Mon premier cunni baveux |
Résumé de l’histoire érotique : Voici la suite du récit intitulé : Caresses entre filles, publié sur mon blog d’histoires érotiques. Ne manquez pas Lou faire un cunni baveux à sa coloc, qui ferme ses yeux pour mieux profiter de cette expérience unique, qui la fait monter au septième ciel. Bonne lecture.
Je n’aime pas crier mais cette fois-ci je ne peux m’empêcher d’ouvrir ma bouche pour évacuer tout ce stress accumulé pendant un mois. Je suis fascinée par ce cunni baveux que ma copine fait sans aucune inhibition.
Je veux qu’elle continue à me lécher encore un bon moment, jusqu’à me faire jouir.
La surface lisse de sa langue et les petits coups qu’elle fait avec le bout de sa langue me chatouillent. Je dois serrer mes cuisses autour de sa tête pour ne pas éclater de rire.
Je ressens des chatouilles d’abord et puis un plaisir immense qui m’envahit et me fait mordre mes lèvres très fort.
-Vas-y, lèche, lèche, petite salope…
Elle adore que je sois vulgaire et, en écartant les lèvres de ma vulve avec ses doigts, commence à léchouiller doucement l’entrée de mon vagin.
Alternant caresses linguales et doigtage à fond, ma coloc me prie d’écarter encore plus mes jambes.
Je lui obéis mais ce n’est pas assez, elle veut tout lécher, tout caresser et tout embrasser. Je l’encourage à continuer car ce cunni baveux m’a mis dans tous mes états.
Je me tords et m’entortille dans tous les sens sur le lit, sans trouver la bonne position pour éviter les chatouilles. Les vagues de plaisir sont si intenses que j’ai failli venir à plusieurs reprises. Ça m’étouffe, je ne peux plus respirer et ma coloc continue, sans me laisser le temps de me remettre.
Je deviens violette, ma respiration est de plus en plus haletante. J’ai l’impression que mon cœur va lâcher d’un moment à l’autre mais je n’ose rien faire ni dire de peur que la coquine s’éloigne.
Non, je ne vais pas rater cet orgasme qui s’annonce délicieux.
Je lève mes jambes pour lui offrir la partie la plus cachée de ma foune, qu’elle se met à mordiller avec une gourmandise qui côtoie la luxure.
L’effet de succion sur les grandes et petites lèvres me fait mouiller davantage.
Tout à coup, un véritable fleuve de mouille se projette sur sa gueule, qui commence à luire sous la lumière tamisée de ma chambre. Ce cunni baveux risque de me rendre folle.
Lou sourit et, de temps en temps, me lance des regards lascifs.
Je veux que cette nana me fasse exploser de plaisir, qu’elle m’aide à détoner un orgasme clitoridien fou, unique, mortel, peu importent les conséquences. Pendant que Lou dévore ma foufoune en feu, inventant toutes sortes de caresses avec sa bouche, sa langue et ses dents, je pince mes tétons raides et touche mes seins brûlants. Je ferme les yeux et ne pense à rien d’autre qu’au visage de salope de ma copine de la fac. Elle rit, sourit, passe sa langue sur ses lèvres pour mieux goûter à ma mouille chaude qui couvre son visage.
Je fais de mon mieux pour retarder la jouissance mais tous mes efforts semblent voués à l’échec, tellement cette cochonne m’a réchauffée.
Je suis un volcan prêt à entrer en éruption, une éruption violente, comme je n’aurais jamais cru.
Soudain, un liquide chaud, au goût de fer, commence à s’égoutter sur ma poitrine.
C’est du sang, du sang rouge écarlate qui sort de mes lèvres mordues avec force.
Les gouttelettes rouges et leur odeur me font jouir sur le champ, sous l’effet des coups de langue de Lou qui ne s’arrête qu’après ma dernière secousse.
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Ensuite c’est le tour de ma coloc de me lécher et je me laisse faire. La langue humide de Lou titille mon clitoris tout raide et regorgé de sang. Je suis très excitée et me tords de plaisir, au milieu de cris très forts.
Mercredi 3 juin 2009 par charme







