Louise rêve de sodomie |
Résumé de l’histoire érotique : Louise vient de rentrer chez-elle. Il fait chaud dehors et elle est toute excitée d’avoir rencontré Victor, un vendeur de journaux qui la rend folle. Dans l’intimité de sa maison, Louise n’hésite pas à se branler en rêvant de sodomie, au milieu d’ébats très chauds avec Victor. Une histoire vraiment torride que notre blog d’histoires érotiques vous offre aujourd’hui.
Je viens de rentrer chez-moi. Il fait si chaud dehors que j’ai l’impression de commencer à fondre. Mon corps est tout trempé de sueur.
Et, en plus, j’ai croisé Victor, à deux rues d’ici. Il était assis en face du kiosque à journaux, comme tous les jours, et a traversé la rue pour causer avec moi un petit peu.
S’il savait dans quel était il me met, il en tirerait profit car le bruit court qu’il n’est pas du tout fidèle à sa copine.
Et moi, qui ai toujours signalé du doigt ceux qui trompaient leur conjoint, je n’hésiterais pas une seconde à me le taper. C’est bizarre mais c’est comme ça.
J’ai une liaison avec Nathan, un mec assez inhibé auquel, de temps en temps, je permets de glisser sous mes draps, lorsque l’abstinence sexuelle est impossible à supporter. Mais ce n’est pas de l’amour, c’est juste une façon de combler mes envies de sexe.
J’ai eu l’impression ce matin, que Victor matait mes seins mais je n’en suis pas sûre. De toute façon, je n’aurais jamais osé lui suggérer de m’accompagner chez-moi, il aurait fallu qu’il fût plus direct ou bien qu’il ait frôlé mes cuisses avec ses mains, comme la semaine dernière.
Ce jour-là, j’ai failli lui sauter dessus et j’ai mouillé presque immédiatement, tellement il me rend folle, ce garçon. J’ai mouillé aujourd’hui aussi, pendant qu’il semblait jeter des coups d’œil rapides à mon décolleté ouvert.
Je me dis qu’il faut se calmer un peu mais c’est impossible. Je ne peux m’empêcher de le ramener dans mes pensées. Je rêve qu’il sonne à ma porte et que je le reçois en petite tenue.
Je porte un ensemble de lingerie très sexy, tout transparent. Je lui dis d’entrer et de fermer la porte, pendant que je mets de la musique. L’ambiance est parfaite pour une rencontre coquine inoubliable.
Mais Victor est décidé à me surprendre. Chaque geste venant de lui est sensuel et je brûle d’envies qu’il me touche, par affection ou tout simplement poussé par son excitation.
Il ne me parle pas, et s’approchant de moi, commence à me mordiller le cou, pendant que ses mains parcourent mes fesses avec des caresses très appuyées.
J’ai l’impression qu’il les pétrit comme si c’étaient deux pâtes rondes et petites.
Je réalise qu’il fait un effort pour ne pas passer droit à l’acte et pour prolonger ces préliminaires qui me font mouiller comme jamais avant.
La bosse de son pantalon frôle la petite touffe de ma foune, et ce frottement éveille en moi une série inimaginable de pensées coquines.
Je l’imagine en train de me sodomiser debout, sans aucune pitié, et dans mes rêves, je ne ressens aucune douleur.
J’ai toujours refusé que l’on pénètre mon petit trou, mais avec lui, ce serait différent. Je suis prête à tout pour qu’il comble ma soif de sexe. J’accepterais tout ce qu’il lui semblerait bon de me faire.
Il le sait et ses caresses ne lâchent pas prise. Je sens ses mains passer sur tout mon corps et me frotter puissamment, comme s’il voulait faire du feu.
Et il y parvient puisque je me sens brûler à l’entrejambe pendant que mon cœur bat de plus en plus fort.
Tout à coup, il me renverse sur la table et on reste face à face. Il sourit et son regard a une lueur très bizarre. Je comprends qu’il veut me faire essayer l’anal et je réponds avec un autre sourire.
C’est le signal et il fonce, d’abord doucement, mais, vu que je ne me plains guère (ça ne me fait pas de mal) il renchérit avec des va-et-vient infernaux qui me font atteindre le septième ciel.
Mais je veux qu’il me mordille les seins en même temps, et qu’il me dise des mots crus, en somme, qu’il incarne un rôle, mélange de vendeur de journaux et de zonard fou de sexe.
J’adore que mes amants soient vulgaires quand je fais l’amour et plus ils redeviennent grossiers et bêtes, plus vite je jouis, au milieu d’orgasmes très puissants.
Je lui ordonne de mordiller mes tétons, durs comme deux pierres, et il le fait si bien que je ne peux m’empêcher de crier comme une folle, sans me soucier qu’à deux mètres de là, se trouve la fenêtre qui donne sur la rue, pleine de passants.
Dans le fond, j’aimerais que l’on sache que chez moi habite une femme assumée, accro au sexe avec un grand S.
Je suis arrivée au point de non retour et dans mes rêves, la sodomie continue avec une frénésie montante. Je le prie de ne pas ralentir puisque la porte de la jouissance s’est entrouverte et je ne veux m’arrêter qu’après l’avoir franchie.
Les yeux fermés, je me tords de plaisir, dans tous les sens, possédée par une rafale d’orgasmes qui me secouent de la tête aux pieds.
Après, je reste couchée sur mon lit, épuisée, en me demandant si un jour, je pourrai réaliser tous ces fantasmes.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact@charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir !
