Les portes de l’ascenseur se referment sur nous. J’introduis ma clé spéciale dans le boitier de commande et, au lieu de descendre, la cabine monte! Le regard d’Alice m’interroge et m’avançant à ses questions je laisse tomber, faisant semblant d’être complètement maître de la situation: « tranquille, là-haut c’est mieux…»
Elle hésite un instant puis, ses lèvres s’ouvrent pour articuler une réponse, mais je n’attends pas sa réaction, et comme pris d’un accès de folie, je la prends dans mes bras, pose mes lèvres sur les siennes et ma langue pénètre sa bouche, l’envahit littéralement.
Elle se colle à moi de tout son corps. Je la sens prête à succomber à mes assauts. Depuis le temps que j’ai deviné qu’elle fantasmait sur moi… je sais qu’elle n’en peut plus.
Lorsque nous sortons de la cabine, elle découvre un lieu qu’elle ne connaissait pas, un hall immense pourvu de nombreux divans, fauteuils, tables basses.
Un bar avec des vitrines fermées occupe un des angles. C’est un salon de réception qui se trouve au dernier étage de l’immeuble d’où nous avons une vue panoramique presque complète sur le quartier.
Je continue de la guider. Je sors une nouvelle clé de ma poche et ouvre une porte que je referme aussitôt derrière nous. Nous sommes dans une des deux suites réservées aux hôtes étrangers de la société. Nous nous enlaçons à nouveau. Nos baisers sont de plus en plus chauds. D’un geste preste, je dégrafe les deux boutons de sa veste et la fait glisser par terre.
« Écoutez…Lucas…je….» me dit Alice, mais nos lèvres collées de façon impossible à se séparer l’empêchant de continuer sa phrase. Les mots sont de trop.
D’elle-même, elle fait glisser sa jupe qui va rejoindre sa veste sur la moquette. Elle n’a plus sur elle que son soutien gorge, son string assorti, un petit haut court en dentelle, des bas tenus par le serre-taille et ses escarpins.
Je sens l’odeur de sa chatte monter discrètement. En fait son parfum aux senteurs complexes envahit le petit salon dans lequel nous nous trouvons. Quelle sensation de bonheur, je m’enivre de tout cela.
«J’aime ça…» me dit-elle enfin tout bas à l’oreille.
Elle ose finalement s’exprimer et cette confession avouée à mi-voix ne fait qu’attiser ma fougue. Je la veux, toute entière, je suis comme fou d’elle, sans savoir par où commencer à la toucher, à la caresser, comment m’arranger pour accéder au plaisir immense que promettent ses courbes magnifiques.
Toujours prisonnière consentante de mes bras puissants Alice ne reste pas vraiment passive. Bien au contraire, elle se love contre mon torse et ondule du bassin pour mieux sentir mon érection dont elle avait déjà deviné la présence dans l’ascenseur.
Mmmmmmmmmmmmm…les respirations entrecoupées de ma partenaire accélèrent mon cœur et mon membre, déjà raide, durcit encore plus. J’essaye de plaquer mon corps encore plus contre le sien comme une clé et sa serrure, il ne manque qu’une petite poussée pour que ça rentre…mais elle évite la pénétration au début.
On est fous. D’un mouvement souple je l’enlève et la porte en travers du grand lit. Je défais rapidement mes vêtements (je devrais plutôt dire que je les arrache tellement mes mouvements sont rapides).
Pendant ce temps Alice a remonté un bras jusqu’à son visage et elle masque son regard. Cependant du coin de l’œil elle me guette comme une jeune fille timide à qui on a dit que la première fois il faut laisser le mâle se débrouiller…c’est fou comme elle alterne dans ses gestes naïveté et expertise sexuelle, cette alternance de rôles est très motivante.
Ma bite, dressée comme un pal au milieu d’une touffe de poils drus et frisés, est assez impressionnante par sa taille. Je sens qu’apparait déjà une goutte de liquide à son extrémité. Je suis tellement excité…
Je m’agenouille entre ses jambes (elle a les pieds sur la moquette). Je m’approche du «Saint des Saints». Lorsqu’elle sent le contact de mes lèvres sur le devant de son string, elle pousse un long soupir de contentement.
Pendant de longues secondes, j’insuffle mon haleine chaude sur sa chatte au travers de la dentelle puis je fais glisser le string jusqu’à ses pieds.
Au passage, je caresse de mes mains ses cuisses satinées, l’arrière de ses genoux (sensibles), de ses mollets et de ses chevilles. Je joue un peu avec la chaîne en or qui orne sa cheville droite. Tout de suite, revenant vers elle, je commence un cunnilingus savant et langoureux.
«Ohhhhh… C’est…Bonnn!
Doucement mais fermement, je la place au centre du lit et en mettant mes bras de part et d’autre de son buste, je la domine de ma haute stature. J’approche ma bite de sa vulve. Je musarde un peu à l’entrée toute suintante puis, d’un long mouvement ample, je la pénètre.
D’elle-même elle remonte ses jambes en « V » pour bien sentir ma queue qui commence les va-et-vient. A chaque fois je sors de sa chatte pour mieux y replonger ensuite. Malgré l’envie que j’ai d’elle, je prends mon temps comme si ce devait être la seule et unique étreinte, je la savoure.
Chaque fois que j’arrive au fond de son vagin, Alice pousse un léger cri ! Ma bite est vraiment longue ! Mais ce n’est pas un cri de douleur ! C’est le cri d’une femelle bien baisée !
J’ai complètement oublié qui je suis et qui elle est ! Je ne suis plus son supérieur. Elle n’est plus une employée de la société. Je suis son amant merveilleux ! Elle se livre totalement à moi, sans contrainte. Je retarde ma jouissance le plus possible mais bientôt, elle n’en peut plus.
Son orgasme déferle, violent, immense et il la laisse complètement tétanisée alors que je me vide en elle. Je sens mes jets de sperme venir frapper le fond de sa chatte. Elle rabaisse ses jambes et les croise sur mes reins comme pour mieux me retenir. Je suis toujours en elle et je ne débande pas!
Nous roulons l’un sur l’autre et elle se retrouve à califourchon sur mon bassin. Ma bite toujours aussi raide est restée en elle. Elle se redresse et Alice ôte son haut et son soutien-gorge.
Immédiatement je tends mes mains vers ses seins dont les tétons sont dardés au centre des aréoles. Je les fais rouler au creux de mes paumes puis je les pince doucement, plus pour la faire frémir que lui faire du mal.
« a….a….arrête…mmmmm…. » Ma compagne se tord de plaisir et je vois que ça lui plait au plus haut point.
Dans le même temps, Alice entreprend une danse lubrique sur le pal qui est en elle. Elle ondule du bassin pour faire bouger mon sexe dans sa chatte. Elle monte et descend de plus en plus vite tellement elle est excitée.
Je descends mes mains à sa taille pour l’aider à maintenir son équilibre. Je la regarde droit dans les yeux. Je vois son plaisir illuminer son visage. Sa cyprine ruisselle et elle mouille mon pubis.
Quand elle marque une pause, je l’allonge sur mon torse et là, c’est moi qui ondule du bassin pour la pénétrer. Je vais de plus en plus vite.
Mon sexe va et vient de plus en plus fort dans sa chatte et je sens que son plaisir monte, monte, monte encore plus fort jusqu’à ce que sa jouissance déferle une fois encore. Quelques instants plus tard, une nouvelle salve de jets de sperme jaillit au fond de son vagin.
Toujours enlacés, nous basculons sur le côté. Le lit, que dans la précipitation nous n’avons pas ouvert, est complètement dévasté. Je la serre encore plus dans mes bras et elle ronronne comme une chatte satisfaite.
Nous restons ainsi de longues minutes à savourer le bonheur et le comble de la satisfaction sexuelle. Mais il faut nous quitter.
Nous nous rhabillons sans hâte en échangeant encore des caresses et de doux baisers, mais sans comprendre vraiment comment ni pourquoi tout cela s’est concrétisé.
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Premier volet du récit : L’ascenseur I
Deuxième volet du récit : L’ascenseur II
Troisième volet du récit : L’ascenseur III
Quatrième volet du récit : L’ascenseur IV
Cinquième volet du récit : L’ascenseur V

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Très excitant comme histoire. Bien écrit de plus.
wow chaque récit dépasse le précédent merci Gérard, tu m’as fait bander