Ma première exhibe amateur dans la nature |
La rivière est très calme aujourd’hui et le ciel est complètement dégagé. En somme : une journée parfaite pour se reposer au bord de l’eau. Je suis couchée sur l’herbe à côté de la nappe qu’Alex vient de mettre pour servir le déjeuner.

Un vent léger caresse mes cheveux et les désordonne, je ferme les yeux et aspire les odeurs du bois d’eucalyptus qui borde la rivière. C’est formidable comme sensation ! Je n’ai pas faim et regarde les garçons manger goulûment. Depuis la voiture Giselle me dit de garder des biscuits pour elle car elle va dormir encore un peu. Je fais semblant de ne pas l’entendre et continue à rêver.
Olivier et Alex mangent trop fort et je les gronde. Il me semble que les années passent et qu’on ne change pas. Ça fait déjà quinze ans qu’on se connaît tous les quatre, Olivier et Giselle sont en couple et moi et Alex nous sommes leurs amis.
La journée s’éternise et le soleil commence à chauffer. Je me dis d’aller plus près de la rivière pour sentir la fraîcheur de l’eau qui coule. Avant de me lever je regarde Giselle du coin de l’œil pour vérifier qu’elle dort et qu’elle ne va pas me suivre. Quelquefois sa symbiose avec moi me dérange un peu…enfin.
Je m’avance au milieu du bois d’eucalyptus et le contact avec la nature éveille peu à peu tous mes sens. Après avoir passé le bois je trouve un terrain avec des herbes très hautes qui continue à border la rivière et je descends à même l’eau pour m’asseoir.
Le soleil est brûlant et l’exercice de ma promenade m’a fait suer. J’enlève mon t-shirt et m’assieds sur un gros rocher pour passer le temps. Peu à peu, j’imagine qu’il y a des voyeurs cachés dans l’autre rive et le fantasme de faire ma première exhibe amateur dans la nature me taraude chaque fois plus.
Cette idée me rend chaude et je me demande ce qui pourrait arriver si je me fous à poil sur le rocher. Je sais que la rivière est traversée par des canots quelquefois et je me dis que ce serait bizarre mais excitant d’être « surprise » comme ça toute nue, en train de prendre le soleil.
Tandis que je me laisse traîner dans ces pensées coquines, j’enlève mon soutien-gorge et mes seins sont déjà à l’air, bercés doucement par le vent. Je constate que mes tétons sont raides et pointent droit devant et je ris à l’idée d’être découverte par mes camarades, surtout par Olivier qui, je dois l’avouer, m’allume beaucoup.
J’imagine qu’il vient me chercher et, surpris par cette séance d’exhibe amateur au milieu d’une nature exubérante, se laisse emporter et me fait l’amour sur le rocher. Ces pensées m’excitent davantage et j’enlève mon petit short en jean, pour pouvoir me caresser plus aisément.
Mon string minuscule, est tout trempé de mouille et je dois tirer plusieurs fois de la ficelle pour la retirer du creux de mes fesses petites et musclées. La lumière du soleil baigne tout mon corps et je me sens aussi chaude à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Je me mets debout et reste comme ça un moment. Je m’aperçois que la rivière n’est pas profonde de ce côté-ci et j’imagine que je me baigne le sexe à l’air, aux yeux des pervers qui se masturbent en me voyant. Je me surprends moi-même à éprouver ce penchant soudain pour l’exhibe dans la nature, une vraie exhibe amateur comme ils les aiment. Et en plus j’adore perturber les hommes et en particulier Olivier.
Dans mes pensées je continue à me baigner toute nue, dans des poses sexy et laissant au découvert ma foune poilue et mes seins volumineux. Je me rassieds et mes doigts glissent discrètement dans mon vagin, pour me procurer un plaisir sans précédents.
Tout cela m’a tellement allumé que je me tords sur le rocher en imaginant toutes les cochonneries qu’ils me feraient dans leurs pensées, ces voyeurs hypothétiques. Je suis déjà folle, une main enfoncée profond à l’entrejambe.
Soudain une idée très perverse me vient à l’esprit car la surface rugueuse du rocher m’excite grave. J’écarte du mieux que je peux mes jambes et m’appuie sur mes bras de façon à ce que mon sexe et mon anus frôlent le rocher. Avec de très petits mouvements, je me balance, et dès les premiers frottements, mon clito détone un orgasme puissant qui semble se multiplier à l’infini.
Après avoir senti cette décharge de jouissance inouïe, je reste épuisée et mon corps tombe, heureux, sur le rocher.
Je rouvre les yeux et là-haut le ciel bleu et limpide me sourit. Quand je me lève pour ramasser mes sapes, j’entends un bruit d’abord diffus et puis de plus en plus net, qui me laisse toute étonnée. C’est un applaudissement qui vient de partout au fur et à mesure que je vois apparaître des garçons qui, évidemment, m’épiaient.
Et juste au moment où je vais faire demi-tour pour revenir avec les miens, Olivier surgit entre les herbes, sa caméra allumée en me disant de saluer après mon exhibe amateur dans la nature, sans précédents.
