Lorsque nous sommes descendus pour retrouver la grand-mère de Catherine, elle venait d’apporter à table une grande soupière en faïence dont la délicieuse odeur de légumes embaumait toute la pièce.
Nous avons fait le service puis nous avons commencé à déguster ce délicieux potage, si simple mais dont la saveur nous émerveillait. La grand-mère de Catherine nous expliqua que les légumes étaient en provenance directe de la ferme tout comme le reste du repas d’ailleurs.
Nous avons conversé de choses et d’autres, elle nous interrogea sur nos projets ce sur quoi nous lui avons délicatement dit que c’était un peu tôt même si rien ne nous semblait impossible. Après une vingtaine de minutes, le sujet fut clôs et nous avons eu droit à un résumé de tous les petits potins de la famille depuis la dernière visite de Catherine … Je dois bien avouer que j’eu quelques absences et que même quelques minutes après j’eu été incapable de répondre à la moindre question sur le sujet !
La grand-mère de notre amie termina cette douce soirée en nous apportant un merveilleux clafouti aux framboises qui était absolument à tomber là !
J’en mangai à profusion jusqu’à ce qu’il ne me reste plus la moindre petite place !
Catherine et moi prîmes alors congé pour aller dormir de bonne heure compte tenu de la route que nous avions parcourue cette journée mais aussi, et surtout, compte tenu de la fête qui nous attendait le lendemain !
Nos petits jeux aquatiques de ce début de soirée avaient réussi à nous débarrasser des dernières traces de pudeur qui nous restaient. Si bien que nous nous déshabillâmes le plus naturellement du monde avant de nous mettre au lit.
La réaction de mon corps fut nettement moins rapide que quelques heures auparavant compte tenu du plaisir qu’elle m’avait procuré mais je sentis néanmoins mon sexe se gonfler de désir pour ce petit corps gracil qui se trouvait nu à côté de lui dans ce grand lit.
Je m’allongai quelques instants sur le dos avant que la jolie demoiselle vienne se blottir contre moi pour savourer ensemble la forte impression que nous avions fait à sa grand-mère aux yeux desquels il ne semblait plus y avoir aucun doute à notre sujet !
Le contact de ses petits seins contre mon côté, doublé de la chaleur de son bassin à proximité de mon sexe, eu comme effet presqu’immédiat de me filer une gaule d’enfer qu’il lui était impossible d’ignorer.
Elle me regarda dans les yeux tout en faisant progresser délicatement sa main vers mon membre qui soulevait légèrement la couverture. Tout en commençant à le masser délicatement, elle me dit : « T’es plutôt infatiguable, toi ! »
Je lui expliquai tendrement qu’avec Anaïs, mon corps avait rapidement appris à apprécier cette douce et chaude présence à ses côtés sous les draps mais surtout qu’il avait maintenant bien du mal à se passer de son petit calin avant le dodo … !
En intensifiant progressivement son mouvement, elle me demanda si je voulais parler de ce genre de câlin ? Je lui répondi alors que c’était un bon début mais que je les préfèrais un peu plus humide … !
Elle demanda alors si je voulais parler du genre de calin que ma copine m’avait fait dans la voiture ou si je faisais référence à notre séance d’initiation dans son appartement ?
Je lui dis que ça dépendait du moment mais, qu’en tout cas, les deux avaient leur charme !
La belle blondinette, se redressa doucement pour replier la couverture de moitié et découvrir de la sorte mon sexe raide comme un pieu. Elle s’accroupit à côté de moi puis approcha ses lèvres chaudes de mon membre vibrant de bonheur.
Elle le cajola et le butina tendrement pendant de longues minutes qui me portèrent à un niveau d’excitation incroyable ! La pointe de mon sexe n’arrêtait pas de se couvrir abondement de mes sécrétions que la coquine reléchait et reléchait encore.
Je lui suggérai alors de monter à califourchon sur moi et d’offrir son entrejambe aux bons soins de ma bouche affamée de foune fraiche ! Elle ne se fit pas prier tant elle était chaude à l’idée de recevoir à son tour du plaisir !
Avant de plonger vers son minou, je ne résistai pas à l’idée de découvrir davantage ce cul d’enfer sur lequel je fantasmais depuis si longtemps et qui occupait à cet instant précis l’intégralité de mon champ visuel. Oh qu’il était beau, doux et ferme à souhait, un régal … une petite pêche que j’aurais volontiers dévoré à pleine dents … Mmmmm quel souvenir !
Je continuai a carresser ce fruit défendu tout en plongeant vers sa petite prune juteuse que je commençai à lécher du bout de la langue avant de m’y plonger à corps perdu en quête de son bouton de plaisir !
Mes attentions buccales firent effet de manière fulgurante et elle engouffra instantanément ma grosse verge dans sa petite bouche aux lèvres charnues !
Oooh que cette bouche était douce j’y serais bien resté une éternité mais la pression qui montait en moi me faisait dire qu’il fallait que je savoure ce moment car je ne retiendrais pas bien longtemps ma jouissance !
Je continuai à cajoler ses petites fesses d’une main tandis que l’autre se dirigea vers son clito et que ma langue s’enfonçait au plus profond de sa chaire. Catherine se tordait de plaisir et ses petits cris était étouffés par mon gros membre qu’elle astiquait avec une énergie inimaginable compte tenu de ce que je connaissais d’elle !
Elle jouit, foudroyée par une rafale de saccades musculaires intenses et anarchiques durant laquelle elle laissa ma verge s’échapper de sa bouche pour serrer très fort ses lèvres et retenir un cris venu du fond de ses entrailles qui se mua en un petit : « IIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiieeeee !!!! » qu’elle fit tout son possible pour étouffer.
Elle reprit alors ma verge qui avait un peu ramoli suite à cette interruption inopinée et commença à la pomper avec une force inouïe qui me fit retrouver ma vigeur presque instantanément avant d’innonder, une fraction de seconde après, sa petite bouche entrouverte qui laissa échapper tout mon sperme le long de ma verge avant de laisser sur le drap une preuve irréfutable de notre relation !
Ce séjour trop bref de ma semence dans sa bouche ne lui ayant pas permis de goûter à sa guise ce nectar particulier, elle relécha ses doigts sur lesquels persistaient de grosses coulées blanchâtres. Cette saveur singulière sembla lui plaire tout autant que la première fois lorsqu’elle lécha l’entrejambe de Anaïs après notre séance d’exhib’ mutuelle.
Je partis à la salle de bain pour me refraichir un peu. Elle m’y rejoignit quelques minutes après pour faire de même. Puis, nous nous couchâmes traquillement dans le grand lit pour reprendre des forces en vue de la longue journée qui nous attendait … Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Vous trouvez ce récit (envoyé par Erick) plus hard ou plus épicé que ceux que je vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.
Merci d’avance! Si vous voulez contacter l’auteur de cette histoire envoyez-lui un email à l’adresse : erick_elodie (AT) yahoo.fr
Lundi 7 septembre 2009 par charme







Quel beau récit
^_^ c'est une gourmande elle
C'est très bien écrit, et vous devez bien vous aluser tous les deux….;)
Merci à tous les trois! C'est clair que dans son cas, l'apétit venait en mangeant