Il se fait tard et Allan ne rentre pas. Il m’a dit qu’il allait arriver de bonne heure pour me gâter car c’est mon anniversaire. Les lumières de la ville sont déjà allumées et la nuit tombe lentement. Je viens d’allumer un bâtonnet d’encens et reste couchée sur le canapé, très heureuse d’avoir finalement un moment de détente.

J’ai couru toute la journée pour arranger le buffet de demain, car j’ai donné rendez-vous à tous mes amis et il faut qu’ils soient bien servis dans ma fête d’anniversaire. Je suis épuisée et si Allan n’arrive pas assez tôt il me trouvera endormie.
Il fait tellement chaud que je me change et reste en petite culotte et soutien-gorge. J’aime bien me promener dans la maison, à moitié nue car cela va de pair avec ma personnalité d’affranchie. Quel plaisir, sentir la fraîcheur du sol sous mes pieds nus.
Je danse au rythme d’une musique relaxante tandis que je prépare une vodka dans la cuisine. Je rêve déjà du cadeau qu’Allan va m’apporter car il me surprend toujours. Je me doute bien que ce soit un billet d’avion pour la Thaïlande car il sait que j’aimerais passer mes vacances là-bas. Je ne suis pas prétentieuse mais….ce serait génial quand même.
En attendant je m’assieds sur le plan de travail pour déguster ma vodka. Les minutes passent lentement et les effets de l’alcool ne se font pas attendre. Mes pensées quittent la Thaïlande pour se fixer sur mon Allan et ce que je lui ferai ce soir.
Tout à coup j’entends claquer la porte. C’est bien lui ! Je reste dans la cuisine pour qu’il me découvre comme ça, à moitié nue et bourrée sur le plan de travail. J’entends ses pas en direction de la chambre et me dis qu’il sera là tout de suite. Mon cœur bat vite et c’est incroyable mais sa seule présence suffit à m’exciter.
Les minutes passent et il ne vient pas. Je n’entends plus aucun bruit. C’est tellement bizarre tout cela. Il faut que j’aille voir ce qui arrive car normalement il est toujours anxieux de me voir, et court vers moi, en rentrant, pour m’embrasser…
Peut-être que ce n’est pas lui…mais si, c’est lui car il est le seul à avoir les clés de mon appart. Quel mystère ! Tout à coup je me rappelle que c’est mon anniversaire et je l’imagine en train de préparer une surprise pour moi…je crois que je l’ai pris.
Je m’achemine lentement vers la chambre, et me demande ce que je vais trouver. À travers la porte entrouverte une lumière jaune se diffuse et éclaire le couloir. Le silence est tel que j’entends le parquet craquer sous mes pieds.
Déjà devant la porte je la pousse lentement, comme si je voulais prolonger encore un moment cette attente. Ma respiration s’accélère et je ne peux pas éviter de pousser un petit cri de surprise en voyant Allan agenouillé à côté du lit.
Il est encore habillé et je vois un papier collé sur sa chemise qui dit “voilà ton cadeau : un objet sexuel prêt à t’obéir”. Au début ça me fait rire mais je vois que c’est sérieux et que je pourrais assouvir tous mes fantasmes, même les plus capricieux.
Ses yeux me regardent comme en disant : “aie pitié” mais je ne serai pas magnanime et mes pensées me suggèrent toutes sortes de coquineries à lui faire subir. Au bout du compte, ce n’est pas tous les jours qu’on reçoit un objet sexuel comme cadeau, donc profitons-en.
Doucement je m’approche de lui de façon à ce que son nez pointe mon entrejambe. Je fais bouger mon bassin afin de masser mon clito déjà tout raide par l’excitation. Je me trémousse et gémis comme une maîtresse égoïste car ce soir c’est mon plaisir qui compte.
Tout à coup je mets mon pied gauche entre ses jambes pour constater qu’il a bandé et puis je le retire pour faire accroître ses envies. Son visage est tout rouge au fur et à mesure que je masse mon clito avec son nez.
Ma culotte n’est pas trop épaisse et ma mouille chaude traverse déjà le tissu. Je lui dis de lécher ma culotte et, très obéissant, il sort sa langue et me fait jouir avec une gourmandise incroyable.
Au comble de l’extase je lui dis de se déshabiller et de rester en slip. Il ne peut pas cacher son excitation et à la vue de sa verge raide je faux lui sauter dessus mais je veux tirer profit de mon objet sexuel jusqu’au bout.
J’enlève ma culotte et mon soutien-gorge et lui ordonne de se coucher sur le dos, puis je m’assieds à califourchon, mes jambes aux côtés de son bas ventre. Je sens son sexe qui me tape doucement entre les fesses et je frotte ma vulve humide contre lui tandis que mes bras caressent ses pectoraux.
Je peux voir son supplice mais je suis très méchante et ce soir son plaisir ne compte pour rien. Je remarque que les battements de son cœur soulèvent sa poitrine et cela m’encourage à continuer à l’exciter. Et encore un tour que je lui joue : je fais semblant d’enfiler sa verge dans mon vagin et je la sors tout de suite pour me mettre debout.
Il sourit et me cligne de l’œil comme en disant : t’est une vraie chienne. Et il a raison je serai la plus méchante des maîtresses car ce soir il est mon objet sexuel, mon esclave qui n’a droit à rien.
Je lui fais signe de se relever. Il m’obéit. Puis je lui dis de se mettre à quatre pattes, quand c’est fait, je monte sur lui mon vibromasseur à la main. Je sais qu’il a peur et cela m’allume davantage.
J’allume le vibromasseur et le frotte contre son dos, depuis son cou jusqu’à sa taille. Il est de plus en plus chaud et la sueur s’écoule sur son visage. Ses bras fermes et musclés tremblent et ma chaise humaine semble s’effondre d’un moment à l’autre. Mais il résiste.
Je frotte mon vibromasseur contre ses fesses et je vois comment il les serre comme s’il s’agissait d’un réflexe involontaire. Je m’éclate comme jamais avant car il croit que je vais le sodomiser.
Quand la tension est au max j’enfile mon sex toy dans ma chatte, toujours assise sur lui, et les vibrations me font atteindre un orgasme puissant au milieu de saccades musculaires infernales.
Je suis folle sous le double effet de l’alcool et de la chaleur et je voudrais continuer avec mon petit jeu coquin et demander à mon objet sexuel de m’arracher des orgasmes répétés jusqu’à ce que je m’évanouisse.
Mais soudain, je sens Allan trembler comme jamais avant, et tomber (et moi sur lui) sur le sol, complètement fatigué. Je lui demande si tout va bien et il dit oui avec la tête tout en souriant.
Juste au moment où je me couche à côté de lui, je constate que le tapis est tout aspergé de sperme blanc et chaud. Je reste un moment sans parler les yeux posés sur le plafond tandis qu’Allan me chuchote à l’oreille : Joyeux anniversaire ma puce.
Vendredi 17 août 2007 par charme






elle est très chanceuse d’avoir un mec si gentil, j’aimerais que le mien soit mon esclave au moins une heure ça me suffirait
une vraie hardeuse celle-là pauvre mec !
je trouve pas excitant que mon mec devienne un objet sexuel, il est déjà assez soumis et fait toujours ce que je veux quoi, avec le temps c pas drôle du tout
elle est très chanceuse d’avoir un mec si gentil, j’aimerais que le mien soit mon esclave au moins une heure ça me suffirait
une vraie hardeuse celle-là pauvre mec !
je trouve pas excitant que mon mec devienne un objet sexuel, il est déjà assez soumis et fait toujours ce que je veux quoi, avec le temps c pas drôle du tout
oui oui je suis d accord avec fleurette22 a+
oui oui je suis d accord avec fleurette22 a+