Résumé de l’histoire érotique : Maeva est dans les douches, en train de se déshabiller. Elle reçoit un sms de sa collègue, Zoé, qui vient d’arriver au gymnase et veut savoir où la trouver. Lorsque Zoé arrive dans les douches, Maeva prend un bain chaud, pour se relaxer, avant la gym. Elles se retrouvent toutes nues sous les douches sans se douter que ce soir, elles vont passer un moment très agréable, entre filles. Ne manquez pas ces amies chaudes, sur notre blog d’histoires érotiques.
Je reçois un sms de Zoé. Elle vient d’arriver au gymnase et veut savoir où me trouver. Je lui réponds que je suis dans les vestiaires.
Il fait froid. J’enlève ma culotte et j’ouvre le robinet d’eau chaude pour me doucher tout de suite, histoire de me réchauffer.
Aujourd’hui je vais me doucher avant la gym car j’ai besoin de me relaxer un peu.
Les vestiaires et les douches sont vides. Je ne tarde pas à entendre les pas de Zoé, qui retentissent sur le sol. Je me savonne tranquillement, sous la douche, et lui fais signe de venir me rejoindre.
Je la regarde se déshabiller et cela me met dans tous mes états. Ses seins nus et son pubis touffu sont un vrai plaisir pour les yeux.
J’adore le petit cul de ma collègue, qu’elle laisse au découvert en enlevant son string bleu. J’ai toujours eu un faible pour les belles femmes et Zoé a tout ce qu’il faut pour me plaire.
Elle vient me rejoindre dans les douches et s’installe à côté de moi. Je lui donne un bisou sur la joue et, au contact de sa peau froide et lisse, je ne peux m’empêcher de m’exciter.
Zoé prend mon savon pour savonner sa poitrine et ses épaules, les yeux fermés. Je profite pour le lui enlever et lui savonner le dos, les épaules et les fesses.
Elle se laisse faire et, ne pouvant plus retenir mon excitation, je passe ma main entre ses fesses, par derrière. Je frôle les lèvres de sa chatte, qui ressort au milieu, et Zoé laisse échapper un soupir.
Ensuite, mon amie chaude me prie de continuer et je commence à masser ses fesses, en glissant de temps en temps ma main entre ses cuisses brûlantes.
Zoé n’ose pas gémir mais je sais que tout ça lui procure un immense plaisir car les lèvres de sa chatte sont gonflées de sang et la chaleur de son entrejambe ne cesse d’augmenter.
La vapeur de l’eau chaude pénètre par mes narines et relaxe mes poumons.
Ma respiration devient de plus en plus lente mais mon cœur s’accélère à chaque fois que ma main touche le sexe de mon amie chaude.
Zoé me tourne toujours le dos, sans rien dire. Je la prends dans mes bras en frottant mon pubis contre ses fesses bombées.
Cela me fait mouiller grave et je me dis qu’il faut calmer cette faim de sexe soudaine, avant que les autres copines de la gym n’arrivent.
D’une main je touche les seins de mon amie chaude et de l’autre je doigte sa foufoune, toute excitée. La cochonne ne peut s’empêcher de crier, mais très doucement, en essayant de maîtriser ses émotions.
En pinçant ses tétons durcis, mon excitation devient encore plus insoutenable et je la prie de me lécher, complètement hors de moi.
Zoé s’agenouille devant moi et, me priant d’écarter mes jambes, commence à tripoter mon clito avec sa langue, en s’aidant avec les doigts.
Je suis debout, les yeux fermés, concentrée sur les sensations indescriptibles que ce cunni me procure.
Je ne me touche pas, mes mains sont paralysées, pendant que la langue de mon amie chaude tourbillonne sur ma chatte en feu, qui réclame d’être comblée.
Je voudrais crier très fort, hurler de plaisir, mais il faut qu’on soit sages. Zoé pompe maintenant mon clito, elle le suce avec une envie incroyable qui côtoie la gourmandise.
Ma respiration est haletante et je voudrais lui dire de continuer jusqu’à me faire jouir mais les mots ne sortent pas de ma bouche.
Mon amie chaude s’y prend avec une telle passion qu’elle ne me laisse pas parler. Je me sens venir et l’orgasme menace d’arriver d’un moment à l’autre.
Il faut se hâter. Je prends la tête de Zoé et la pousse contre ma chatte, très violemment, car je veux jouir pendant que ses lèvres pompent mon clito raide comme un pieu.
La coquine comprend que je n’en peux plus et renforce ses caresses. Je mords mes lèvres pour ne pas crier. Soudain, comme prise d’un accès de folie, je me tords de plaisir, debout, sous l’eau chaude qui coule sur tout mon corps en balayant ma sueur.
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Mardi 7 octobre 2008 par charme







quelle histoire, j'adore les lesbiennes