Bonjour à tous et à toutes. Voici un récit très chaud, écrit par Robert : un contributeur de notre blog d’histoires érotiques. Bonne lecture et à demain Agé de 35 ans environ, je flashais sur une jeune cousine qui venait de fêter ses 18 ans. Belle brune aux étonnants yeux verts à la Marie Laforêt, Marion était une robuste campagnarde aux très jolies formes, en particulier une fabuleuse poitrine qui agissait comme un aimant sur les regards des hommes … mais aussi sur beaucoup de femmes, provoquant chez elles soit des critiques de jalousie soit une envie d’être équipée ainsi.
. Natacha.
Bien que sa poitrine soit parfaitement naturelle, elle aurait fait fortune comme enseigne pour un chirurgien esthétique !
Elle habitait avec sa mère dans une vaste ferme et avait son domaine privé au premier étage, au-dessus des écuries et à l’opposé de l’appartement de sa mère, lequel se trouvait au rez-de-chaussée. Elle l’avait aménagé de façon très confortable et très “cosy”. Il y avait là sa chambre mais également un salon qui servait de salon de télévision pour tous.
En cette chaude soirée d’été, sa mère avait organisé une réunion type Tupperware et ma femme y participait par amitié pour ma tante. Marion ne se sentait pas concernée, il devait s’agir de casseroles ou de quelque chose comme ça.
Sachant cela, j’avais accompagné ma femme, lui disant, devant son étonnement, que ça me permettrait de voir ma famille et que je pourrai regarder la télévision à l’étage.
Effectivement, en arrivant, je saluais ma tante et lui demandais où était ma chère cousine.
- Elle regarde la télévision en haut, tu sais elle ne s’intéresse encore pas trop aux ustensiles ménagers.
Je leur dis alors que me montait aussi regarder ce qu’il y avait au programme.
Pour accéder au salon, il fallait monter un escalier de bois qui grinçait sous les pas, puis parcourir un long couloir.
En arrivant dans le salon, Marion s’était levé.
- J’ai pensé que c’était toi et que tu préférais venir avec moi en attendant la fin de la réunion.
Elle portait une robe légère imprimée qui se fermait sur le devant par une rangée de boutons sur toute la hauteur. Un grand décolleté carré mettait en valeur sa poitrine soulevée par un Wonderbra qui offrait ses seins comme deux gros fruits appétissants.
Elle s’approcha pour m’embrasser, ses lèvres manquant maladroitement le centre de mes joues pour s’égarer à la commissure de mes lèvres.
Seule la lumière douce d’un lampadaire halogène réglé au minimum éclairait le salon et démarrait sur le téléviseur une de ces émissions du samedi soir où se succèdent des artistes de tout genre, chanteurs et chanteuses, magiciens ou acrobates.
En face du téléviseur était un large canapé de cuir qu nous tendait les bras. Nous nous installâmes côte à côte en parlant de choses et d’autres. Au bout d’un moment, Marion bougea en déclarant :
- On n’est vraiment pas bien assis sur ce canapé, tu ne trouves pas ?
- allonge-toi et pose ta tête sur moi, lui répondis-je.
Elle me regarda avec un air troublé et s’allongea en calant sa tête sur mes cuisses … et même plutôt un peu plus haut. Nous restâmes un moment comme cela puis je bougeai mon bras gauche, posant ma main sur sa poitrine.
- Doucement, coquin ! Tu imagines si quelqu’un venait ?
- Avec ton escalier qui grince comme c’est pas permis ? On aura trois fois le temps de se réinstaller de façon plus décente, dis-je en remettant ma main sur sa poitrine.
L’avantage d’être pianiste c’est qu’on a les doigts agiles des deux mains. Après avoir massé un peu sa poitrine, je commençais à défaire les boutons. Au début, elle leva les yeux vers moi puis rapidement fixa son attention sur le petit écran mais sa respiration changeait, devenant plus rapide et plus saccadée.
Rapidement, sa robe fut ouverte du haut en bas et ma main se promena sur ses seins et son soutien-gorge.
- Si c’est pas malheureux de mettre un soutien-gorge quand on a une poitrine aussi ferme, lui dis-je en plaisantant.
- Tu veux que je l’enlève ? me surprit-elle.
-J’aimerais bien oui.
Elle se redressa et défit son agrafe puis se remit dans la même position.
Ma main fit glisser le tissu maintenant libre sur son estomac dévoilant ses magnifiques globes aux pointes déjà dressées. Je frôlai alors lentement les tétons avec la paume de ma main gauche et je l’entendis soupirer. Les tétons se redressaient encore, devenant franchement durs.
Au bout d’un moment de ce traitement où j’alternais les frôlements sur les tétons et un doux malaxage des seins à pleine main, je passai mon bras droit autour de son cou pour que ma main droite prenne le relais tandis que la gauche descendait sur son ventre.
A l’approche de son intimité protégée par un frêle triangle de tissu, sa main bloqua la mienne. Je remontai légèrement puis redescendis à nouveau. Là encore sa main se posa sur la mienne mais je décidais de passer outre et de continuer à descendre. Sa résistance était en fait de pure forme et elle laissa retomber sa main tandis que la mienne se glissait sous le tissu et atteignait une douce fourrure.
Petit à petit, mes doigts s’agitèrent et le plus long ne tarda pas à écarter les lèvres humides et à pénétrer tout doucement dans le chaud conduit. Sa respiration saccadée et ses petits soupirs en disaient long sur ce qu’elle ressentait. Elle se tortilla jusqu’au moment où le grincement de l’escalier vint nous avertir que quelqu’un arrivait.
- Ce n’est que partie remise, lui chuchotai-je à l’oreille, nous trouverons bien une occasion de recommencer et même d’aller plus loin.
Elle me regarda avec un sourire équivoque en remettant de l’ordre dans sa tenue tandis que j’essayais de penser à des choses désagréables pour contraindre mon sexe à adopter un volume plus discret. Quand elle eut fini, elle colla ses lèvres sur les miennes pour un baiser enflammé et me remercia.
J’avais déjà ma petite idée pour une autre occasion. A suivre.
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. Merci d’avance!
Jeudi 31 janvier 2008 par charme






quelle merveilleuse histoire. On veut la suite !!
Oui c'est une histoire merveilleuse. Merci Robert pour ton apport !