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L’Ascenseur V

L’Ascenseur V

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posté le Vendredi 9 décembre 2011 par Natacha

Le vendredi en début d’après-midi, la voiture de la société vient nous prendre à l’hôtel pour nous reconduire à l’aéroport. Nous accédons directement à la zone des avions privés où nous attend un couple qui constitue l’équipage d’un petit bimoteur à hélice où nous embarquons immédiatement. La jeune femme qui est le copilote fait aussi fonction d’hôtesse. Alice et moi sommes seuls à bord.

  

Notre court voyage entre Mexico et Cancun se passe comme dans un rêve. Installés très confortablement dans la petite cabine à six places, nous dégustons un excellent champagne californien servi par notre copilote.

  

Je suis très heureux de pouvoir faire profiter Alice de cette escapade au bord de la mer des Caraïbes, cette mer qui baigne aussi la terre de mes ancêtres guadeloupéens.

  

Après un peu plus d’une heure de vol, nous survolons la presqu’île du Yucatan avant de nous poser sur l’aéroport local où nous attend une voiture avec chauffeur. Il nous conduit dans une belle et grande villa en bord de plage où une mexicaine d’une cinquantaine d’années sera à notre disposition pendant notre séjour.

  

Nous prenons possession de notre chambre, immense avec un lit bas de plus de deux mètres de côté. Dans la salle de bain attenante, nous trouvons une série des maillots de bains de tailles diverses que nous nous empressons d’enfiler. Il nous faut profiter de la plage tant qu’il fait jour.

  


Pendant qu’Alice ôte ses vêtements pour revêtir un maillot deux pièces assez réduit, je la lutine un peu, frôlant ses seins encore découverts ou ses fesses où le maillot se réduit à une bande de tissu large de deux doigts à peine. Mon maillot a bien du mal à contenir mon sexe qui bande légèrement. Le spectacle du déshabillage d’Alice m’a quelque peu échauffé le sens.

  

Dès que nous sommes prêts, nous courrons vers la plage en nous tenant par la main comme le feraient deux amoureux. Ne sommes-nous pas des amoureux, amants ardents et passionnés?

  

Nous entrons dans l’eau tiède et limpide où le nombre de baigneurs est très réduit. Nous nageons vers le large pendant quelques temps. L’eau est peu profonde et nous profitons d’un haut fond pour nous reposer un peu. Alice est une bonne nageuse. Elle a suivi mon rythme sans difficultés.

  

Debout dans l’eau je l’enlace et lui prend les lèvres dans un doux baiser. Alice me souffle à l’oreille :

  

« Merci Lucas! Je n’oublierai jamais tout ça! »

  

« Moi non plus ma petite…»

  

Comme nous sommes hors de vue des autres baigneurs, je dénoue les cordons du maillot d’Alice et je retire son soutien gorge que je noue autour de mon poignet. Je peux ainsi caresser sa jolie poitrine dont les tétons sont dardés. Je les fais rouler entre mes doigts et Alice vient emprisonner ma bite dans sa main droite pour la masser.

  

J’ai une érection majestueuse. Mon gland sort de la ceinture du maillot. Heureusement nous sommes loin et dans l’eau.

  

Je glisse une cuisse entre celles d’Alice et je lui fais sentir le désir que j’ai d’elle. Nous sommes toujours enlacés, bercés par la houle, nous nous embrassons et nous nous caressons.

  

« Viens sur la plage. »

Nous nous désunissons et en nageant lentement l’un à côté de l’autre nous nous dirigeons vers la rive. Dès qu’il ne reste plus que quelques dizaines de centimètres d’eau, nous nous allongeons sur le sable et nous roulons l’un sur l’autre, les jambes léchées par les vagues. Nous sommes deux jeunes amoureux follement épris, guidés par une envie irrépressible de sexe.

  

Ma verge raide, frottant chaque partie de son corps, est comme un rouleau qui détend ses nerfs et la pousse à oser des caresses et des gestes qu’elle n’aurait jamais faits auparavant, sans ces préliminaires excitants. J’ai l’impression qu’elle va hurler fort à chaque fois que ma main glisse entre ses cuisses ruisselantes de mouille.

  

A la nuit tombante, nous revenons vers la villa. Nous passons rapidement ensemble sous la douche pour nous débarrasser du sable et de l’eau salée qui a séchée sur nous. C’est encore l’occasion de baisers et de caresses. Nous enfilons des vêtements légers et nous passons à table. Nous dégustons des spécialités locales à base de poisson cru mariné dans le citron et un filet de bœuf mariné également au citron et aux herbes. C’est un délice.

  

Aussitôt le repas terminé, nous gagnons la chambre. Alice a trouvé une station de radio qui diffuse de la musique. Elle ne tarde pas à danser lascivement sur ce rythme syncopé et à amorcer un striptease coquin. La matinée sur la plage et les caresses sur le sable nous ont préchauffés sans aucun doute.

  

Je m’installe dans un fauteuil pour mieux apprécier le spectacle. On dirait une danseuse professionnelle tant sa manière de faire est pleine d’un érotisme discret.

  

Alors qu’elle ne porte plus qu’un mini string en dentelle blanche, elle s’approche de moi, se trémousse un peu en me tournant le dos puis Alice s’agenouille entre mes cuisses. Elle m’embrasse amoureusement et de ses mains elle part à la recherche de mon dard qui est dressé dans mon pantalon.

  

Pour la première fois depuis que nous baisons ensemble, elle me prend en bouche. Elle lèche d’abord le gland avant d’engloutir mon sexe au plus profond de sa gorge. Je n’ai pas besoin de la guider, d’ailleurs je n’ai jamais aimé guider mes partenaires. D’elle-même elle fait le va-et-vient en enduisant copieusement ma queue de salive.

  

Pendant qu’elle me fait cette gâterie, j’ôte mon polo et je fais glisser tant bien que mal mon pantalon. Ensuite, Alice se dirige vers le lit après avoir fait glisser son string, s’allonge dessus et me tend les bras.

  

« Viens…»

  

Je la rejoins. Je m’installe entre ses cuisses que je remonte en les pliant. Je place mon gland à l’entrée de sa chatte et lentement je pénètre cet antre chaud et humide d’une seule poussée. Lorsque je suis bien au fond, je m’arrête et je regarde Alice. Ses yeux et son visage rayonnent de bonheur.

  

Je commence les va-et-vient, lentement puis de plus en plus vite. Comme je ne peux pas me servir de mes mains, Alice caresse doucement ses seins, pince les tétons et les fait rouler entre ses doigts. Notre jouissance monte, monte, monte de plus en plus et elle finit par nous envahir comme une vague trop forte qui déferle sur la plage et détruit tout sur son passage.

  

Ma compagne se tétanise au moment où je me vide en elle. Elle bloque sa respiration quand je laisse retomber ses jambes sur le côté. Elle savoure ! Et moi aussi ! Ma bite toujours fichée au plus profond de sa chatte.

  

C’est dé…délicieux! Encore…..encoooooooooooore »

  

Je reste encore quelques temps en elle puis je me dégage en m’allongeant sur le dos. Quand je veux prendre Alice dans mes bras, elle se dérobe. Ma belle partenaire s’allonge de tout son corps sur le mien et par de savants mouvements elle masse mon torse avec ses seins menus, son pubis en contact avec le mien, elle emprisonne mon sexe dans la fourche de ses cuisses et ondule du bassin.

  

Avec un tel massage sensuel, je ne tarde pas à retrouver une bandaison forte. Mon sexe est de nouveau raide comme une barre d’acier.

  

« Si tu veux… tu veux?»

  

En disant cela, Alice se place en levrette face à un immense miroir qui fait office de porte du dressing, enfilant un doigt dans son anus, sans doute pour le lubrifier. Je finis par comprendre ce qu’elle veut tester.

  

«Je te demande d’être doux…»

  

Je me place derrière elle, je fais quelques mouvements dans sa chatte pour enduire mon sexe de cyprine et de foutre et doucement j’applique mon gland sur son œillet. Je pousse lentement et le pertuis serré s’ouvre comme par enchantement.

  

Petit à petit, mon sexe s’enfonce et bientôt mes couilles viennent battre contre l’entrée du vagin d’Alice. Quel spectacle ! Dans le miroir je nous vois tous les deux. J’ai devant moi le dos fin et les hanches étroites de ma maîtresse. Ses cheveux défaits masquent son visage. Quelle vision érotique !

  

« Vas-y, tu peux y aller, baise !»

  

Je commence lentement les mouvements de va-et-vient dans sa gaine étroite et au fur et à mesure, j’accélère en prenant soin de ne pas sortir de son anneau qui se plie à la taille de mon sceptre de chair.

  

« Oui ! Oui ! » Hurle soudain Alice au moment où elle jouit. Je me dégage et je saisis ma bite dans la main droite pour diriger les jets de sperme sur le bas de son dos.

  

Repus de jouissance nous nous endormons jusqu’au lendemain. Au réveil Alice est lovée contre moi, un bras passé au dessus de mon torse. Je sens ses seins collés contre moi et je repense à tout ce que nous avons vécu ensemble depuis quelques semaines.

  

Comme presque tous les matins je bande légèrement. Je sens mon sexe lourd sur mon pubis. Alice s’agite un peu et sa main glisse de mon torse jusqu’à venir saisir ma bite qu’elle branle doucement avant de m’enfourcher quand elle la juge à son gout.

  

Comme une belle amazone elle me chevauche, montant et descendant sur ce pal doux et chaud fiché en elle. Je sens les muscles internes de son vagin masser l’extrémité de ma bite quand elle est bien au fond.

  

Dans le clair obscur de la chambre je vois le visage d’Alice qui rayonne de bonheur. Notre plaisir monte une nouvelle fois crescendo pour éclater, toujours aussi violent à chaque fois que je me vide dans l’intimité d’Alice.

  

Après un rapide bain de mer, nous reprenons l’avion pour Mexico et une après nous sommes dans l’avion qui, après une nouvelle escale aux Etats-Unis, nous ramènera vers la France.

  

  

Aimez-vous ce récit rédigé de façon collaborative entre Gérard et moi-même? N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter directement à l’adresse natacha.charme@gmail.com pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.

  


Premier volet du récit : L’ascenseur I

  


Deuxième volet du récit : L’ascenseur II

  


Troisième volet du récit : L’ascenseur III

  


Quatrième volet du récit : L’ascenseur IV

  


Cinquième volet du récit : L’ascenseur V

  

 
 
 

6 Réponses à “L’Ascenseur V”

  1.  
  2. erick dit :

    Merci pour ce beau récit et l’ambiance paradisiaque
    A bientôt, j’espere
    erick

  3.  
  4.  
  5. matou dit :

    Cette saga est terminée ! la suivante “Le temps d’un weekend” est en ligne, du moins le premier volet !

  6.  
 

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