Ma première nuit échangiste |
C’est notre première fois ici. Je ne sais pas encore si on a bien fait d’être venus mais l’énergie de l’endroit est tellement contagieuse que je ne peux m’empêcher de rire et d’encourager Jacques à danser.

La musique est si forte que les vibrations retentissent dans tout mon corps ce qui décuple l’effet de l’alcool et me fait faire n’importe quoi.
Je suis au milieu de la piste et Jacques me regarde d’un air attendri, j’ai l’impression que tous les hommes ont les yeux posés sur moi et que c’est pour ça qu’il me surveille. Normalement il traînerait dans ses pensées sans même me remarquer. Mais aujourd’hui c’est différent car on a planifié quelque chose de spécial pour raviver la flamme.
Mon Jacques, je l’aime bien mais quelque chose a tiédi entre nous, et ça arrive à tous les couples tôt ou tard, d’après ce que je sais. Je continue à danser, cette boîte est très sympa et les lumières tournantes me rendent folle. Jacques me regarde et rit.
Il doit se dire que je fais le ridicule à sauter et à crier comme ça ou bien tout le contraire, que je ressemble un peu plus à cette fille insouciante et folle qu’il a connue quatre ans auparavant.
Il fait chaud et les chansons se succèdent, dans la plupart c’est des stars que j’aime et des paroles que je sais, bien évidemment, par cœur. Quelle fête !! On dirait que tout le monde sexy s’est donné rendez-vous ici, car depuis que je suis entrée chaque garçon et chaque fille (il faut l’avouer) que j’ai croisé aurait été bien accueilli par nous deux.
On danse autour de moi, des garçons et des nanas tous confondus, donc il est difficile d’identifier les couples. Je viens de remarquer un gars brun aux yeux bleus qui me regarde du coin de l’œil depuis que je suis arrivée. Tout en me visant, il chuchote quelque chose à l’oreille d’une jolie blonde qui rit et, de temps en temps, fait demi tour pour me voir.
C’est sûr qu’ils discutent au sujet de moi. Je suis tellement saoule que, pour voir leur réaction je danse un moment autour d’eux. Ils sourient et m’embrassent tendrement. Ils ont les mains chaudes et trempées de sueur.
Soudain je m’accroupis et me relève suivant un rythme très sensuel qui vient de commencer. Ils adorent ça et font tout de suite un cercle pour bien me serrer. En frôlant leurs corps vigoureux je les imagine tout nus en train de me faire mille et une cochonneries.
C’est fou ! Je ne me reconnais plus moi-même. Je bois de leurs verres et me penche en arrière contre la poitrine du garçon tandis que sa copine rit en éclats.
Soudain je me rends compte que ce jeu sensuel vient d’allumer quelque chose à l’entrejambe de mon nouvel ami, que je sens durcir chaque fois plus, appuyé contre mes fesses. Tout cela me plaît énormément mais je juge prudent de m’en sortir pour consulter l’avis de Jacques.
Ils sont gentils et m’invitent à rester avec eux mais je file déjà entre les danseurs, en direction de mon mec.
Je trouve qu’ils sont parfaits pour nous. Mais on s’est dit qu’on n’allait pas se précipiter et qu’on se mettrait d’accord pour choisir. Je suis un peu nerveuse dans le fond mais bon, c’est normal, car je ne connais pas très bien les codes des boîtes d’échangisme.
Mes pieds me font déjà mal, l’ambiance est lourde et en plus j’ai une soif terrible.
Je monte les marches et Jacques est là, il n’a pas bougé et me reçoit avec un sourire. Je comprends qu’il a aimé la blonde mais par pudeur il ne l’avouerait jamais.
On ne se parle pas mais il acquiesce avec ce regard pervers que je connais très bien. Donc marché conclu. Je suis tellement excitée que je voudrais aller tout de suite chercher le couple qui nous a plu pour voir ce qui arrive.
Mais je dois passer par les toilettes avant et ça urge. Donc je dis à Jacques de m’attendre sans bouger. J’ai l’impression que la chaleur monte à chaque instant.
Je croise pas mal de monde avant d’arriver aux toilettes où je dois faire la queue pendant quelques minutes, qui me semblent éternelles, tellement je suis anxieuse de concrétiser notre drague. En plus, dans le fond, je connais Jacques, il voudrait un lit à quatre et ce serait donc ma première partouze à plusieurs.
Ça fait bizarre tout cela mais je me dis qu’il faut se laisser aller. Ça y est. Je viens de sortir des toilettes, pleins de monde.
Soudain j’aperçois un petit couloir à peine éclairé par une lumière tamisée. Je lis un panneau fluorescent qui dit : cabines.
Qu’est-ce que c’est ? Ma curiosité l’emporte et je m’avance au milieu de ce couloir si petit que je me sens un peu coincée. Alors je réalise ce que c’est : tout le long du couloir je vois des portes la plupart entrouvertes, menant vers de petites chambres où l’on peut faire ce qu’on veut, à deux, à trois, sans limite de nombre.
J’essaie d’épier ce qui se passe dedans mais on ferme les portes sur mon passage. Je suis déjà folle à l’idée de ramener ici Jacques et le couple qu’on a choisi.
Je m’imagine sodomisée par les deux garçons tandis que la blonde me mordille le cou, je me sens déjà brûler. Je baisse le regard et constate que mon pantalon très ajusté affiche une tache humide à l’entrejambe. Je souris.
Tout à coup, en relevant ma tête, je vois la blonde et le garçon qui m’ont suivie.
Ils ouvrent la porte d’une cabine et je les suis. On est fous tous les trois et on se passe des préliminaires. Ils ont compris ce que je voulais et s’occupent de moi, de mes tétons raides, de ma culotte toute trempée (qu’ils enlèvent doucement) , et de mon cou palpitant qu’ils lèchent avec une avidité inouïe.
Je me laisse guider par ces deux experts et me mets en levrette pour sentir les ébats du garçon dans mon vagin tandis que sa copine suce mes seins très goulûment, couchée sous moi. Je n’en peux plus de plaisir !!
Soudain, la porte s’ouvre. C’est Jacques ! Ils me lâchent et au moment où je me relève pour lui expliquer ce qui s’est passé, il sourit et déboutonne son pantalon pour continuer la séance.
