Je m’appelle Sandrine. J’habite à Paris depuis quelques mois où j’ai déménagé avec mon copain. Je suis vraiment contente d’avoir accepté de l’accompagner, même si je suis au chômage, car mon mec a beaucoup changé.
Oui il n’est plus le même, surtout au lit. Il est toujours de bonne humeur et me propose des pratiques sexuelles dont il n’aurait jamais osé parler, avant.
J’adore ce changement coquin qui s’est produit chez lui. Mais ce que j’aime le plus c’est l’habitude qu’il a prise de me lécher. Personne ne m’avait jamais léchée, même pas mon premier copain, qui était très cochon.
Je crois que Marc s’est laissé imprégner par l’ambiance coquine de la capitale. Et moi aussi, je ne pense qu’à ça, au sexe. Vu que je n’ai pas de travail je passe toute la journée à la maison, en train d’y réfléchir.
Je me demande ce que mon mec va me faire en rentrant à la maison et cela tourne tout le temps dans ma tête.
L’autre jour, il est arrivé avec une bouteille de vin. On l’a vidée en une demi-heure, enlacés sur le canapé. Puis, le coquin a commencé à me doigter très doucement. J’étais tellement chaude que je me laissais faire et lui suppliais de ne pas lâcher prise.
Je lui disais qu’il me fasse ce qu’il voulait. Soudain il commença à frôler ma foune avec la bouteille et zut, il l’introduisit d’un seul coup dans mon sexe, sans préavis.
Cet objet dur et froid me fit mouiller grave, c’était bestial comme expérience et, contrairement aux apparences, cette pratique est très jouissive et indolore.
Il ne s’y attarda pas trop longtemps car il était très excité et, après une courte séance de va-et-vient de la bouteille, il me pénétra sur le canapé jusqu’à me faire jouir.
Mon doudou n’était pas comme ça avant, il était plutôt tranquille au lit. Depuis qu’on est arrivés dans la capitale son agressivité a augmenté et cela, en principe me plaît beaucoup.
Je ne veux pas tomber sur le cliché des femmes qui préfèrent les hommes durs mais je vous assure qu’un peu de violence au lit n’est pas sans attraits pour une femelle comme moi.
J’adore le côté bestial du sexe, le côté mâle-femelle, c’est tellement excitant que je pourrais pas revenir aux pratiques plus douces et banales.
Avant je n’avais qu’à m’allonger sur le dos et à écarter mes jambes pour que mon mec prenne son pied, et je ne veux pas exagérer mais la moitié des fois je manquais l’orgasme.
À présent, c’est moi qui suis au centre du jeu, c’est mon plaisir qui compte à présent et il ne s’arrête que lorsqu’il me voit jouir bruyamment, comme une vraie cochonne.
J’aime beaucoup lire les témoignages des lecteurs du blog d’histoires érotiques. Je remercie les administrateurs du blog de permettre au public d’écrire ce qu’ils ressentent, car moi, j’aimerais bien vous envoyer au quotidien mes anecdotes coquines ou juste des réflexions sur le sexe.
Car j’ai beaucoup de temps libre à la maison et les idées coquines ne cessent d’arriver. Je pourrais même écrire un manuel pour pervers.
Bon voilà, merci de publier mon billet et je vous reviens au plus vite avec une nouvelle “confession”, comme vous dites.
Sandrine, 25 ans, en couple, Paris
Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!

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Salut Sandrine, oui ça arrive qu'en arrivant dans une grande ville, le nouveau cadre de vie et les nouvelles amitiés facilitent un changement de pratiques sexuelles. Je suis contente que tout ait été positif pour toi et oui, j'aimerais bien que tu écrives au quotidien pour mon blog, tu peux t'inspirer des histoires de nos contributeurs : Erick, Joker, etc. Au plaisir de te relire Natacha
vous étés trés manifique Sandrine
La vie dans la capitale lui apporte peut-être plus de stress… & le meilleur moyen que je connaisse pour l'évacuer c'est le savant mélange de tendresse et de bestialité qu'offre le sexe!
Profitez en bien tout les deux et racontez nous plein de choses sympa comme celle-ci
J'ai vécu à Paris pendant dix ans et c'était hot, il est vrai que la capitale fait bouillir le sang dans les veines