Je me marie dans une semaine, lundi prochain. Ouf c’est difficile à assumer et je ne réalise pas encore ce qui m’attend. Je me suis fait une idée du mariage toute particulière où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais je sais que ce n’est pas toujours le cas…De toute façon, après 5 ans de cohabitation avec ma copine je trouve logique qu’on se décide à comparaître devant le maire…je frémis en y pensant, tellement ce moment-là me provoque des nerfs, au creux de l’estomac.

Je suis seul dans l’appartement car Sandrine est au boulot, elle est notaire et travaille d’habitude toute la journée. Je pose mon regard sur sa photo et mes yeux parcourent son joli visage d’ange et ses courbes qui on su m’apprivoiser le long de toutes ces années. Je lui dirai oui sans hésiter et elle ferait pareil…Je suis fier d’avoir franchi le pas.
Il fait trop chaud ce matin. Je ferme la fenêtre pour allumer l’air climatisé et continuer à traîner dans mes pensées sur le canapé. Je prépare un martini dans la cuisine avec deux gouttes de citron car j’aime bien ce goût acide qui renforce l’effet désinhibant de l’alcool…Quel délice, je me rassieds en me disant que je me la coule douce au bout du compte.
Je m’apprête à triper sur mon canapé quand soudain on sonne à ma porte. C’est bizarre car je n’attends personne aujourd’hui et le quartier et très calme à cette heure-ci. Je guette par le petit œil de ma porte et voilà : c’est Alice !! Ma collègue et amie de toujours, celle qui me présenta Sandrine d’ailleurs, un jour au campus.
Salut Alice ! Je ne peux m’empêcher de l’embrasser fort comme deux bons amis qui se retrouvent depuis de longues années à ne plus se voir… « Mais qu’est-tu devenue ma petite ? » Elle passe et tout en s’asseyant, me met au courant de sa vie, elle habite en province maintenant, dans un petit village, loin de la ville et du bruit. Je lui demande sur son copain Allan mais elle m’apprend qu’ils ont rompu depuis longtemps…
Le temps passe si vite ma petite Alice ! Tu te rappelles quand on sortait en boîte avec toute la gang ? Je l’entends parler et sa voix a l’effet d’une aubaine sur mon cœur, sursauté par cette idée du mariage. Son caractère est toujours le même, calme et discrèt. Par contre au physique, elle a beaucoup changé. J’ai du mal à reconnaître la fille mince que je connaissais dans cette femme dont les courbes prononcées et la poitrine généreuse captent (et c’est plus fort que moi) tous mes regards.
Je réalise que je ne l’ai pas invitée à boire ! et je lui demande tout de suite ce qu’elle veut…D’un air insouciant elle me dit de partager le verre, comme l’on faisait en ce temps là où on n’était que deux jeunes universitaires ivres de nouvelles expériences.
Les anecdotes amusantes se succèdent et la bouteille de martini se vide peu à peu, dans une ambiance conviviale et pleine de souvenirs. Je regarde les lèvres d’Alice qui s’articulent et je me dis qu’elles sont si mignonnes et si coquines à la fois qu’elles méritent bien un baiser. Je ne peux plus détourner mon regard de cette bouche à la fois coquine et naïve qui dit déjà n’importe quoi sous l’effet de l’alcool.
Soudain, elle se met à rire en éclats. Je lui demande ce qui se passe et riant toujours, elle signale mon entrejambe…Je viens de bander. Un mélange de honte et d’idées coquines m’envahit et je ne peux m’empêcher de rougir. Je me demande ce qu’elle va en penser, et ce qu’elle fera par la suite…
Mais Alice rit toujours, et d’un ton que j’adore, ce ton que j’avais déjà oublié…Je profite pour l’explorer du regard, elle est assise en face de moi, sur un fauteuil, ses jambes assez écartées pour me laisser deviner un bout de sa culotte blanche, déjà transparente à cause des fluides produits par toute cette émotion chaude des retrouvailles….
Je suis fou, et sa présence m’est si familière que j’ouvre en silence la fermeture de mon pantalon pour laisser sortir mon sexe tout palpitant, qu’elle a su remarquer tout à l’heure…
Alice ne rit plus. Elle me regarde dans les yeux comme si elle essayait de deviner ce que j’attends d’elle sans parler…Je lui fais signe de la tête comme en disant : c’est pour toi.
Sans me laisser le temps de me redresser sur le canapé, je la vois élancer son corps de rêve vers moi, pour s’occuper de mon sexe au découvert…

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