Résumé de l’histoire érotique : Paul est rentré à Paris et se prépare pour partir à l’étranger. Il est chez-lui en train de faire ses bagages lorsqu’il reçoit un email. Il s’agit d’un court message avec une vidéo amateur en pièce jointe. Ne manquez pas la surprise torride qui l’attend sur mon blog d’histoires érotiques. Pour ceux qui ne connaissent pas les personnages, il s’agit de la suite du récit : Une brune coquine insatiable.
Je suis rentré à Paris le lendemain de ma rencontre coquine avec Amélie. Le souvenir de cette ancienne copine du lycée et son parfum sucré ne m’ont pas quitté depuis lors.
Je ne l’ai pas encore appelée parce qu’il ne faut pas confondre amitié avec amour et je ne veux surtout pas qu’elle tombe amoureuse de moi. Ce serait la débâcle.
Tout se passe bien cette semaine et je prépare tout pour mon prochain déplacement, cette fois-ci en Espagne.
Depuis lundi je rentre chez-moi plus tôt que d’habitude pour avoir le temps de préparer mes valises, car je ferai un séjour d’une semaine et demie dans notre filière de Barcelone, qui risque de fermer.
Sur mon lit, j’ai devant moi un tas de vêtements sens dessus-dessous et un pêle-mêle de papiers que je dois arranger.
Dans la cuisine, le sifflement de la théière m’annonce que l’eau bout et je descends l’escalier de bois très vite pour éteindre le rond de la cuisinière.
En versant de l’eau sur ma petite tasse de café, je ne peux pas éviter de penser à elle, à la brune aux gros seins que j’ai rencontrée d’abord à Paris et puis à Marseille.
J’ai eu l’impression qu’elle n’était pas mannequin mais une pute. Je ne sais pas, les retouches sur ses seins, sur ses lèvres, sa façon de parler, enfin elle n’a rien d’un mannequin anorexique.
Elle est vraiment trop voluptueuse pour être un mannequin. Ce qui est certain c’est qu’elle accompagne un mec très riche, en tant que sa femme ou sa pute, je ne sais pas.
Je prends le café et l’emporte en haut, sans m’arrêter de penser à Amélie. Je l’imagine toute nue, les jambes bien écartées, comme elle m’attendait sur mon lit dans cette après-midi-là à Marseille.
Soudain j’entends l’alarme qui m’avertit sur l’arrivée de nouveaux emails. Je prends mon ordi portable et m’assieds sur le lit pour lire mou courrier.
Il s’agit d’un expéditeur inconnu et dans le corps de l’email il y a cette phrase : pour que tu ne m’oublies pas, et un lien vers une page inconnue.
Le document attaché est une vidéo très courte, et je la télécharge tout de suite pour voir de quoi il s’agit.
Entre-temps j’entre dans la page qui affiche des vidéos amateur de couples en train de baiser. C’est une page payante mais je regarde deux ou trois vidéos gratuites mises à la disposition du public.
Je bande dur en voyant ces nanas sucer ou bien se toucher devant la caméra. Le site est plutôt soft car je ne vois pas de pénétrations bestiales ni partouzes à plusieurs.
Parmi les nanas des vidéos, il y a une brune super excitante qui porte un masque noir. La cochonne se doigte et puis enfile un concombre dans sa foufoune.
Elle crie très fort à chaque fois qu’elle enfonce cet énorme légume dans son sexe et cela me fait bander encore davantage.
Quelle salope! Je pousse les vêtements et les papiers qui sont sur le lit pour me coucher à côté de l’ordi portable.
Je tire sur mon slip et sors ma bite par le côté, toute trempée de fluides. Ce n’est pas toujours que je me branle en regardant des sites porno mais ce soir je suis très, vraiment très excité.
La coquine de la vidéo amateur jouit après un bon ramonage de chatte, très profond et jouissif.
Je me branle de plus en plus vite mais l’orgasme est encore loin. Soudain, la vidéo finit son téléchargement et s’ouvre sur une fenêtre.
Je vois d’abord un lit. J’entends la voix d’un mec et puis je vois une fille qui fait un strip-tease sur le lit. Elle porte un masque noir, le même masque noir de la brune du site porno!
Je continue à me branler au fur et à mesure que la cochonne se déshabille. Elle enlève son string sexy et reste complètement nue.
Puis le mec s’approche de la coquine et s’agenouille pour la toucher, sans s’arrêter de filmer. La vidéo est courte et s’arrête là, avec les gros doigts du veinard pénétrant dans sa chatte humide.
Je regarde la vidéo amateur deux ou trois fois en me branlant de plus en plus rapidement. Puis j’arrête l’image sur l’une des scènes finales où les doigts du mec écartent les lèvres de sa vulve, toutes luisantes de mouille.
Je viens et de gros jets de foutre se projettent sur mon t-shirt et arrivent jusqu’à mon cou. Je me couche sur le dos, complètement épuisé et soudain, je réalise une chose : il s’agit d’Amélie!
Voici la suite de ce récit intitulée : La chatte humide d’Amélie.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Lundi 6 juillet 2009 par charme






