Résumé de l’histoire érotique : Fanny et Lucas arrêtent leur voiture pas loin de l’endroit qu’ils ont quitté. Notre protagoniste est chaude et ne tarde pas à reprendre la fellation qu’elle avait commencée. Mais maintenant elle va encore plus loin, décidée à combler ses envies de sexe. Ne manquez pas la suite du récit : Ma première pipe en public, sur mon blog d’histoires érotiques.
Il fait si beau que je me dis que la probabilité qu’on vienne nous déranger n’est pas négligeable mais j’assume tous les risques.
Lucas est un peu énervé car il ne voulait pas démarrer. Il se sentait très à l’aise avec l’exhibe de tout à l’heure. Il regarde vers le bas, et ne me touche pas.
Je comprends que je dois faire quelque chose pour qu’il réagisse. Son pantalon n’est même pas fermé, car on a dû sortir en toute hâte, et je peux voir sa verge molle qui sort par la fermeture.
Même mou, son pénis est gros. Ça me met l’eau à la bouche. Je me penche pour lui pour finir ce que j’ai commencé dans l’autre partie du bois.
Son sexe est tellement mignon au repos que je ne peux m’empêcher de jouer avec lui, en faisant des bruits avec la bouche, exprès pour l’amuser.
Lucas sourit. Il caresse mes cheveux pendant que j’astique son gland violet, qui devient de plus en plus rouge.
Ces fluides recommencent à sortir en grande quantité et je les avale heureuse de pouvoir l’exciter à ce point là.
Lucas glisse sa main entre mes jambes pour doigter mon vagin ce qui me rend folle. Il introduit ses doigts gros et coquins dans mon sexe et j’ai des secousses de plaisir.
Sa bite a tellement grossi qu’elle ne rentre presque pas dans ma bouche et j’ouvre grand mes lèvres pour pouvoir le sucer.
Le cochon gémit très doucement, le sourire aux lèvres, surement content d’avoir une copine qui soit prête à tout oser.
Soudain, il me prie de descendre de la voiture. Je lui obéis, sachant que notre galipette torride ne s’arrêtera pas là.
Une fois dehors, le coquin jette son manteau sur l’herbe et s’allonge sur le dos. Pas besoin qu’il m’explique ce que je dois faire et je me couche à côté de lui.
Il lèche mes seins et descend jusqu’à ma vulve, qu’il tripote avec une frénésie montante.
Les jambes bien écartées je me laisse faire, souhaitant de tout mon cœur qu’il me pénètre sur le champ car mes envies de sexe sont impossibles à retenir.
Tout à coup, mon homme écarte grand mes jambes pour enfiler son dard dans mon sexe rempli de mouille.
Ça rentre à fond et sa verge est si grosse qu’elle touche toutes les parois de mon vagin, en détonant une foule de points érogènes à la fois.
Je me tords de plaisir pendant qu’il me pénètre sur l’herbe, sans aucune limite. Il le fait tantôt doucement, tantôt avec une force bestiale, comme s’il voulait me défoncer.
Je suis très heureuse, à moitié nue, couchée sur un tapis de fleurs et de gazon.
Le soleil nous réchauffe et nos corps ne tardent pas à être couverts de sueur, une sueur luisante qui nous baigne et qui s’égoutte de nos fronts.
Je suis sur le point de jouir et préviens Lucas.
Après quelques instants de pénétration bestiale, le cochon sort son membre pour baigner mon visage de son jus dégoulinant et goûteux, pendant que je frotte mon clito raide, jusqu’à l’orgasme.
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Lucas arrête sa voiture assez loin de l’endroit qu’on vient de quitter, au milieu d’une clairière. Il n’y a personne rôdant aux alentours et je me sens plus tranquille.
Jeudi 30 avril 2009 par charme






