Résumé de l’histoire érotique : Alice vient de rentrer du boulot, il est tard. Elle met de l’eau à bouillir pour préparer une tisane et allume son radiocassette. Puis elle s’assied sur le canapé et trouve un magazine de lingerie féminine, qu’elle commence à feuilleter en attendant que l’eau bouille. Peu à peu, notre amie s’excite en voyant les beaux modèles dans des tenues très moulantes et ne peut s’empêcher de se toucher. Alice se masturbe avec des caresses très appuyées sans se douter que sa jolie coloc, Laurie est en train de l’épier, en secret. Un récit vraiment torride que notre blog d’histoires érotiques vous offre aujourd’hui.
Je viens de rentrer du boulot, il est tard. Je mets de l’eau à bouillir pour préparer une tisane relaxante et j’allume mon radiocassette pour écouter un peu de musique.
La rue est calme et je n’entends aucun klaxon dehors.
J’ai sommeil et m’assieds sur le canapé pour me reposer un peu. J’attends que Laurie descende mais je ne l’entends pas venir. Elle s’est peut-être endormie, comme d’habitude, en regardant son émission préférée.
Je suis fatiguée et je jette un coup d’œil à la cuisine pour surveiller la théière remplie d’eau. En somme, une soirée normale, sans rien d’extraordinaire.
Il gèle dehors mais à l’intérieur le chauffage est tellement fort que j’ai chaud. J’enlève ma chemise et mon pantalon et, en petite culotte, je profite pour faire un peu de ménage en attendant que l’eau bouille.
C’est bizarre que Laurie ne soit pas descendue mais bon, tant pis, je vais dîner toute seule et me coucher vite car je suis vraiment épuisée. Je vais, je viens dans le salon, et j’ai l’impression bizarre qu’on m’épie mais il n’y a personne ici et je reviens m’étendre sur le canapé, un bouquin à la main.
C’est une revue de lingerie, pour femmes, et je ne peux m’empêcher de m’exciter devant les photos de nue très classe, de beaux modèles. Ce n’est pas la première fois que je me surprends en train de mater d’autres femmes mais ça reste un secret que personne ne sait.
Mes mains cherchent presque involontairement mon entrejambe, que je commence à masser doucement, tout en regardant les photos des beaux modèles en bas collants, ou en petite culotte très moulante.
Ces jolies filles me mettent l’eau à la bouche et j’enlève ma culotte blanche toute trempée de fluides, pour me procurer davantage de plaisir. Un par un, j’enfonce mes doigts bien au fond de mon sexe pendant que je tourne les pages de ce merveilleux magazine féminin.
D’abord je laisse échapper quelques cris, mais je me tais tout de suite de peur de réveiller ma jolie coloc, qui est sûrement endormie dans sa chambre.
C’est fou comme quelques photos suffisent à détoner l’excitation et je me laisse aller, en rêvant de situations et de décors d’une indescriptible sensualité : je suis prise en otage par une tribu de femmes indiennes qui me lèchent à tour de rôle et m’attachent à un pieu, pour que je ne puisse pas m’échapper.
Mes doigts deviennent leurs langues qui tripotent mon clito et s’enfoncent sans aucune pitié entre les lèvres de mon sexe, dégoulinantes de mouille. J’écarte encore plus mes jambes pour que mes mains renforcent leurs caresses et, de temps en temps, j’ose frôler mon anus au milieu de frissons très jouissifs.
J’ai laissé le magazine sur le plancher et continue à me doigter la foune, avec une frénésie montante. J’enfile deux, voire trois doigts en même temps dans mon vagin et cela me procure un immense plaisir.
Soudain, j’entends une respiration haletante, cachée par mes petits cris et gémissements. Ça vient de derrière le rideau. Je fais semblant de ne rien entendre mais je regarde du bout de l’œil pour voir de qui il s’agit.
C’est Laurie, ma jolie coloc qui m’épie en secret et se touche, visiblement excitée. Au lieu de me choquer, ce jeu coquin, m’excite encore plus, et je renforce mes caresses, tout en poussant des gémissements plus forts.
Je veux l’entendre jouir, la voir se déchaîner au point de sortir de sa cachette, poussée par des secousses très intenses. Je change de position pour mieux lui montrer ma foune et me mets en levrette sur le canapé sans laisser de me masturber.
Je l’entends gémir presque imperceptiblement et je l’imagine en train de se toucher aux mêmes endroits que moi. « Quelle coquine »- me dis-je et, revenant à mon rêve torride, entourée d’indiennes chaudes, j’atteins un orgasme bruyant qui me secoue de la tête aux pieds.
Profitant que je suis distraite, Laurie disparaît sur la pointe du pied, en direction de la cuisine, sans avoir eu le temps de jouir, mais contente d’avoir vu beaucoup plus de ce à quoi elle s’attendait.
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Mercredi 16 janvier 2008 par charme






voilà un récit qui m'a fait rêver merci charme !
Très excitant