Mon premier cunni humide à la fac |
Je regarde Sophie passer et je ne peux pas éviter de la suivre jusqu’à la perdre de vue. J’éprouve une envie folle de son petit corps agile qui se dandine de tous côtés. Mon ami Marc me dit qu’elle a une certaine attirance pour moi mais elle me confond.
On est déjà entrés au cours de droit et je la vois assise avec ses copinettes, près du tableau. Je prends place toujours à côté de la porte pour pouvoir sortir fumer dans le couloir et rentrer sans que le professeur s’en aperçoive.
Le temps passe lentement cette aprèm et je m’ennuie tandis que le prof parle des lois et des clauses.
Un vent léger vient de dehors et m’invite à sortir. Je franchis la porte sans faire aucun bruit et une fois dans le couloir j’enfile une cigarette entre mes lèvres…Quel plaisir. Je me dis que je dois demander le cahier à Marc avec les notes qu’il aura prises aujourd’hui.
Je descends l’escalier pour aller m’asseoir sur un banc, dans la cour intérieure, à l’ombre d’une plante tropicale aux grosses feuilles. Comme il n’y a personne dans la cour (car tout le monde est en classe) je profite pour me coucher sur le banc, histoire de sommeiller un peu.
Je ne peux m’empêcher de penser à Sophie, et je l’imagine en petite culotte et en lingerie très sexy, en train de se déshabiller pour moi. Je ne sais pas pourquoi elle me regarde si mystérieusement comme si elle avait quelque chose à me dire mais sans oser le faire.
Son petit visage d’ange me parle dans mes rêves et elle écarte ses jambes pour que je lui taille un cunni humide et baveux. Cette image me taraude depuis quelques jours déjà et je brûle d’envies de voir sa petite chatte que j’imagine toute rasée.
Le soleil continue à chauffer et la cour est de plus en plus chaude. Je me réveille à cause du bourdonnement des petites mouches dont la cour est remplie, surtout pendant l’été. Je me mets debout et, caché par les grosses feuilles de la plante, j’aperçois Sophie qui descend l’escalier.
Surprise !! Elle ne traverse pas la cour et continue en direction des toilettes. À la vue de son petit cul d’enfer je rêve encore une fois du cunni humide que je viens de lui faire dans mes pensées. Je me dis que c’est maintenant ou jamais et je fonce décidé à l’épier.
Je la suis très doucement pour ne pas dénoncer ma présence et la vois entrer aux toilettes, toute pressée. Je me dis que ça urge et tant mieux car elle ira droit à l’affaire.
Je suis déjà aux toilettes et la cabine qu’elle occupe est au fond, donc je file doucement, sur la pointe du pied jusqu’à atteindre sa porte. Je n’entends rien dedans et j’attends une minute pour voir ce qui arrive.
Soudain une main me touche à l’épaule et je fais demi-tour. C’est Sophie !! Elle sourit et me dit qu’elle l’a fait exprès pour se moquer de moi. Je suis tout tremblant à cause de la surprise. Elle ne rit plus et prend ma main pour me dire que ce n’est rien et qu’on va sortir du toilette avant que les autres filles arrivent.
Au contact de sa main moite je ne peux pas éviter de m’approcher tout doucement et lui dérober un baiser, qu’elle répond avec une envie incroyable. Nos langues entrelacées sont folles et mes mains cherchent ses fesses et les prennent sans que Sophie ne fasse rien pour l’éviter.
La cabine est toujours vide et le reste des copains sont en classe. Nous y entrons et fermons la porte pour continuer avec notre petite party chaude. Mon cœur bat si vite que j’ai peur d’éjaculer tout de suite comme il m’arrive parfois.
Elle est assise sur le wc, et son jean moule très
