Résumé de l’histoire érotique: Tsouko habite chez un ami depuis quelques mois. La présence de cette jolie japonaise, aux gros nichons, ne fait qu’attiser le désir et les fantasmes de son coloc qui a un fort penchant pour les pratiques sadomaso. La tension sexuelle entre eux est au max. Un soir, profitant que Tsouko est partie au gymnase, notre ami se branle avec des photos qu’il lui a prises. Mais Tsouko revient avant l’heure… Ne manquez pas ce récit très chaud que notre blog histoires érotiques vous offre avec plaisir.

Tsouko vient d’arriver. Je l’entends monter l’escalier et entrer dans sa chambre toute pressée. Elle a peut-être cours de gym et doit se changer très vite car le gymnase est assez loin et elle a l’habitude de s’y rendre à pied.
Sa chambre est à côté de la mienne et j’entends très clairement les bruits qu’elle fait en enlevant sa tenue que j’imagine très sexy, comme d’ordinaire. Elle est très petite, mais contrairement à ce qu’on pourrait s’attendre chez une asiatique, elle a de gros seins que ses soutiens-gorge minuscules ne cachent qu’avec peine.
C’est ma sœur qui me l’a présentée et on vit ensemble depuis quelques mois. Son accent japonais est très sensuel et comme elle parle très peu le français, nos conversations ne sont pas trop longues.
Et cela ne veut pas dire qu’elles soient dénuées d’intérêt. Tout le contraire, on se communique par gestes et, le cas échéant par moyen du toucher. J’adore quand elle prend ma main et la dirige pour mieux se faire comprendre et ce petit jeu apparemment innocent nourrit toutes sortes de fantasmes coquins chez moi…
Au contact de sa peau lisse et tendue, je ne peux m’empêcher de rêver et de l’imaginer en train de me faire l’amour déployant ces astuces sexuelles que seules les asiatiques connaissent.
En fait depuis qu’elle s’est installée chez moi, ma vie a changé radicalement. Ce n’est pas la première fois que je partage mon appart avec une fille, mais celle-ci est différente à toutes les autres. Tsouko a une double touche, à la fois de naïveté et de perversité qui me rend fou.
Je fantasme avec l’idée qu’elle m’attache au lit et me soumet à coups de cravache, au milieu d’une partouze sadomaso japonaise très bandante.
Soudain, le claquement de la porte qu’elle vient de fermer me fait revenir à la réalité. Je sors de ma chambre pour lui dire bonjour mais je la vois déjà descendre les marches et disparaître comme un lièvre évasif conscient que je veux le chasser à la moindre occasion.
La vue de son joli petit cul tandis qu’elle descendait l’escalier, tourne dans ma tête. Je prépare un café et retourne dans ma chambre, décidé à jeter un coup d’œil sur les photos de Tsouko que j’ai prises en cachette.
Commodément installé devant mon ordi, je repasse ces photos dérobées tandis qu’elle faisait ses exercices de yoga dans le jardin. Je me dis que ses joues rondelettes vont de pair avec ses grosses miches que je voudrais masser et mordiller.
Le slide show des photos continue mais je suis déjà ailleurs. Elle rentre à la maison tout de suite car elle a remarqué que son t-shirt est sale. Mais, au lieu de monter l’escalier jusqu’à sa chambre elle va dans la cuisine pour nettoyer la tache.
Puisqu’elle a raté son cours, elle n’est plus pressée et enlève son t-shirt pour le nettoyer. Les minutes passent et Tsouko entend de petits bruits qui semblent venir du premier étage, et quelle coïncidence ! C’est ma chambre qui est au dessus de la cuisine…
Elle s’est dit d’aller voir ce qui arrive car sa curiosité l’emporte. Pour ne pas révéler sa présence elle monte doucement les marches et une fois devant ma chambre, elle entend les mêmes bruits de tantôt accompagnés de petits gémissements.
Une fois accroupie, ses yeux épient par la serrure et elle me voit, en pleine branlette, obsédé par mon fantasme de séance sadomaso japonaise, avec des accessoires imaginaires et des techniques sexuelles très excitantes.
Je me donne de petits coups moi-même avec une ceinture en cuir, pour mieux rêver et augmenter la jouissance. Au début surprise par ce spectacle inouï, Tsouko se redresse et, poussant la porte de ma chambre, s’avance vers moi d’un pas sûr.
Le sourire aux lèvres, elle prend la ceinture et après m’ordonner de me coucher sur le ventre, commence à me fouetter les fesses et les cuisses comme je l’aime, au milieu de cris de plaisir.
On est très chauds tous les deux et elle court dans sa chambre chercher sa “trousse à outils”. Je profite pour enlever mon slip et l’attends à poil, couché sur le sol. Je suis au top de l’extase et mon coeur bat très fort car je crois deviner ce qui va se passer…et cela m’excite énormément.
Tsouko est revenue, elle est hors de soi et me pousse contre le lit sauvagement. Je ne peux pas éviter de sourire car cette japonaise folle de sadomaso que voici correspond à merveille avec ce fantasme coquin qui me taraude depuis quelques mois.
J’espère qu’elle sera à la hauteur de mes attentes…
Elle sort deux grosses chaînes métalliques et attache mes bras au lit et mes jambes à la porte de l’armoire. Mon corps reste suspendu à quelques centimètres du sol. C’est une sensation très bizarre mélange de plaisir extrême et de douleur. Je n’aurais jamais cru que le bondage sadique était si excitant…
Puis, elle enlève sa robe d’un seul coup et j’aperçois sa petite culotte noire, en cuir très sexy avec une fermeture à l’entrejambe qu’elle me fait ouvrir avec les dents afin de lécher sa chatte humide et toute excitée.
Je suis déjà sur le point d’atteindre l’orgasme car cette petite japonaise me rend fou avec ses accessoires sadomaso identiques à ceux de mes fantasmes. Mais elle avait encore une carte sous la manche.
Après se faire lécher bien à fond la vulve et le clito, Tsouko se met debout et s’achemine vers sa trousse à outils. Elle en sort un appareil bizarre qu’elle branche tout de suite au courant électrique. Il s’agit d’un petit gadget carré avec deux pinces qu’elle fixe doucement sous mes testicules.
Je n’ai pas le temps d’avoir peur car le courant très doux et délicieux commence à arriver et juste au moment où ma jolie coloc japonaise s’agenouille pour me sucer la verge, j’atteins un orgasme bruyant au milieu de saccades musculaires très intenses.
Après je regarde Tsouko qui continue à avaler tout le foutre, dans une frénésie montante…
Soudain, je sens une main qui me touche à l’épaule et qui me réveille. J’ouvre les yeux et je vois Tsouko qui est déjà rentrée. Au début je ne la vois pas très bien mais elle fait une grimace bizarre et me regarde comme pétrifiée à côté du lit.
En essuyant mes yeux, quelle n’est pas ma surprise en voyant son joli visage plein de sperme que je viens, évidemment, de lui balancer tout en dormant…
Elle a dû m’entendre parler endormi et voulant me réveiller voilà, elle a reçu un petit cadeau inattendu. Je ne sais pas quoi dire et je rougis…
Ma jolie japonaise court essuyer son visage, et moi, je continue encore un instant à fantasmer avec la séance sadomaso de mes rêves.
Lundi 27 août 2007 par charme






wow ! je me suis bien branlé avec ce récit. C’est chaudddd
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sale batard c’est ma japonaise
sale batard c’est ma japonaise