Je me réveille très tôt aujourd’hui. Élise n’est pas là. Je me demande ce qu’elle fait réveillée à 6 heures du matin. C’est trop tôt.
Je m’assieds sur le rebord du lit. J’ai une érection énorme et j’arrange ma bite dans mon boxer pour que cela ne me dérange pas.
Je me lève et me regarde dans le miroir. Quelle gueule, on dirait que je me remets d’une beuverie avec mes potes.
Je regarde en direction du couloir mais je ne trouve pas ma petite-amie. Ça y est, il faut que je la cherche dans le salon.
Je marche les pieds nus, sur le parquet sans faire aucun bruit. Elle est peut-etre aux toilettes, mais non, je viens de passer devant les toilettes ouvertes et je ne l’ai pas vue.
Tout à coup j’aperçois quelqu’un à côté de la fenêtre. Elle est là, debout. Je la vois de dos et la coquine est toute nue.
Je me demande ce qu’elle fait à cette heure-ci, nue devant la fenêtre. Elle épie à travers un petit espace libre entre les rideaux.
Elle épie quelqu’un. Je m’approche très lentement de ma copine. Elle n’entend pas ma respiration assez forte et je profite pour l’embrasser, par derrière.
-quel con, tu m’as fait peur!
Après avoir sauté, elle rougit comme une tomate et veut m’empêcher de regarder par la fenêtre. Je lève mes yeux et tout droit je vois notre voisin Lucas, qui est joueur de rugby.
Il fait ses exercices à moitié nu, debout et assis dans son petit gymnase. Elise baisse la tête et reste muette pendant quelques instants.
Je suis énormément jaloux et je me demande combien de fois la cochonne s’est levée au petit matin sans que j’en aie le moindre soupçon.
-C’est pas bien ça…
-Oui je sais mais, c’est pas grave, je regardais, je ne veux rien d’autre…
Elle pleure et se jette dans mes bras. Je la prends dans mes bras et ses petits seins chauds activent ma circulation.
Je bande comme un fou et la coquine glisse sa main sous mon boxer pour me branler. Elle me masturbe un long moment.
Mes fluides s’écoulent abondamment et la coquine en profite pour faire des va-et-vient formidables avec sa main.
Mais ces caresses cochonnes ne sont pas assez pour moi. Je m’assieds sur le canapé et lui fais signe de s’occuper de ma verge.
Elise est très excitée et s’assied dessus, en faisant glisser ma bite dans sa moule en feu. Puis c’est la chevauchée la plus sauvage que j’ai vécue, le corps de ma copine se balançant dans tous les sens.
Je perds la notion du temps et de l’espace, pendant que je la pénètre. Entre temps le soleil se lève et les rayons entrent petit à petit dans le salon, réchauffant nos corps.
Après m’avoir fait monter au septième ciel, ma copine atteint un orgasme fou et me prie de rester assis, jusqu’à son dernier spasme.
Voilà ce qui m’est arrivé le mois dernier, merci de publier ma confession et la photo qui va avec.
Yannick, 25 ans, en couple, Bordeaux
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Vendredi 5 juin 2009 par charme







Merci Yannick pour ta confession, le couple sur la photo c'est toi et ta copine?
Très belle confession, merci Yannick. Une phrase que j'ai aimé " Mes fluides s’écoulent abondamment et la coquine en profite pour faire des va-et-vient formidables avec sa main. " il faut que nos chérie les sachent mais c'est trop bon quand vous nous branler en utilisant nos fluide séminaux et le sperme pendant et après l'éjaculation <3