Résumé de l’histoire érotique : André arrive à la maison très tard dans la nuit. Les lumières sont éteintes. Il se dit que la petite soirée entre amies que sa femme avait organisée est bien finie. Mais les amies de sa copine, installées dans le salon, ne dorment pas et André va les surprendre en train de s’embrasser sur les lèvres, visiblement bourrées. Ne manquez pas ce récit magnifique sur notre blog d’histoires érotiques et, à la fin, veuillez voter pour la suite que vous préférez.
Je rentre à la maison. Il est deux heures du matin et les lumières sont éteintes. La soirée entre filles a dû finir tôt, donc ma copine et ses amies Laure et Cécilia, doivent être endormies.
J’entends le ronflement de ma femme qui vient de ma chambre, située au bout du couloir. J’entends aussi la respiration des amies de ma copine, installées dans le salon.
J’ai soif et je vais dans la cuisine histoire de me préparer un verre de lait. J’allume une petite lampe et m’assieds sur un tabouret, accoudé au plan de travail.
J’ai sommeil et j’oublie vite mon verre de lait. Soudain, j’entends de petits rires qui viennent du salon. Je suis très curieux et ne tarde pas à sortir de la cuisine pour voir ce qui se passe et, si les filles sont éveillées, leur dire bonne nuit.
Je marche lentement en direction du canapé, dans le noir, un peu éclairé par la lumière de la cuisine. Je vois deux corps qui bougent sur le tapis.
Mon cœur bat à cent l’heure et ma respiration devient, malgré moi, entrecoupée. Au fur et à mesure que je m’approche d’elles, je me rends compte que les amies de ma copine s’embrassent sur les lèvres.
Je vois d’abord Laure, en petite culotte, en train d’embrasser Cécilia qui profite pour caresser ses fesses de rêve. Tout est confus mais je comprends qu’elles ont peut-être trop bu…
Ces coquines qui se touchent et s’embrassent follement, me font bander grave. Mon érection est si dure que j’ai l’impression que je vais déchirer mon pantalon. Ah vraiment ces lesbiennes chaudes me font capoter.
Après m’être assuré que les ronflements de ma femme ne se sont pas arrêtés, j’enlève mon pantalon et mes chaussures très doucement et commence à me branler, debout, devant ces filles bourrées qui n’ont pas encore remarqué ma présence.
C’est Laure qui me voit la première et sourit. Puis, la coquine continue à s’occuper de sa camarade comme si de rien n’était.
J’enlève alors ma chemise et m’accroupis, sur le tapis. D’une main je me branle et de l’autre je cherche les cuisses de Laure, que je caresse très doucement.
Je passe ma main sur les fesses formidables de cette brune et puis sur celles de sa compagne, complètement bourrée. Je me dis que c’est bien le moment de les partouzer, sans qu’elles s’y opposent.
Je bande dur et, sans crier gare, je mets ma bite à la hauteur de leurs bouches pour voir ce qui arrive. Je ferme les yeux et je sens tout de suite deux langues coquines qui commencent à lécher mon dard et mes couilles, avec une voracité inouïe.
Elles me sucent tout naturellement, sans rien dire. C’est Cécilia qui astique mon gland, pendant que Laure suce mes couilles, une par une, sans oublier mon entrecuisse qu’elle stimule avec le bout de sa langue.
C’est une sensation tellement jouissive que je me dis que les amies de ma copine vont me faire éjaculer sur le champ.
Pourtant je voudrais bien baiser ces deux cochonnes, folles de pine, que j’ai eu la chance de trouver bourrées sur mon tapis.
Je me demande pourquoi elles se sont laissé aller. J’imagine qu’elles font toujours ça, lorsqu’elles se saoulent et cela ne fait qu’augmenter mon ardeur.
Je voudrais bien gémir mais je ne peux pas le faire, car ma femme pourrait se réveiller. Je n’ose même pas bouger de peur de pousser un meuble ou de faire un bruit qui puisse la réveiller.
Ce danger m’excite énormément et des fluides très abondants commencent à sortir de ma bite, dégoulinant sur les lèvres des amies de ma copine.
Laure pompe ma bite bien à fond, toujours couchée, et faisant de petits ronronnements très sensuels.
Cécilia caresse mes couilles, les yeux fermés. De temps en temps, elle revient sur mon entrecuisse pour y passer sa langue baveuse et chaude.
Je suis vraiment hors de moi et l’orgasme ne peut plus attendre. Les va-et-vient de Laure me font très vite venir, et je baigne ces deux coquines d’une pluie de foutre chaud, qu’elles accueillent avec une totale indifférence, avant de s’endormir.
Voici la suite, que vous avez choisie, pour ce récit. Elle s’intitule : Trio torride dans mon salon.
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Lundi 3 novembre 2008 par charme






