Je sors avec une québécoise qui vient d’arriver en France. Elle s’appelle Lynda et je la trouve géniale. Je n’ai jamais visité le Québec mais, à en juger par cette jolie fille, je trouve que les femmes là-bas sont vraiment cool.
Le premier rendez-vous se passa sans sexe, car elle m’invita chez-elle juste pour boire un petit café. Elle me montra son petit appart avec une naïveté délicieuse.
Elle voulait peut-être nouer des liens, trouver des amis et me parlait avec une confiance étonnante, comme si on se connaissait depuis longtemps.
Ce fut la première fois que, sans avoir fait l’amour, le rendez-vous et le coup m’ont paru réussis.
Lynda a 25 ans et est en train de finir son diplôme de psychologue à Nantes. Côté physique elle est mince et ses jolis seins m’ont ensorcelé dès le début.
On coucha finalement ensemble au troisième rendez-vous, toujours chez-elle (car je vis avec deux colocs et je n’ai pas assez de place et d’intimité pour amener une fille).
Et surprise, c’était elle qui voulait baiser et qui prit l’initiative.
C’était la première fois aussi qu’une femme me déshabillait. Elle déboutonna sa chemise et m’offrit sa poitrine nue, que je me mis à lécher immédiatement.
Ses petits tétons pointus étaient adorables. Je bandais grave et mon entrejambe bossu attira vite l’attention de Lynda. Elle avait l’air coquine ce soir-là, sur le canapé.
J’étais assis et elle s’était agenouillée sur moi. Ses cuisses étaient à califourchon sur les miennes et son petit cul frôlait mes genoux à chaque fois qu’elle bougeait en arrière, comme pour s’asseoir sur moi.
Soudain, elle ouvrit la fermeture de mon jeans et se mit à branler ma verge, qui dégoulinait de fluides. Je n’eus rien à lui dire, elle se débrouillait si bien toute seule que je me sentais aux anges.
La température montait, et comment! Sa peau était brûlante et la chaleur que dégageait son corps me réchauffait.
Après quelques minutes de branlette torride, elle se mit debout sur le canapé et, s’approchant de ma tête, me permit de la lécher.
Sa chatte était délicieuse, toute humide et salée. Je lui bouffai la moule pendant plus d’une demi-heure, avec une musique de fond de gémissements et de cris entrecoupés.
Ma jolie québécoise se tordait de plaisir et je voulais la pénétrer sans plus de préliminaires.
Mais elle voulait s’amuser et apporta un petit gode bleu qu’elle me pria d’enfoncer dans sa foune rasée.
Allongée sur le canapé, Lynda me priait d’y aller très en profondeur et je faisais de mon mieux pour lui plaire.
La coquine fermait ses yeux et ses grimaces de bonheur augmentaient ma gaule.
Ne pouvant plus résister à mes envies de sexe, je l’ai soudain pénétrée, sans la prévenir. Je la baisais très lentement mais elle me supplia d’accélérer.
En la pénétrant j’ai réalisé que cette fille allait me faire perdre la tête.
Et je ne me trompais pas car, à partir de ce jour-là, on a fait l’amour presque tous les jours, et ce qui est le plus étonnant : c’est toujours elle qui me devance et prend l’initiative.
C’est la fille la plus hot que je n’aie jamais rencontrée. Une fois qu’elle est chaude, personne ne peut l’arrêter et je dois l’amener sur le champ dans un endroit intime pour calmer ses envies de sexe.
C’est la femme de mes rêves, je vous l’assure. Merci d’avoir lu mon témoignage.
Paul, 28 ans, célibataire, Nantes
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Vendredi 16 janvier 2009 par charme







elle est superbe cette lynda
PAUL ta toucher le jack-pot bravo veinard