Ma jolie voisine de cabine |
Résumé de l’histoire érotique : Clément voyageait seul dans la cabine du train. Il faisait nuit et le train lui semblait presque vide, puisqu’il n’y avait personne dans la cabine d’en face. Soudain, une jolie femme le pria de l’aider à entrer sa valise et s’assit à l’autre bout de la banquette, tout près de la fenêtre. Cette jolie voisine de cabine éveilla en lui toutes sortes de pensées coquines jusqu’à ce que son excitation fût impossible à dissimuler. Un récit très coquin que notre blog d’histoires érotiques vous propose pour commencer l’année 2008
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J’étais seul dans ma cabine et le train me semblait presque vide. Je ne voyais personne dans la cabine d’en face et, pour passer le temps, je me suis mis à lire un bouquin que j’avais emporté à tout hasard.
Il faisait nuit, et le train traversait à grande vitesse les espaces boisés et les plaines dépourvues de végétation. Je regardais de temps en temps par la fenêtre et le paysage monotone me faisait revenir vite à la lecture.
J’aurais préféré dormir mais je suis insomniaque et concilier le sommeil est encore plus difficile dans un train, qui roule à toute vitesse.
Juste au moment où je me suis levé pour chercher mon sac à dos afin de laisser le bouquin dedans, quelqu’un s’est approché de la porte et l’a ouverte.
C’était une jolie blonde qui, le sourire aux lèvres, me pria de l’aider à entrer sa valise, ce que je fis aussitôt. C’était une valise lourde et assez grande donc, je l’ai laissée sous la banquette au lieu de la placer en haut, à côté de mon sac à dos.
Elle me remercia gentiment et se mit à regarder par la fenêtre, assise à l’autre bout de la banquette.
Elle était si belle, ma voisine de cabine, que je ne pouvais pas détourner les yeux de son décolleté, qui laissait au découvert deux grosses masses charnues, parfaitement symétriques, au creux desquelles j’avais posé mon regard.
Elle se sentait observée et, de temps en temps, me lançait des regards où se lisait de l’étonnement, comme en disant : arrête de mater mes seins !
Je réagissais en détourant le regard mais, quand elle faisait mine de ne plus me surveiller, je revenais à ses seins magnifiques qui m’excitaient au point d’imaginer toutes sortes de situations cochonnes.
Je bandais comme un fou mais elle ne pouvait pas le savoir, et continuait à regarder innocemment le paysage, pendant que mes mains avaient très délicatement ouvert la fermeture de mon pantalon pour glisser dedans.
Je caressais mon sexe doucement, tout en matant sa grosse poitrine, que j’imaginais à la portée de ma langue.
Je fermais les yeux et elle se déshabillait dans mes rêves, pour m’offrir tous les recoins de son corps. Elle se laissait aller sans aucune limite. J’essayais de ne pas me branler trop fort pour qu’elle ne s’en rendît pas compte.
J’étais tellement fou d’elle que, dans un moment de distraction, j’ai laissé échapper un soupir qui la fit regarder dans ma direction. Je ne m’attendais pas à ça et j’ai sauté, tenant toujours mon sexe entre mes doigts.
Elle laissa échapper un petit cri et je me suis excusé. J’étais tout rouge et j’avais peur qu’elle se plaignît auprès des gardes.
Mais, peu à peu, je me suis rendu compte qu’elle était en quelque sorte flattée d’avoir provoqué mon excitation et, après ce premier incident, elle faisait de son mieux pour me laisser mater ses seins et son entrejambe tout nu, qu’elle exhibait en écartant délicatement ses jambes.
J’étais vraiment chaud et ses signaux étaient clairs, elle avait soif de sexe, ma jolie voisine de cabine. Et c’était à moi de franchir le pas puisqu’elle avait l’air timide des femmes qui ne prennent jamais l’initiative.
Décidé à tout risquer, j’ai posé ma main sur son genou droit, pour mieux écarter sa jambe et elle s’est laissé faire sans aucune pudeur. Sa foune soigneusement épilée était toute trempée de mouille et cette vision me rendit fou !
Je me suis mis à la doigter très doucement pendant que je continuais à me branler. Ses petits gémissements étaient si excitants que je faillis atteindre l’orgasme rien qu’en les entendant.
Elle écartait le plus qu’elle pouvait ses jambes sans rien dire, pour que j’enfonce encore davantage mes doigts, dans sa chatte humide et accueillante.
Quelle coquine, et pourtant elle avait l’air tellement timide…
Après l’avoir doigtée abondamment, je me suis mis debout et, voyant venir ma verge elle la fit entrer dans sa bouche pour me sucer bien à fond. Elle faisait des gorges si profondes que je me demandais comment elle pouvait l’enfiler si profondément, jusqu’aux testicules.
Ma jolie voisine de cabine suçait comme une vraie experte et me prenait par les fesses pour mieux réussir ses coups. J’étais comme pétrifié devant une telle maîtrise de la fellation et je me laissais faire sans rien dire.
Elle s’arrêtait de temps en temps pour reprendre haleine et puis reprenait sa tâche avec des envies renouvelées. Quelque chose dans son regard me disait qu’elle voulait que je finisse.
Je ne me fis pas prier et je n’ai plus retenu mon orgasme, qui s’est déchaîné au milieu de jets de sperme très abondants qu’elle recevait avec une joie immense dans sa bouche coquine.
Après avoir tout avalé, elle resta en silence un long moment, sans oser me regarder dans les yeux.
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