Résumé de l’histoire érotique : André ne peut pas oublier Sandra, une espagnole avec laquelle il est sorti quelques mois auparavant. Elle était si coquine et douce que notre ami a du mal à supporter cette rupture. Mais, depuis quelques semaines, André a l’impression que son ex copine se rend souvent chez ses voisins, et se livre à des partouzes très chaudes qu’il se plaît à épier en silence. Un récit très torride que notre blog d’histoires érotiques vous offre aujourd’hui.
Le temps a passé mais je ne peux pas oublier Sandra, une espagnole que j’ai connue à Montpellier et avec laquelle je suis sorti pendant quelques mois. Elle était en même temps si douce et coquine que je ne peux pas croire que mon travail, trop exigeant, m’ait séparé d’elle.
Aujourd’hui je tourne autour d’elle comme un chien amoureux, mais c’est inutile, elle ne veut plus de moi et refuse systématiquement de me parler.
Pourtant on s’entendait si bien, on n’avait pas besoin de parler pour savoir ce que l’autre voulait mais, peu à peu, mes déplacements d’affaires nous ont séparés au point qu’elle me somma de continuer avec elle ou bien de changer de boulot.
Et voilà, j’ai préféré le boulot mais après, quand j’ai réalisé ce que cette fille valait, il ne se passe pas un seul jour, sans que je regrette ma décision.
Je la fais revenir souvent, dans mes rêves, pour lui faire toutes ces cochonneries indescriptibles qu’elle aimait. C’était la première, parmi mes copines, à aimer la sodo au point de me le demander tous les jours.
Elle s’était entraînée à merveille à l’anal et mon sexe y glissait comme dans du beurre. Je n’oublierai jamais ces coups vite faits dans la cuisine, sur le plan de travail, où elle me demandait presque toujours d’enfiler le manche d’un ustensile dans sa chatte rasée, pendant que je m’occupais de son petit trou.
Sandra est une de ces femmes, comment dire… inoubliable, aussi bien côté sexe que côté cœur. Et c’est bizarre mais j’ai l’impression qu’elle se rend souvent dans le quartier, puisque j’ai cru la voir à plusieurs reprises, près de mon bâtiment.
En fait, je crois qu’elle fréquente mes voisins Hugo et Pierre, deux étudiants universitaires qu’elle aimait regarder par la fenêtre de ma cuisine, qui donne sur la leur. Un jour je l’ai surprise en train de se masturber en les regardant préparer le repas, mais cela m’a semblé plutôt amusant à ce moment là.
Je n’ai jamais vu une fille si chaude. Tout, sans exception, la faisait craquer, un geste, un regard, un film érotique ou juste un mot coquin. Et, une fois qu’elle se laissait aller, plus rien ne l’arrêtait, c’était comme une locomotive folle de sexe, prête à tout pour être comblée.
Un jour, elle m’avoua son désir de faire un trio. Je ne suis pas trop fan des ménages à trois, mais si elle avait voulu, j’aurais acquiescé, que ce fût avec une fille ou avec un garçon, ça m’est égal. Mais elle n’a jamais rien proposé de concret, donc j’ai laissé tomber.
Je crois qu’elle vient très souvent coucher avec Hugo et Pierre, puisqu’ils aiment les petites fêtes coquines et je les ai épiés deux ou trois fois, posté derrière le rideau de ma fenêtre.
Ils donnent rendez-vous tous les jeudis à une femme très belle dont les courbes parfaites ont une ressemblance étonnante avec celles de ma Sandra.
Je la vois toujours de dos, puisque cette inconnue prend toujours soin de ne jamais rester de face, devant la fenêtre.
Tout chez-elle me rappelle Sandra : son cul d’enfer, son dandinement lorsqu’elle marche, et surtout sa voix, avec un léger accent étranger. C’est bien elle, à mon avis, et, au lieu de me fâcher, cela m’excite énormément.
Je trouve ça un peu anormal mais quand même, j’adore épier ma supposée ex copine en train d’être comblée par ces deux veinards. Elle doit être heureuse maintenant qu’elle prend son pied en remplissant ses deux trous, sans aucune pitié, et les cris déchirants que j’entends en témoignent.
Des cris qui m’excitent au point de me faire bander grave. Je me masturbe souvent, en voyant cette femme s’envoyer en l’air et vivre intensément cet instant de bonheur.
A chaque va-et-vient de ses partenaires, la coquine se trémousse comme une dingue (tout comme Sandra !) et après, juste avant de jouir, elle supplie qu’on lui balance tout le sperme sur ses seins, qu’elle aime enduire de fluides.
Les jeudis soir je l’entends gémir comme une femelle en rut, sans se soucier des voisins. C’est comme si elle le faisait exprès, pour me dire que ce fruit que j’ai refusé de mordre, a mûri maintenant et offre son goût sucré à n’importe qui. C’est sa façon à elle de se venger.
Mais moi, loin de trouver cette situation insupportable, je me plais à l’épier avec l’espoir que mon attente patiente et silencieuse, finira par casser la glace et faire revenir cette prédatrice sexuelle sous mes draps.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir !
Mardi 8 janvier 2008 par charme






très très chaud, ce récit m'a fai bander
merci charme !!