Mes ebats fous avec Mathilde |
Résumé de l’histoire érotique : Quelle journée sur notre blog d’histoires érotiques. Théo nous raconte ses ébats fous avec Mathilde, une amante qu’il a prise après sa séparation d’avec sa femme. Accro au sexe pour le sexe et aux caresses très appuyées la coquine de Mathilde va certainement nous inspirer des fantasmes très chauds. Bonne lecture!
Ma vie sexuelle est à présent mille fois plus excitante que quand j’étais marié. Ma femme était très conservatrice et on ne s’aventurait pas tellement plus loin que la bonne vieille position du missionnaire.
Je n’ai pas eu tellement d’expériences avant de me marier, donc, maintenant j’essaie de rattraper le temps perdu, mais en visant la qualité plutôt que la quantité.
Je trouve que les nanas ont beaucoup moins de préjugés concernant leur sexualité que quand j’ai commencé à sortir.
Des fois même, ça me fait flipper, j’ai peur de ne pas être à la hauteur et qu’elles ne soient pas comblées. Je pense que c’est bien pour ça que je suis très attaché aux préliminaires.
Je suis plus confiant dans mes talents en cunni, car j’adore lécher une bonne chatte, lubrifiée par ses propres fluides et je me concentre au point d’en rester souvent au sexe oral, en oubliant tout le reste.
En plus, la pénétration, ça me rappelle le sexe avec mon ex, et les founes pour moi, se ressemblent un peu toutes.
Je viens de faire la connaissance d’une fille qui sort du lot. Elle a (pour ainsi dire) un étau à la place du vagin, et sait me serrer comme je n’aurais jamais cru.
C’est incroyable comme Mathilde (elle s’appelle comme ça) me fait monter au septième ciel, rien qu’en serrant ma verge très fort, avec des contractions vaginales puissantes et rythmées.
Un jour j’ai inséré mes doigts dans sa foune pour voir si je ressentais la même sensation d’être coincé et voilà, ses muscles se sont contractés autour d’eux, dans une étreinte formidable.
J’ai découvert les plaisirs de la pénétration grâce à Mathilde. Le jour où je l’ai vue pour la première fois, elle prenait une glace, assise sur la terrasse d’un café.
Quelques regards suffirent à allumer la flamme et voilà, on s’est retrouvés très vite dans ma voiture, sa petite bouche sensuelle en train de mordiller le lobe de mon oreille.
Il faisait nuit et j’avais garé la voiture à l’abri des regards indiscrets. La tension sexuelle entre nous était insoutenable et Mathilde me chuchotait à l’oreille des cochonneries indescriptibles.
Ce fut la première fois que je connus les ébats fous et le sexe pour le sexe…
Comme d’habitude, j’ai voulu descendre, pour goûter à son fruit juteux, mais elle m’en empêcha en me disant qu’elle préférait autre chose.
Je suis resté comme pétrifié et me suis dit que sans ces caresses additionnelles, nos ébats fous risqueraient de devenir plats, à cause des mouvements mécaniques de la pénétration, qui finissent toujours par me démotiver.
Mais la coquine se mit à rire, en lisant mon désarroi dans mes yeux et, après s’être assise sur moi, elle tira sur sa culotte, pour que ma verge rentre, d’un seul coup, dans son sexe chaud et humide.
Au début j’étais un peu nerveux, en la voyant prendre l’initiative et s’enfourcher elle-même sur ma bite, ses cheveux en complet désordre.
Autour de mon torse nu, ses cuisses sentaient l’huile aromatique et cela me mit dans tous mes états.
Tout à coup, je ressentis les puissantes et magnifiques contractions de son vagin, en train de serrer mon sexe, qui devint encore plus dur.
Je me suis laissé aller, sans opposer aucune résistance à cette femelle ardente et folle, qui chevauchait sur moi, comme si j’étais un objet sexuel qu’elle contrôlait et utilisait pour son propre plaisir.
La chaleur était insupportable dans la voiture, car les vitres des portières étaient fermées. Soudain, d’un seul mouvement effréné elle déchira sa chemise, pour m’offrir ses petits seins, durcis à cause de l’excitation. La violence de nos ébats fous risquait de me faire venir d’un moment à l’autre…
Ses seins, ces deux pommes délicieuses, étaient à la hauteur de ma bouche, et je suis resté un long moment à les tripoter avec la langue au fur et à mesure que Mathilde renforçait ses va-et-vient frénétiques.
Je me suis dit que c’était la première fois qu’une femme me montrait le paradis sur terre, dans une voiture et au milieu d’ébats fous. Puis, sans crier gare, j’ai éjaculé, et des spasmes très puissants me secouèrent de la tête aux pieds.
Elle me pria ensuite d’enfoncer deux doigts dans sa foune humide, jusqu’à ce qu’elle jouisse, entre râles et gémissements déchirants.
Je n’oublierai jamais cette expérience et avec Mathilde, on se voit une fois par mois, pour répéter les ébats fous de notre première fois.
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