Résumé de l’histoire érotique : Théo ne peut pas oublier Louane, une jolie femme avec laquelle il a eu une liaison extraconjugale, ça fait longtemps. Aujourd’hui notre ami raconte aux lecteurs de notre blog d’histoires érotiques les détails de ses ébats torrides avec cette amante mystérieuse, qui réussissait à le rendre fou. Ne manquez pas ce récit vraiment chaud!
Je fais l’amour avec Marine, mais ce n’est pas vraiment avec Marine, c’est avec Louane. Louane est une nana mariée avec qui j’ai eu une liaison ça fait longtemps et qui hante toujours mes pensées.
Je l’ai rencontrée au boulot, un collègue de travail me l’a présentée. Ce jour-là on a fini bourrés, tous les deux, chez-elle et on a baisé pour la première fois, au milieu d’ébats torrides, pendant que son mari travaillait. Cette brune était si belle et si hautaine que j’ai cru que ça s’arrêterait là mais je me trompais.
Elle m’a appelé peu de temps après cette première rencontre, pour me demander si elle pouvait passer me chercher pour prendre un café. Donc, on a recommencé à se donner des rendez-vous coquins, à s’embrasser sur les lèvres, à se prendre dans les bras.
Je ne pourrais vous dire comme ce démon sexy m’a ensorcelé! Peu à peu je suis devenu son esclave sexuel, une sorte de valet soumis, prêt à servir sa maîtresse, coûte que coûte.
Je me souviens d’un jour, où elle est venue chez-moi, et s’est déshabillée très vite. Elle ne m’a même pas demandé si j’étais seul à la maison, ce que j’ai trouvé très bizarre car elle sait très bien que je vis avec ma copine. Elle avait l’air très détendue et agissait comme si de rien n’était.
Après avoir enlevé sa minijupe (elle aimait porter des jupes minuscules car elle savait que ça me fait craquer) elle est restée en sous-vêtements en me disant de m’asseoir. Je lui ai obéi et, commodément assis sur le canapé, je l’ai regardée un long moment, dans les yeux.
Au début, j’ai cru qu’elle allait faire un strip-tease au rythme de la musique sensuelle qu’elle venait de mettre, mais au fur et à mesure que la soirée évoluait, je me suis rendu compte que c’était bien plus que ça.
J’étais nerveux et la cochonne s’en rendait compte, car elle laissait échapper de temps en temps de petits rires mystérieux. Je n’étais pas habitué à faire venir mes amantes chez-moi, et j’avais peur que ma femme n’arrive, d’un moment à l’autre.
Cette situation ne faisait qu’augmenter l’excitation de Louane. Elle se trémoussait comme une dingue, s’approchant de plus en plus de moi, jusqu’à frôler mon nez avec ses petites fesses musclées.
J’étais surpris de tant de préliminaires, puisque avec elle c’était plutôt s’embrasser, quelques caresses et hop, elle voulait tout de suite que je la pénètre, au milieu d’ébats torrides. Pour moi, c’était comme si j’arrivais quand c’était déjà commencé.
Pourtant ce soir-là, les choses semblaient avoir changé et ce nouveau côté de Louane à la fois m’excitait et me faisait peur, car je n’étais pas préparé pour une liaison plus sérieuse avec elle. Je ne voulais que son corps de rêve que j’avais l’habitude de parcourir avec ma langue pendant nos ébats torrides.
Au rythme de la musique, la cochonne bougeait et se touchait avec une envie inouïe devant moi. Je faillis lui sauter dessus, à plusieurs reprises, croyant que c’était le signal pour agir, mais elle me repoussait en me disant de la regarder faire.
La danse de Louane risquait de me rendre fou. C’est la magie des nanas qu’on croit toujours prêtes à se lâcher, elles sont si coquines que notre imagination se permet toutes sortes d’idées excitantes que généralement on ne demanderait jamais à sa femme.
Les yeux posés sur son corps d’enfer, j’ouvris lentement la fermeture de mon pantalon et, après avoir sorti mon sexe ostensiblement pour qu’elle s’en rendît compte, j’ai commencé à me branler, suivant ses mouvements frénétiques.
Elle portait une culotte en dentelle transparente (impossible à oublier!) qu’elle baissait pour me montrer sa foune rasée, toute luisante de mouille.
Soudain, en détachant une partie de sa culotte (c’était une culotte spécialement conçue pour des jeux érotiques) et, venant doucement vers moi, elle s’assit à califourchon sur moi, en sorte que ma verge rentrât tout droit dans son sexe.
Puis, cette amazone ivre de sexe, commença à chevaucher sur ma bite à la sauvage, comme si c’était la dernière fois qu’on se voyait. Chaque instant, chaque minute semblaient uniques, et elle voulait en tirer un maximum de profit.
Nos ébats torrides étaient si violents que le canapé s’est renversé et nous sommes tombés sur le parquet. Elle était toujours dessus et bougeait dans tous les sens comme prise d’un accès de folie. Je la tenais par la taille et caressais ses fesses pendant que ma verge limait son vagin.
Tout à coup, l’orgasme nous surprit. On a joui en même temps, blottis l’un contre l’autre, au milieu de saccades musculaires d’une incroyable puissance. Je n’oublierai jamais ce jour là.
Ce fut notre dernier rendez-vous coquin et elle mit fin à notre liaison peu de temps après. Je savais que ça allait finir ainsi. Depuis lors, le temps s’est écoulé mais elle est toujours présente dans ma mémoire.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Mercredi 9 juillet 2008 par charme







c'est chaud ce récit !!
Mes inspirations etant en berne ces temps ci, je vois mes crayons reprendre de la vigueur à la lecture de vos recits. Trés belles ecritures,bravo et merci.
Merci à toi pour ton commentaire et bienvenue sur notre blog
c est super que tous ces recits sont magnifiques Continuez MERCI
J'espère que l'on verra bientôt tes dessins sur Charme.com !
Clair, ça doit être dur à oublie