Ma cousine Louise me fait craquer |
Résumé de l’histoire érotique : Enzo a une cousine qui le fait craquer. Elle est avocate et il trouve au quotidien le moindre prétexte pour aller la voir et, du coup, mater son corps de rêve. Un jour, Enzo la trouve seule chez-elle, et le déclic entre eux ne tarde pas à les emporter, au milieu d’ébats très torrides. Un récit immanquable que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.
Ma cousine Louise me fait craquer depuis longtemps. Elle est tellement belle que je ne peux m’empêcher de fantasmer sur elle tout le temps. Elle est la fille cadette de ma tante Lisette et vient d’avoir son diplôme d’avocate à l’Université.
Je suis tellement fou d’elle que je trouve le moindre prétexte au quotidien, pour aller la voir dans son bureau. C’est ainsi que notre relation s’est beaucoup approfondie depuis quelques mois.
Je l’invite souvent à dîner chez-moi, et elle et son copain Hugo me reçoivent chez eux. Hugo est un intellectuel qui ne sait que feuilleter ses livres d’art pendant que Louise et moi, nous restons à rigoler sur le balcon.
Brune, grande et très mignonne, Louise représente tout ce qu’un mec voudrait avoir au lit. Ses gros nichons sont vraiment délicieux et j’ai du mal à décoller les yeux de sa poitrine quand on est seul à seul.
J’ai toujours su qu’elle s’excitait avec moi, puisque la lueur de son regard quand elle m’observe est impossible à dissimuler. Et je viens de confirmer que tous mes soupçons au sujet de notre attraction réciproque, étaient bien fondés.
Hier, je suis passé chez-elle dans l’après-midi pour qu’elle m’explique le contenu de quelques documents que je devais signer. Hugo n’était pas là et ma cousine me fit entrer tout de suite, le sourire aux lèvres.
Elle venait de se doucher et portait un peignoir très sexy, qui moulait à merveille ses courbes pleines et son cul de toute beauté. J’en suis resté comme ébahi, à regarder ce corps merveilleux de femme qui se dandinait devant moi sans aucune pitié.
Au lieu d’aller se changer, elle s’assit en face de moi, sur le canapé, et ouvrit tout de suite l’enveloppe pour lire les documents que je devais signer.
En les lisant, ma cousine décroisa ses jambes très doucement pour me laisser mater sa foufoune toute nue, qu’elle avait soigneusement rasée.
Je n’en croyais pas mes yeux devant cette femelle en rut qui s’exhibait impudiquement devant moi, son cousin, sachant peut-être que je n’attendais que ça pour lui sauter dessus.
J’avais du mal à garder le calme et, sans m’arrêter de mater son entrejambe (qui me mettait l’eau à la bouche) je bandais comme un fou.
Elle souriait sans décoller les yeux des documents et je compris que cette exhibe n’avait rien d’accidentelle, et qu’il fallait que j’agisse sur le champ, pour ne pas rater mon coup.
Mon cœur battait à cent l’heure et soudain, sans la prévenir je me suis agenouillé devant elle pour écarter encore plus ses jambes et goûter à ce fruit juteux qui s’offrait à ma vue.
Elle s’est laissé aller sans aucune résistance mais n’osait pas me regarder dans les yeux. C’était peut-être à cause de notre parenté, je ne sais pas.
Sa chatte était si humide que je profitais pour glisser mes doigts dedans, avec une musique de fond de cris et de gémissements. Elle y prenait un plaisir si grand que la température de son corps montait rapidement comme un volcan en éruption.
Je la léchais avec une gourmandise incroyable et elle me suppliait de ne pas lâcher prise et de continuer jusqu’à ce qu’elle jouisse. Ma langue tourbillonnait sur son clito et elle criait de plaisir, en me traitant de : salaud et de cochon.
J’étais hors de moi et, au bout de dix bonnes minutes de cunni incroyable, je la saisis par les chevilles pour combler son minou bien au fond.
Ma bite y glissait comme dans du beurre, tellement la chatte de ma cousine était inondée de mouille et cela augmentait encore plus mon ardeur.
J’étais vraiment heureux, en train de monter au septième ciel, mon membre bien logé dans le vagin de cette chaudasse qui me rendait fou depuis que j’étais adolescent.
Après dix ans d’attente mes va-et-vient étaient si appuyés que le canapé faillit s’écraser sous notre poids et, quand j’atteignis l’orgasme, nous sommes tombés sur le tapis, au milieu de saccades musculaires infernales.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir !
