Les petites fesses musclées de ma coloc |
Laurie est une chaude du cul. Je dois l’avouer car elle aime se dandiner (tout le temps) en petite tenue devant moi et Marine, notre coloc. Nous sommes trois étudiantes qui louons un petit appart, près de la fac, si petit qu’il n’y a qu’une seule chambre que nous devons partager.
Nous avons placé trois lits superposés pour occuper le moins d’espace possible et Laurie dort sur le deuxième lit, c’est-à-dire, juste au dessus de moi. Je n’ai jamais eu de désir pour une femme…jusqu’à présent car Laurie éveille en moi des sentiments bizarres et des sensations plus fortes que moi. Je mouille tous les soirs, en imaginant qu’elle se masturbe et que c’est bien pour ça que son lit se met à grincer, en plein milieu de la nuit.
En plus, sa peau lisse et pâle, son visage parfait, ses petits seins qu’elle s’arrange toujours pour exhiber devant nous, enfin, tout chez-elle me met dans tous mes états. Même si j’ai un copain je n’hésiterais pas à coucher avec elle car la coquine sait comment me rendre folle.
Ce soir, Marine est partie visiter ses parents, en province et nous sommes restées seules, Laurie et moi. Ma coloc est entrée aux toilettes pour prendre une douche avant d’aller se coucher.
Le bruit de l’eau qui tombe (et que j’imagine en train de couler sur son corps de rêve) m’excite au point de me faire mouiller grave. Je commence à me caresser très doucement.
J’enfile tous mes doigts, un par un, dans ma chatte, et cela me procure un immense plaisir. Ah si la coquine de ma coloc était au courant des sensations formidables qu’elle m’inspire et de tout ce que je pourrais lui faire…
Mais il faut que ça reste secret car je n’aurais jamais le courage de le lui avouer. Mes seins durcissent très vite et je mouille abondamment, ce qui m’aide à lubrifier mes doigts. J’y vais très vigoureusement, en écartant grand mes jambes pour mieux profiter de cette branlette délicieuse.
D’une main je pince mes tétons et de l’autre je masse ma foufoune en feu, qui réclame d’être comblée sans plus tarder. Je ferme les yeux et me concentre sur les petites fesses musclées de ma coloc, d’une parfaite rondeur, luisantes sous l’effet de l’huile aromatique.
Dans mes rêves, je les caresse, les mordille, je donne de petites tapes dessus, et je tire sur la ficelle de son string minuscule pour qu’elle rentre à fond dans son cul…
«Mmmm ahhhhh» je ne peux m’empêcher de gémir très doucement, pour qu’elle ne puisse pas m’entendre.
Juste au moment où je commence à titiller mon clito pour atteindre l’orgasme, Laurie sort des toilettes et reste un moment sans bouger devant le spectacle inouï qui s’étale à ses yeux.
«Tu veux un coup de main?» Elle sourit et laisse tomber sa serviette (qu’elle avait attachée à sa taille) pour rester toute nue. Elle me prie de ne pas bouger et d’écarter encore plus mes jambes.
Je lui obéis tout de suite et la cochonne s’agenouille devant moi et, sans me prévenir, commence à me lécher avec une voracité incroyable. Sa langue tourbillonne dans ma chatte et ses lèvres charnues pompent mon clito avec des mouvements très appuyés.
C’est mon premier cunni et c’est si bon que je me tords de plaisir. Je lui supplie de ne pas lâcher prise et la coquine renforce ses mouvements jusqu’à ce qu’elle me fasse jouir très bruyamment.
Je reste un long moment couchée sur mon lit, épuisée, sans pouvoir bouger, tandis que ma coloc, comme si elle en avait déjà l’habitude, se lève tout de suite, met sa petite culotte et monte l’échelle du lit pour aller se coucher. Maélis, 21 ans, en couple, Nantes Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Le soir, lorsqu’elle monte l’échelle en bois du lit, pour se coucher, je ne peux m’empêcher de mater sa petite culotte, si moulante qu’elle dessine sa chatte fendue au milieu.

