Mathilde séduit deux mecs en banlieue |
Résumé de l’histoire érotique : Mathilde vient de rompre avec Arthur. Elle décide d’aller passer la soirée chez son amie Nathalie, qui habite en banlieue. Mathilde quitte Nathalie vers huit heures du soir et, chemin faisant, elle rencontre deux garçons en panne d’essence qui lui demandent de les conduire au centre ville. Notre amie décide de les aider et ils montent dans la voiture. Elle roule lentement et, à la dernière minute, décide de les séduire pour se faire payer cette faveur comme elle l’aime. Un récit vraiment torride que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.

Je viens de rompre avec Arthur. Il était vraiment insupportable et je ne tenais pas à prolonger cette relation malsaine. On a passé quatre mois ensemble et c’est assez pour moi.
J’ai un peu marre des hommes ennuyeux et trop prévisibles comme lui. Je voudrais goûter de nouveau au sexe pour le sexe et me laisser séduire par le charme d’un inconnu. Maintenant je le sais : je ne suis pas faite pour les rapports à long terme. Je préfère les rencontres coquines, les romances fugaces.
Hier j’ai passé la soirée chez Nathalie, une amie canadienne qui vient de s’établir en banlieue parisienne. Elle est très sympa et d’ailleurs, est la seule fille capable de me comprendre. Nous pensons exactement la même chose au sujet des garçons : ils sont tous des salauds.
Mes autres amies, dans le fond, pensent que je suis une fille facile, une briseuse de cœurs qui ne va jamais tomber amoureuse. Mais je m’en fous, car il y a là-dessus beaucoup de jalousie féminine, j’ai toujours trouvé qu’elles enviaient ma chance auprès des mecs…
J’ai quitté Nathalie vers huit heures du soir pour rentrer chez-moi. Il faisait très froid et je conduisais, les vitres fermées. La banlieue était calme et j’avais mis une musique douce et relaxante.
Soudain, au tournant d’une rue, j’ai vu deux garçons qui me faisaient signe de m’arrêter. Leur moto était en panne, et ils essayaient, en vain, de la faire démarrer.
J’ai hésité un instant car ils avaient l’air dangereux mais quelque chose me disait de leur porter secours. J’ai garé ma voiture assez loin et, baissant un peu la vitre, j’ai demandé en quoi je pouvais les aider.
Ils voulaient laisser la moto chez l’un d’eux (juste en face) et revenir au centre –ville. Après avoir vu qu’ils étaient plutôt sympas, j’ai acquiescé et ils montèrent tout de suite sur le siège arrière.
L’un d’eux avait une allure arabe et l’autre était blond et grand. Ils étaient tous les deux assez jeunes et très bavards. Je roulais tranquillement, sans me hâter, car une idée très cochonne m’était venue à l’esprit.
Je voulais séduire ces deux banlieusards coûte que coûte. C’était exactement ça ce qu’il me fallait pour effacer le mauvais souvenir d’Arthur et de ses maladresses au lit.
J’étais sûre qu’ils n’allaient pas refuser et je leur proposai de faire une halte chez-moi, avant d’arriver au centre ville. Ils acceptèrent volontiers sans dissimuler leur joie, car mes intentions étaient trop évidentes, et, franchement je voulais que tout soit clair.
Une fois arrivés à la maison, j’ai servi trois verres de Champagne pour trinquer avec eux. Ces inconnus m’excitaient grave et je sentais ma chatte s’inonder de mouille.
J’ai attendu jusqu’à ce que l’alcool fît son effet et, sans prévenir mes deux amis, j’ai embrassé l’arabe sur les lèvres. Ils n’attendaient que ça pour s’activer. Le blond s’est vite penché sur moi pour enlever ma jupe et commencer à me lécher, à gros coups de langue.
Entre-temps, son pote descendait jusqu’à mes seins pour tripoter mes tétons durcis, avec sa langue. Je ne pouvais m’empêcher de crier car l’excitation, qui venait par vagues, me faisait entrevoir un coin des cieux.
Je me suis agenouillée pour enfiler leurs bites en même temps dans ma bouche. J’étais vraiment hors de moi et puis, quand j’ai rassasié un peu ma faim de sexe, j’ai continué à astiquer leurs membres à tour de rôle, pendant qu’ils s’arrangeaient pour me caresser un peu partout.
Au comble de l’extase, le blond me mit à quatre pattes sur le parquet pour enfoncer son sexe bien au fond de ma foune. Il le fit doucement d’abord mais puis il y allait de plus en plus vite en me faisant gémir comme une vraie salope. Ils me traitaient de pute et cela me procurait un immense plaisir…
Le brun continuait à m’offrir son gland pendant qu’il pinçait mes tétons et cela décuplait ma fougue. Les va-et-vient de l’autre me projetaient en avant et me faisaient sucer l’arabe plus à fond. C’était fascinant comme expérience.
Puis, ils changèrent de position et leurs mouvements se faisaient de plus en plus appuyés.
J’étais sur le point de jouir et j’attendais le moment d’exploser sans retenue. Finalement, ils m’ont fait atteindre un orgasme bruyant, au milieu de cris de jouissance que tout le quartier doit avoir entendu.
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