Je suis contente que Pierre soit venu me voir, ce soir, car nous étions brouillés. Il m’a apporté un bouquet de fleurs. Je suis vraiment flattée par ce geste de tendresse. Mes parents regardent la télé dans le salon et nous nous caressons dans la cuisine, en toute tranquillité, car mon frère Roger est sorti dîner avec sa copine.
Pierre est très calme aujourd’hui et il essaie de ne pas se disputer avec moi. Mais, dans le fond, je préfère qu’il fasse ses crises de jalousie car cela m’excite beaucoup, quand il rougit de colère. Je sais que c’est difficile à comprendre mais c’est comme ça, j’ai toujours aimé son fichu caractère et ses sautes d’humeur.
Cette réconciliation inattendue m’a mise dans tous mes états et je suis très chaude. Mon copain semble ne pas s’en rendre compte et caresse mes joues, au lieu de glisser lascivement sa main sous ma jupe (comme d’habitude) pour voir si je mouille.
Ses caresses m’excitent chaque fois plus et je ne peux m’empêcher de gémir, très doucement, de peur que mes parents ne m’entendent. Pierre ne tarde pas à s’activer et me demande, en riant, si je veux rester dans la cuisine. Je dis que oui et, sans crier gare il commence à léchouiller mon cou et mes oreilles.
Cela me rend folle et je le prie de me masturber, ce qu’il fait tout de suite, en glissant ses gros doigts dans ma foufoune toute inondée de fluides. Je ne porte pas de culotte aujourd’hui et cela le surprend et l’excite encore davantage. Ses caresses se font de plus en plus appuyées et je sens ma température monter comme un volcan qui se prépare pour l’éruption…
J’écarte et puis resserre mes jambes, pendant qu’il enfonce un, deux, et finalement trois doigts dans ma chatte, au fur et à mesure qu’elle se dilate.
Le cochon a retroussé complètement ma jupe et je peux voir mon sexe nu, et ses doigts, enfoncés dedans. C’est très jouissif et je me tords de plaisir en imaginant qu’il me culbute comme une salope, sur le plan de travail, et me fait des cochonneries indescriptibles.
Je suis toujours assise sur ses genoux, les jambes bien écartées et je sens sa bite palpitante, taper sur mes cuisses. Je voudrais qu’il me pénètre à quatre pattes, sur le plancher, mais je ne peux rien dire, car à chaque fois que j’essaie de parler, une sensation de bien-être et de plaisir m’envahit et m’oblige à gémir.
Soudain, il me pousse en avant et j’appuie mes bras sur le plan de travail. Pierre s’agenouille et, sans s’arrêter de doigter ma fouf, commence à lécher mon cul, très doucement. Je dois mordre mes lèvres pour ne pas crier car cela me procure un immense plaisir.
Ensuite, je sens l’un de ses doigts qui glisse à fond dans mon petit trou vierge, et cela fait monter mon adrénaline jusqu’au top. Je suis très chaude et ne peux plus attendre.
«Vas-y, fonce» et il m’obéit tout de suite en enfilant son gros dard dans mon anus. Au début il me fait voir toutes les constellations et les étoiles du ciel, car l’expérience est aussi jouissive que douloureuse, mais après, à ma grande surprise, mon cul semble s’habituer vite à la pénétration, et ça ne fait plus de mal.
Je m’attends à ce qu’il reste encore dix ou quinze bonnes minutes dans mon anus. Mais Pierre est si excité qu’il ne peut pas éviter d’éjaculer dedans, et, pour la première fois de ma vie je vérifie ce que mes amies m’ont raconté : les spasmes musculaires de sa bite dans mon cul qui me font atteindre, tout de suite, un orgasme infernal…Une expérience vraiment inoubliable!
Mélissa, 21 ans, en couple, Bordeaux.
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Un récit vraiment chaud!! Merci charme
Alors Melissa c est le bonheur
Tu as un joli cul Mélissa
De rien ça nous fait plaisir de publier les confessions que nos visiteurs nous envoient
hummm
honnêtement je suis devant mon ordinateur entrain de me branler en lisant ce récit merci MELISSA et je t'adore Natacha je suis devenue acro a ton blog