On rentre des vacances. André roule vite sur l’autoroute et je ne peux pas me concentrer sur la lecture de mon magazine. La journée est ensoleillée et il fait chaud dehors. Je regarde les champs et sommeille un peu. Je me réveille de temps en temps lorsque la voiture fait des sauts.

Il est déjà midi et on se dit de faire une halte pour déjeuner car le mouvement de la voiture est très inconfortable et que le chemin restant n’est pas long. Nous roulons encore quelques minutes et voilà, une station service avec un petit parking à l’arrière pour garer et se détendre.
On s’approche et j’aperçois de petites tables en plein air aménagées au milieu des arbres derrière la station. Je suis fatiguée et dès qu’André arrête la voiture je descends pour marcher un peu et étirer mes jambes. Quel plaisir cet air frais, plein d’oxygène.
Je me promène au milieu du parc tandis que mon copain achète le repas. Il s’attarde à la superette de la station et je profite pour choisir une table protégée par l’ombre d’un gros eucalyptus. Elle a deux bancs et je m’assieds sur celui qui permet de voir l’autoroute car je trouve relaxant le passage de la circulation routière à grande vitesse…
J’ai une grande envie de pisser et je ne veux pas aller au toilette de la station, à une centaine de mètres. Je cherche un endroit à l’abri des regards indiscrets et m’accroupis pour me vider en toute commodité car je ne porte pas de culotte. Quelle sensation incroyable mélange de plaisir et de fraîcheur…
Quand je vais me mettre debout, je réalise que le chauffeur d’une voiture garée tout près d’ici, me regarde, derrière un journal qu’il a ouvert pour dissimuler. Je me redresse et recule vers ma table sans laisser de le viser.
Il ne me regarde plus et continue à lire. Tout cela m’a fait un peu honte et je rougis. Arrivée à ma table je me rassieds de façon à ce que je puisse continuer à le regarder. Il est plutôt jeune, et porte une chemise à moitié déboutonnée. Je me dis qu’il est mignon aussi, mais c’est bizarre que je le trouve si intéressant que ça.
Soudain une main me touche à l’épaule. C’est André qui arrive avec le repas : deux portions de frites et deux cocas grands. Je le remercie car il a commandé ça sûrement pour me gâter puisque j’adore les frites. Je ne sais pas pourquoi mais je lui donne un baiser très sensuel, en introduisant ma langue bien à fond dans sa bouche. Il ne comprend pas très bien ce qui arrive et prend place juste en face de moi, sur l’autre banc.
On est un peu décalées donc je peux voir aussi le chauffeur de tantôt, qui continue à nous regarder de temps en temps du bout de l’œil. Je mange lentement, et me concentre sur cet inconnu qui semble très intéressé à moi. Quelque chose me pousse à l’allumer, avec des mouvements sexy de la langue à chaque fois que je déguste une frite. Il sourit.
André continue à manger et ne réalise rien de ce qui se passe autour de lui. Tant mieux car je m’intéresse chaque fois plus à ce voyeur qui semble s’éclater avec mon corps. Je suis très chaude et soudain je me rappelle que j’ai le minou à l’air car je ne porte rien dessous.
Comme il peut voir mon entrejambe depuis son poste une idée très coquine me vient à l’esprit. Je vais faire remarquer mon sexe, déjà mouillé par l’excitation du moment.
Je descends une main et relève ma jupe très doucement pour qu’André ne le remarque pas. Et voilà mon admirateur inconnu pose, à la vitesse de l’éclair, son regard sur mon minou à l’air, chaud et luisant de mouille.
Petit à petit ma main se rassure et je caresse mes lèvres humides, déjà regorgées de sang. André est là et j’ai du mal à dissimuler ma chaleur, déjà presque insoutenable. De toute façon je ne peux m’empêcher de viser ce chauffeur pervers, car il se branle doucement, le regard posé sur mon minou à l’air chaud et dégoulinant de fluides.
Le contact visuel est d’une intensité incroyable et il me semble que je vais venir d’un moment à l’autre. Je suis déjà hors de moi et mes seins durcis sont sur le point de dépasser ma chemise et démasquer mon excitation.
Mon petit jeu continue tandis qu’André se repose, les yeux fermés. Je pousse de petits cris et lui dis que c’est le hoquet mais c’est mon premier orgasme de la journée, profond et très intense. Mais j’en veux plus encore et continue à masser mon minou à l’air mis à chaud par les regards indiscrets de cet inconnu que je vois s’agiter en pleine branlette…
Tout à coup un deuxième orgasme, très puissant me surprend et je ne peux pas éviter de jouir à voix haute. André me regarde étonné. J’enfile ma main encore un moment dans ma chatte pour prolonger le plaisir sans rien lui expliquer. Après ces ébats je me laisse tomber sur la table un long moment.
André m’a reconduite dans la voiture. On va s’éloigner pour trouver un endroit plus calme où il va me faire jouir encore un peu plus. Cette image de mon orgasme coquin lui tourne dans la tête et il veut continuer la tache que mes mains ont abandonnée. Je regarde le paysage avec indifférence, un gros sourire aux lèvres et me dis qu’il faudra laisser mon minou chaud et coquin plus souvent à l’air.
Lundi 13 août 2007 par charme






en lisant toutes ces histoires je me demande pourquoi cela ne m’arrive jamais d’avoir des rencontres coquines avec des chaudasses comme ça…sniff
en lisant toutes ces histoires je me demande pourquoi cela ne m’arrive jamais d’avoir des rencontres coquines avec des chaudasses comme ça…sniff
Bravo à votre site , bravo à cette fille qui donne du plaisir et qui en prend . joli texte il m’est arrivé une histoire similaire avec un membre de ma famille. je n’ai jamais osé en parler . Encore une fois merci. si jarrive à lire d’autres histoires analogues , je pourrais peut être écrire la miènne.
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Encore une fois merci. si jarrive à lire d’autres histoires analogues , je pourrais peut être écrire la miènne.