Le copain de ma meilleure amie |
Manon est une amie à moi, et on se fait confiance depuis longtemps. Elle travaille au centre de photocopiage de la fac, et on est devenues très intimes. Manon est une vraie rebelle, elle vient de se faire faire un piercing au nombril et l’exhibe tout le temps, portant des t-shirts courts et sexy.
Je l’admire beaucoup et dans le fond, je voudrais être un peu comme elle, grande et séduisante.
Elle a un copain, Marc, que je trouve idiot, mais très mignon quand même. C’est bizarre mais je sais qu’il est prêt à s’envoyer en l’air avec moi, puisqu’il ne cesse de mater mes seins, et des fois, je m’étonne que Manon ne s’en rende pas compte.
Je crois qu’elle le sait et qu’elle s’en fout. Moi j’ai de beaux seins, je sais mais elle est la fille la plus populaire de la fac, et tous les mecs lui tournent autour.
Elle doit sûrement se dire que, si Marc franchit le pas et la trompe, elle a pas mal d’autres candidats pour le remplacer.
En fait, entre eux, il y a plutôt de l’amitié, ce n’est pas de l’amour ça. Je ne sais pas pourquoi je pense très souvent à eux, ces jours-ci. C’est peut-être à cause de ce qui s’est passé samedi dernier, en sortant d’une boîte.
Je voudrais que ça reste secret, mais avec Marc, qui aime se flatter devant ses amis, on peut s’attendre à tout. J’étais hors de moi, ce jour-là, et je ne savais pas ce que je faisais.
C’était la première fois que je sortais sans Manon, puisqu’elle ne se sentait pas très bien et voilà, j’ai trouvé Marc dans la boîte. Quand je l’ai rencontré, accoudé au comptoir, il avait déjà bu assez pour dire des conneries et complimenter mon décolleté tout le temps. Il en était comme obsédé…
J’ai ri et puis, je l’ai évité pendant toute la soirée. Pourtant, je me sentais maître de la situation et j’aimais ça, le pouvoir. Tout dépendait de ma décision et à cette idée, les regards insistants de Marc m’excitaient davantage.
Il voulait m’emmener avec lui à tout prix, et me proposait d’aller dans sa voiture ou bien dans son appart. Finalement j’ai acquiescé et on est allés chez lui.
Il faisait froid puisque le chauffage était éteint et j’ai eu des frissons en entrant. Marc profita pour m’embrasser et me couvrir avec ses bras musclés et puissants. Je n’ai pas pu résister à son charme et je me suis laissé faire.
Je voulais qu’il me fît jouir comme certaines de mes amies racontent, puisque je n’ai couché qu’une seule fois et c’était avec un ami de la fac, timide et assez maladroit.
Mais Marc, il était différent, je savais que ses mains allaient faire des merveilles et voilà, il ne tarda pas à les glisser sous ma jupe pour caresser mon clito, tout regorgé de sang.
Ses doigts me caressaient avec une frénésie montante. On était debout tous les deux et il m’embrassait sur les lèvres pendant que le doigtage se faisait de plus en plus intense.
Il enfonçait ses doigts dans ma chatte sans aucune pitié, comme s’il voulait me préparer pour des coups très durs. J’en ai eu un peu peur au début puisque je trouvais son membre trop gros, à en juger par la bosse palpitante qui se dessinait entre ses jambes.
Mais le plaisir qu’il me procurait était si grand que la peur laissa place au désir le plus pervers. Je voulais qu’il me traitât comme sa petite pute, une femme facile, qu’il ne connaissait pas et qu’il avait draguée en boîte, comme tant d’autres.
Je lui avais interdit de prononcer mon nom et il aimait ce jeu, où nous feignions ne pas nous connaître du tout. Et cela m’aidait à mieux supporter l’idée d’avoir trahi la confiance de Manon.
Pourtant Marc, tout cela ne lui faisait rien et le fait qu’il était en train de coucher avec la meilleure amie de sa copine l’excitait davantage.
Ses doigts s’enfonçaient très profondément dans ma foune et je le priais de renforcer ses caresses, d’y aller plus à la sauvage, ce à quoi il obéissait sans hésiter.
Après, il sortit sa bite et, me soulevant avec ses bras, la fit glisser si vite dans mon sexe que j’ai sauté, prise au dépourvu, et ça nous a fait rire, sans arrêter nos ébats. L’effet combiné des rires et de l’excitation montait à la tête, comme des bulles de Champagne. C’était enivrant.
Il m’a pénétrée debout un long moment et je me laissais faire, les jambes bien écartées et mes bras appuyés sur ses épaules. Puis il m’a laissé tomber sur le lit et, en me renversant avec une force inouïe, il me mit à quatre pattes pour me faire endurer des coups encore plus sauvages.
Je me sentais sur le point de jouir et, tout à coup, j’atteignis un orgasme fou, pendant que ses va-et-vient se succédaient bien au fond de ma foune. Et puis, toujours sous l’effet narcotique de cet orgasme incroyable, je l’ai sucé jusqu’à ce qu’un gros jet de sperme inondât ma bouche.
Lucie, 19 ans, célibataire, Aix.
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