Résumé de l’histoire érotique : Francis est sorti faire ses courses. Il trouve deux jeans qui lui plaisent mais, pour les essayer, il doit attendre qu’une jolie blonde, du nom de Marie-Lou sorte de la cabine d’essayage. Soudain, il se rend compte que la coquine le reluque, par la porte entrouverte. Francis ne tarde pas à la rejoindre, dans la cabine, où Marie-Lou lui démontre qu’elle adore sucer des inconnus, sans plus de manières. Un récit vraiment torride que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.
Elle s’appelle Marie-Lou (car ses belles camarades l’ont appelée comme ça) et je n’ai pas pu éviter de reluquer son petit corps de rêve, lorsqu’elle est passée à côté de moi, pour entrer dans la cabine.
Je l’ai vue arriver à la boutique et discuter avec ses amies, au sujet d’un ensemble de lingerie en dentelle noire transparente, qui m’a mis dans tous mes états.
Je trouve Marie-Lou et ses amies éblouissantes et je parie qu’elles sont étudiantes à la fac, car l’une d’elles porte un sac à dos.
Soudain, je me rends compte que la coquine a laissé la porte entrouverte et, de temps en temps jette des regards au dehors, comme si elle voulait chercher le mien. Je fais semblant de ne pas la remarquer mais il est trop évident qu’elle veut me faire comprendre quelque chose…
Je me plais à imaginer qu’elle me fait entrer et me taille une pipe formidable mais je ne suis pas sûr qu’elle veuille sucer un inconnu, comme moi. Pourtant, la cochonne continue à me chercher du regard.
Pour correspondre à ses supposées avances et foncer, j’attends qu’elle m’adresse un sourire coquin ou tout autre geste plus clair. En plus, je surveille la vendeuse qui semble très affairée, assise devant le comptoir.
«Toi, oui, toi…viens!!» Je n’en crois pas mes yeux, Marie-Lou m’appelle d’une voix pressée et je me précipite dans la cabine d’essayage sans plus tarder. Ma respiration est haletante et mon cœur commence à battre très fort, en la voyant en lingerie coquine.
Elle est superbe et sa culotte minuscule, en dentelle transparente, me laisse mater sa chatte, toute rasée!! Je ne peux m’empêcher de bander et de la prendre dans mes bras. Au contact de sa peau je bande encore plus et ma bouche cherche aussitôt la sienne. Il faut se dépêcher car la vendeuse peut arriver d’un moment à l’autre.
«Tu veux m’aider avec ça?» sans aucune honte, la cochonne enlève sa culotte pour rester la chatte à l’air. J’y glisse deux doigts pendant qu’elle m’embrasse sur les lèvres avec une voracité inouïe, sa langue tourbillonnant à grande vitesse dans ma bouche.
«Mais qu’est-ce que je vois là? » Marie-Lou ouvre la fermeture de mon pantalon et laisse sortir ma bite palpitante, qu’elle commence à masser très doucement. Puis, comme prise d’un accès de folie, la jolie blonde s’agenouille devant moi et commence à astiquer mon gland très goulûment.
Je parie que son fantasme le plus pervers était de sucer un inconnu, dans une boutique et cela me fait craquer car j’adore les femmes qui assument, sans aucun tabou. En glissant mon sexe dans sa bouche, qui pompe comme un aspirateur, je me laisse aller et me permets de gémir, très doucement, de peur que la vendeuse ne nous entende.
Je voudrais que ses amies nous rejoignent au milieu d’une orgie torride dans la cabine d’essayage, et je souris en pensant à ce qu’elles diraient si elles savaient que leur camarade est en train de sucer un parfait inconnu, sans plus de manières.
«Mmm encore petite, vas-y….encore » Je la prie d’appuyer encore plus ses mouvements et Marie-Lou fait de son mieux pour combler mes attentes, mais elle s’étouffe et s’arrête pour reprendre haleine, le sourire aux lèvres.
Quel sourire! Je n’oublierai jamais ces lèvres charnues, trempées de salive chaude mêlée de mes fluides. Pendant qu’elle s’en prend à ma bite très vigoureusement, j’appuie mes mains sur sa tête pour pénétrer sa bouche, comme je l’aime.
A chaque fois que je la pousse vers moi, ses seins durcis tapent violemment contre mes jambes et cela me met dans tous mes états. Je voudrais l’enculer sauvagement, après l’avoir fait parcourir tous les recoins de ma bite et de mes couilles avec sa langue.
Qui aurait dit que cette fille apparemment timide aimait sucer des inconnus dans les boutiques. La vie est tellement pleine de surprises. Je ferme les yeux pour l’imaginer, les jambes bien écartées, en train de subir mes coups de bite, jusqu’à ce qu’elle jouisse.
Soudain, nous entendons des bruits dehors, et j’ai peur qu’il s’agisse de la vendeuse. Excité par le danger d’être découverts, je jouis tout de suite, et lui balance trois gros jets de foutre en pleine gueule, qu’elle prend soin d’avaler jusqu’à la dernière goutte, pour effacer les preuves de notre mémorable coup vite fait.
La vendeuse m’a donné deux jeans mais je dois attendre, pour les essayer, car la cabine d’essayage est occupée. Il y a une jolie blonde dedans, en train de se changer. Ses amies attendent à l’extérieur avec un chien, qu’elles tiennent en laisse.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Mardi 20 mai 2008 par charme






quelle salope Marie-Lou lol
et…en plus elle est BONNE
tu est bonne Marie-lou
beau récit qui appelle une suite…
Oui, je l'ai trouvé très chaud, il m'a excité
bonjour , bravo pour la sucette que marie loue a pratiquer a un parfait inconnue qu'elle ne connaissait pas dans une cabine d'essayage, elle a du prendre son pied , elle doit etre une trés bonne baiseuse et un bon coup