Il y a six mois, je connus une jolie latine d’origine antillaise. Elle s’appelait Elsa et tous mes potes m’enviaient d’avoir trouvé une telle beauté.
Pourtant Elsa était très timide, côté sexe et n’aimait pas que je lui fasse des cochonneries au lit. Elle ne suçait pas et détestait la sodomie.
Avec les lèvres qu’elle avait, avec le cul qu’elle avait, je me disais que c’était vraiment dommage qu’elle n’accepte pas la sodo, mais bon, elle était comme ça et il fallait la respecter. Il fallait qu’elle se pervertisse un peu plus, qu’elle sorte de sa timidité malsaine qui m’empêchait de profiter de son corps magnifique, aux courbes généreuses.
Un jour j’achetai un sextoy et lui proposai de le tester à deux mais la coquine refusa d’emblée.
Je lui suppliai pendant plusieurs jours jusqu’à ce qu’elle accepte d’essayer mais en me priant de sortir faire un tour dans le quartier, histoire de la laisser toute seule.
J’ai respecté sa demande et quand je suis revenu, elle n’était plus là. Oui elle était partie et je l’ai appelée sur son portable, sans aucune réponse.
Le soir, elle m’écrit un email en me disant qu’elle ne tenait pas à être avec quelqu’un qui ne l’aime pas telle qu’elle est.
Et j’ai eu beau lui expliquer que ce n’était pas ça, que j’avais besoin de plus de variété au lit, elle prit cette affaire de sextoys pour une atteinte à ses libertés et à son droit d’être elle-même.
Après ça, j’ai eu quelques tentatives de relation mais sans aucun succès, car le souvenir d’Elsa était trop vivant.
Ses caresses et sa voix sensuelle et féminine me manquaient énormément. Je l’ai appelée à plusieurs reprises sans jamais obtenir de réponse.
Un jour mes potes organisèrent un match de football à cinq pour célébrer les retrouvailles avec un ancien copain de la fac, qui revenait du Québec, où il était allé travailler.
Après le match, on avait prévu une soirée entre amis et chacun y devait amener sa copine.
Comme j’étais seul, j’invitai une amie, Clara, qui accepta de bon gré et nous arrivons les premiers chez Paul, celui qui avait tout organisé.
Tous mes potes arrivèrent l’un après l’autre avec leurs copines respectives. Je les connaissais toutes bien sûr et la soirée était très conviviale.
Le dernier fut François, notre ami retrouvé. J’étais assis dans le salon en train de déguster un verre de vin et j’entendis des murmures d’étonnement et cette phrase qui resta pour toujours dans ma tête :
-Oui on te connait, comment ça va?…
Je fis demi tour en direction de la porte d’entrée et quelle ne fut pas ma surprise en voyant Elsa, prenant le bras de François!
Je fis semblant (j’ai été le seul à faire ça) de ne pas la connaitre mais je ne pus m’empêcher de partir peu après, complètement bouleversé et (je l’avoue) très déçu et fâché.
Le lendemain l’un de mes potes me raconta que François lui avait dit en toute confiance que cette jolie antillaise était une vraie pute au lit et qu’elle ne reculait devant rien.
Voilà mon anecdote, après cette expérience je suis très méfiant à l’égard des nanas soi disant timides. Qu’en pensez-vous?
La photo ci-joint appartient à une amie martiniquaise (danseuse) qui m’a permis de vous l’envoyer.
Vincent, 26 ans, célibataire, Lyon
N’hésitez pas à poster un commentaire en bas de cette page pour aider notre lecteur Vincent qui a bien voulu partager son témoignage avec nous.
Au début ça m’était égal vu que sa petite chatte rose, entièrement épilée, me suffisait amplement, mais avec le temps je me suis rendu compte que ce n’était pas assez.
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Salut Vincent, merci pour ta confession. Je tiens à te dire qu'il ne faut pas généraliser et que toutes les nanas timides ne sont pas comme Elsa. De toute façon tu trouves qu'Elsa t'a menti? À mon avis, elle a juste changé d'avis et (sûrement) vécu d'autres expériences qui l'ont changée. Ne te frustre pas, tu trouveras chaussure à ton pied, j'en suis certaine. gros bisous
Oublie la bien vite, cette fille n'était pas un modèle d'honnêté. Prends du bon temps sans te soucier de demain pendant quelques moments et tu verras ça redémarre tout seul!
SI elle ne voualit pas te faire des cochonneries, comme tu dis, c'était son droit, et dans ce cas, rien ne sert d'obliger une femme à le faire. Mais tu dis : "Le lendemain l’un de mes potes me raconta que François lui avait dit en toute confiance que cette jolie antillaise était une vraie pute au lit et qu’elle ne reculait devant rien." Déjà, ce n'est pas très respectueux de parler d'elle ainsi et d'autre part, ton pote dit ça, mais qui le prouve ???