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Les dessous d’une fete de famille

Les dessous d’une fete de famille


Je suis certain que vous êtes nombreux à vous demander ce qui se passa le lendemain de cette nuit coquine chez grand-mère… C’était le jour tant redouté de cette fameuse fête de famille qui, quelques semaines auparavant, traumatisait littéralement la jeune et jolie Catherine qui vivait en secret une aventure lesbienne avec une amie de longue date.

  

Il va sans dire que nos jeux érotiques dans la maison de la grand-mère de la petite blondinette avaient terminé de sceller notre pacte et que nous sommes arrivés complètement sereins à la communion du cousin de cette charmante jeune femme.

  

  

Aucun de nous ne semblait regretter le moins du monde l’abandon corporel de la nuit précédente qui avait renforcé de manière inimaginable notre complicité ; si bien que nous n’eûmes pratiquement pas à répondre à la moindre question tant notre lien semblait évident à toute l’assemblée.

  

A chaque minute qui passait, nous nous prenions davantage à ce jeu dangereux de l’amour « virtuel ». Le temps passa à la vitesse de l’éclair et ce n’est que lorsque le soleil commança à se coucher que nous avons réellement pris la mesure du temps écoulé.

  

Les convives se sont alors éclipsés les uns après les autres. Lorsqu’il ne resta plus que deux ou trois piliers de bar irréductibles, nous avons pris congé de l’assemblée pour reconduire la grand-mère de mon amie chez elle.

  

Ni Catherine, ni moi ne semblions avoir réellement envie de dormir … Il y avait entre nous une drôle d’énergie que nous cherchions à évacuer ou à canaliser …

  

Nous avons commencé par retirer nos vêtements de fête pour enfiler nos vieilles fringues élimées mais si confortables afin de faire une petite balade dans le quartier pour échanger nos points de vue. Loin des oreilles indiscrètes, nous digressâmes sur ce coup de maitre que nous venions de réaliser grâce à Anaïs. Catherine n’arrêtait pas de me remercier pour avoir transformer ce « calvaire » annoncé en merveilleux souvenir de famille. Elle semblait si heureuse et sa petite voix un peu rauque berçait mes pensées pleines d’incertitudes !

  

En rentrant, elle me proposa de prendre un dernier verre sur la terrasse. En l’attendant, je m’installai sur le vieux banc de bois à côté de la porte avec pour seule lumière celle de la cuisine au travers des larges vitrages.

  

Lorsqu’elle vint me rejoindre, Catherine s’assit à ma droite en se collant littéralement à moi, peu rassurée par ce grand jardin sombre qui lui était pourtant si familier.

  

Je lui expliquai l’importance de laisser la vue s’acclimater pour que la nuit devienne son alliée mais plus je m’efforçais de la rassurer et plus je la sentais se blottir contre moi !

  

Je n’en pouvais plus … mon sexe durcissait de plus en plus vite tout comme mon envie de posséder entièrement, ne fusse qu’une seule fois, ce corps merveilleux qui m’ensorcelait !

  

Sans rien dire, je posai mon verre à côté du banc, me tournai vers elle et l’embrassai sans lui laisser le temps de réagir et de se poser des questions.

  

Elle ne protesta pas le moins du monde, que du contraire ! Ses bras enlacèrent mon cou et elle se laissa aller en arrière afin que je puisse m’allonger contre elle. Nos mains descendirent vers nos intimités que nous commençâmes à masser au travers de nos vieux jeans.

  

Je bandais comme un fou et ça semblait l’exciter au plus au point. Elle frottait et frottait ma verge que je sentais se couvrir de mes sécrétions !

  

Avant que nous ne soyions devenus totalement incontrôlables, nous prîmes le chemin de la chambre. Nous dûmes faire des efforts surhumains pour ne pas réveiller sa grand-mère tant nous étions chauds et ne manquions pas une occasion de nous cajoler dans les couloirs.

  

Dès notre arrivée dans la chambre, ce fut le début de l’effeuillage. Je m’empressai de dégager sa jolie poitrine qui pointait au travers de son petit bustier sans rien en dessous avant de défaire son pantalon et de l’inviter à s’asseoir sur le lit pour nous en faire quitte.

  

Il ne lui restait qu’un minuscule string rouge qui s’engouffrait entre ses fesses d’enfer et qui ne faisait que renforcer mon excitation de conquérir sa foune en feu dont la ciprine gorgeait à chaque seconde un peu plus la fine étoffe qui devenait de plus en plus transparente.

  

Chaude comme la braise, la petite blondinette m’attira vers elle avant de me plaquer contre la tête du lit et de m’arracher, pour ainsi dire, tous mes vêtements les uns après les autres en commançant par le haut et finissant par l’objet de sa convoitise : mon caleçon !

  

D’un geste coquin et assuré, elle me projeta en arrière et se jeta sur mon sexe dur comme la pierre pour l’astiquer incroyablement ! Ooooh que ce préliminaire était bon, il aurait mérité d’être poursuivi en tant que tel mais je voulais trop découvrir la chaleur de sa chatte gonflée par l’excitation et dégoulinante de désir !

  

Je me redressai, l’embrassai goûlument tout en l’allongeant à mon côté pour lui retirer son string. Je m’allongeai sur elle doucement et me glissai délicatement entre ses jambes. Je libérai une main pour pouvoir saisir ma verge et l’humecter de ses fluides généreux afin de me glisser en elle lentement pour ne pas lui faire mal.

  

Dès le premier instant elle commença à pousser d’inaudibles petits :« ouiii, vas-y prends moi, mmmmm, ouiii, ouiii, c’est bonnn ! » Je savais que je ne pourrais pas tenir bien longtemps face à tant d’excitation !

  

J’accélérai la cadence et l’amplitude de mes mouvements simultanément si bien qu’en deux temps trois mouvements, ses cris devinrent d’abords clairement audibles puis l’instant d’après de véritables suppliques qui m’invitaient à la combler de ma jouissance !

  

Je la pillonnais sur une délicieuse mélodie de « Ouuiiiii, viens… Oooohhh, ouiiii, donne moi ton fouuutrrre … encore, encore !!!! »

  

Je me souviendrai toute ma vie du cri de bonheur qu’elle poussa et de la manière dont elle s’agrippa à mes fesses lorsque j’explosai en elle d’une première énorme giglée de sperme chaud et visqueux … !

  

Cette fille était une vrai bombe sexuelle, les mots me manquent pour décrire cette sensation intense qui envahit mon corps lorsque je me vidai en elle d’une multitude de saccades musculaires plus fortes les unes que les autres.

  

Ce jour là, je compris pourquoi on appelait parfois l’acte sexuel la « petite mort » !

  

Nous nous sommes effondrés dans le lit sans plus pouvoir bouger de longues minutes, à reprendre notre souffle. Ensuite, nous avons, petit à petit, sombré dans un profond sommeil.

  

Ce week-end changea considérablement la donne dans notre petit groupe mais la suite est pour une autre histoire que je viendrai bientôt vous conter ici même !

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!

  

Vous trouvez ce récit (envoyé par Erick) plus hard ou plus épicé que ceux que je vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures. :) Merci d’avance! Si vous voulez contacter l’auteur de cette histoire envoyez-lui un email à l’adresse : erick_elodie (AT) yahoo.fr

 

 
 Mardi 8 septembre 2009 par charme
 

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6 Réponses à “Les dessous d’une fete de famille”

  1. Charme dit :

    un récit de qualité que j'ai beaucoup aimé

  2. Erick_Elodie dit :

    merci & à bientôt pour de nouveau récit hot comme tu les aimes! ;-)

  3. goubs dit :

    C'est encore une délectation !

  4. Michael dit :

    j'adore ce recit et les histoires qu'il raconte. encore merci vous avez du talent

  5. Charme dit :

    oui sans doute qu'il a du talent, c'est l'un de nos meilleurs écrivains érotiques

  6. Erick_Elodie dit :

    merci! :$

 

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