J’ai une élève à la fac qui me rend fou. Elle s’appelle Elise et s’assied toujours sur l’un des premiers sièges de la salle, pour voir de plus près le tableau.
Quand j’arrive elle est déjà là, avec son sourire coquin et ses minijupes très courtes qui, lorsqu’elle croise ses jambes, se retroussent jusqu’aux fesses.
Je ne comprends pas comment le rectorat lui permet de venir ainsi habillée. Bah, je connais le recteur et il se peut que ce vieux cochon se fasse un plaisir de la regarder se balader en petite tenue, dans les couloirs de l’établissement. Je n’hésite pas à reluquer son entrejambe lorsqu’elle est distraite et j’ai pu constater qu’elle aime mettre des culottes minuscules.
Aujourd’hui, je ne peux pas résister à la tentation de la suivre dans le couloir. Elle s’arrête devant un groupe de filles pour demander une cigarette et puis, disparaît par la porte d’entrée.
Je suis vraiment chaud et, sans hésiter, j’entre aux toilettes des garçons. Je trouve deux élèves et j’attends jusqu’à ce qu’ils partent.
Puis, complètement seul, je m’enferme dans une cabine individuelle. Ma bite bande dur en imaginant les petites fesses d’Élise et ses jolis seins, que son soutien-gorge moule à merveille.
Je suis fou de cette jeune coquine. Je sors ma verge et me branle, pensant à la chatte profonde de mon élève.
Dans mon fantasme elle se met à quatre pattes et je l’enfourche sans aucune pitié, d’abord par la chatte en la faisant hurler de plaisir.
Sa chatte est toute remplie de cyprine et j’en profite pour aller très vite, à la sauvage. Ses cris me rendent fou…
-ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, baisez-moi, baisez-moi M. Marin, ouiiiiiiiiiiiiii
J’adore qu’elle me vouvoie car cette hiérarchie invisible éveille en moi des idées très cochonnes.
Je suis son maître, en quelque sorte, et elle ma femme soumise, mon objet de plaisir qui n’oserait jamais me désobéir.
-enculez-moi, à fond, par le fion…
Je l’imagine grossière et cela m’excite davantage, elle est un peu racaille maintenant et me dit des mots très bas.
Elle me prie de la sodomiser et, lubrifiant son petit cul avec ma salive, j’enfonce mon dard tout entier, dans son anus.
Les contractions musculaires de son cul me masturbent et je suis vraiment hors de moi. -Ça te plaît, p’tite salope?
-Ouaaaaaaaaaaaaisssss, que c’est boooooooooon
Ma coquine se trémousse dans tous les sens comme une vraie vicieuse et je ne peux qu’accélérer mes va-et-vient pour lui procurer davantage de plaisir.
Dans mes rêves, son anus est un aspirateur dont les muscles serrent ma bite et se contractent tout autour pour masser mon gland. En y pensant, ma branlette devient de plus en plus vertigineuse.
J’ai ma bite entre mes doigts et me masturbe à cent l’heure, profitant que les toilettes sont toujours vides.
Soudain, le visage d’ange de mon élève revient dans mes pensées et j’éjacule un gros jet de sperme qui se projette sur la porte blanche de la cabine.
Puis je sors, en prenant soin de bien arranger mes vêtements, qui étaient sens dessus-dessous après cette petite séance de tripotage.
Sinon, il ne se passe pas un seul jour sans que je pense à elle. Il faudrait que je prenne l’avis d’un psychologue car cette obsession malsaine commence à me prendre la tête.
J’aimerais bien l’avoir connue en dehors de la fac. Je peux toujours démissionner de mon poste pour pouvoir sortir avec elle. De toute façon il faut être sûr que mes sentiments soient correspondus avant de sauter dans le vide. Qu’en pensez-vous?
Gabriel, 31 ans, célibataire, Besançon
Le monde est pourri, mais bon, puisque j’ai ce canon dans ma classe, j’en profite au maximum.
N’hésitez pas à poster un commentaire en bas de cette page pour aider notre lecteur Gabriel qui a bien voulu partager son témoignage avec nous.
Jeudi 5 mars 2009 par charme







Avant de faire des plans sur la comète, il faut que tu sois sûr de ce qu'elle cherche mais il vaut mieux attendre qu'elle soit plus une de tes élèves pour entrer dans le vif du sujet… Une copine de ma promo est sortie avec un de nos prof et ça très bien marché pendant longtemps mais il ne s'est jamais rien passé tant qu'elle était à l'école.
-enculez-moi, à fond, par le fion… Amis de la rime et du bon goût
Lol, en tout cas très mignone la coquine