Louise est prête à tout pour prendre son pied |
Résumé de l’histoire érotique : Hugo est invité à une soirée chez Marion, l’une de ses copines de la fac. Il arrive de bonne heure et, à sa grande surprise, il y retrouve Louise, une fille très timide qui le fait craquer depuis longtemps. La soirée est arrosée d’alcool et Hugo ne tarde pas à s’approcher d’elle pour discuter un moment. Une chose en entraînant une autre ils sortent au balcon où Louise lui démontre qu’elle est prête à tout pour prendre son pied. Un récit très épicé que notre blog d’histoires érotiques nous offre aujourd’hui.
Louise me regarde du coin de l’œil, de temps en temps, quand elle croit que je suis distrait. Mais je suis très attentif à tout ce qu’elle fait, car elle me fait languir depuis longtemps.
Et ce soir, à ma grande surprise, il paraît que ma jolie copine de la fac s’intéresse beaucoup à moi. Elle est assise en face de moi, sur une chaise, à côté de la fenêtre. La musique est forte et nos copains dansent et boivent sans cesse.
Soudain, Marion passe à côté de moi et me demande si je suis à l’aise car je n’ai pas bougé depuis que je suis arrivé chez-elle. Je réponds que oui et que la petite soirée qu’elle a organisée est très sympa.
L’ambiance est très détendue et conviviale. Je prends un verre de vin et profite pour m’approcher de Louise, qui rougit en me voyant. Elle est timide mais je peux parier que derrière son visage d’ange se cache une chaudasse prête à tout pour prendre son pied. Je ne sais pas pourquoi mais je le sens…
Je cherche un prétexte pour m’asseoir à côté d’elle, histoire de discuter un moment. On parle un peu de tout pendant que je bois deux ou trois verres de vin, du bon vin, qui m’aide à me relaxer.
La présence de Louise me met dans tous mes états et je ne peux m’empêcher de bander grave. Je voudrais toucher ses jambes mais je n’ose pas de peur de tout gâcher.
Soudain, à ma grande surprise, je sens ses mains qui tâtent très doucement mes cuisses en direction de mon entrejambe.
Nos amis sont pour la plupart bourrés, et ne nous remarquent pas. Louise a mis sa main sur mon sexe palpitant et le caresse sans ouvrir mon pantalon. Je voudrais caresser ses seins mais je n’ose pas le faire, comme ça, devant tout le monde.
Je lui dis de sortir sur le balcon et elle accepte, après avoir mis son chapeau (elle a des goûts vestimentaires vraiment farfelus). Une fois au balcon, que nous trouvons vide et très spacieux, elle sort immédiatement ma bite pour l’enfiler bien au fond de sa bouche.
Elle désespère et les va-et-vient de sa bouche sont très appuyés. Je mouille et elle avale mes fluides avec une voracité incroyable. Là j’avais raison, ma copine de la fac est une vraie chaudasse, ivre de sexe et prête à tout pour prendre son pied.
Louise continue à me sucer et je me dis que c’est la pipe la plus jouissive qu’on ne m’a jamais faite. Elle fait des gorges si profondes qu’elle bave abondamment et cela augmente mon excitation.
«Continue comme ça!» lui dis-je, à chaque fois qu’elle ralentit.
«Encore, encore, t’arrête pas!» Elle est agenouillée et je peux voir ses nichons durcir et redresser sa robe noire. Je voudrais lui faire toutes sortes de cochonneries mais elle ne veut pas lâcher ma bite, qu’elle continue à astiquer comme prise d’un accès de folie.
«Je n’en peux plus, fais-moi ce que tu veux» me dit-elle en se mettant debout. Je retrousse légèrement sa robe. Elle ne porte pas de culotte! et sans crier gare, je glisse lentement mon sexe dans sa chatte humide, par derrière.
Elle ne bouge pas et se laisse faire en me disant de la défoncer. Cette attitude passive augmente encore plus mon excitation. Mon cœur bat à cent l’heure au fur et à mesure que mes va-et-vient ouvrent sa foune, serrée par manque d’usage.
Louise pousse de petits cris et s’écarte un peu du mur, pour pouvoir se pencher en avant et que la pénétration soit encore plus profonde. Son minou rasé est complètement inondé de mouille.
Pendant que je comble son sexe, je m’occupe aussi de ses petites fesses, que je tape doucement pour lui procurer plus de plaisir.
«Ouiii tape sur mes fesses, je suis ta pute!» me dit Louise, visiblement excitée. Je renforce mes mouvements et mes petites claques sur ses fesses la font crier de plus en plus fort.
Soudain, Marion sort au balcon et, la bouche bée, rentre tout de suite pour empêcher sûrement les autres de sortir.
Je continue à la pénétrer sauvagement mes mains fortement accrochées à sa petite taille. Tout à coup, Louise se trémousse dans tous les sens et se tord au milieu de saccades musculaires très puissantes. Je comprends qu’elle vient de jouir.
Au lieu de ralentir, je poursuis mes va-et-vient jusqu’à ce qu’elle me prie de me pousser en arrière.
Je lui obéis et la coquine s’agenouille et commence à me branler. Je suis au top de l’extase et l’orgasme ne tarde pas à venir. Louise ouvre grand sa bouche pour recevoir mon sperme chaud et dégoulinant, qu’elle avale jusqu’à la dernière goutte.
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