En vue de poursuivre l’évocation des moments un peu fous vécus à l’adolescence, je vais maintenant vous conter l’épisode que je considère, de loin, comme le plus déraisonnable… ! J’espère que vous ne suivrez pas de trop près notre (mauvais) exemple… !
Après une première nuit de sexe torride avec ma nouvelle petite-amie, nous avons passé divers moments nettement plus calme mais néanmoins très agréables.
Comme j’avais une voiture, Catherine et Emilie nous avaient suppliés de faire une sortie dans un nouveau dancing qui venait d’ouvrir en périphérie de la ville. Après plusieurs hésitations, j’avais accepté d’accompagner les trois filles pour une virée en boite qui se révéla absolument torride !
Dès notre arrivée, le ton fut donné, les deux filles s’en donnèrent à cœur joie sur la piste. Plus leur alcoolémie augmentait et plus elles se lachaient sans pour autant révéler la vraie nature de leur relation mais je vous laisse imaginer d’ici le spectacle de ces copines qui dansent ensemble lascivement et sensuellement !
Il ne fallu pas bien longtemps pour qu’une multitude de mecs, plus ou moins bien intentionnés, leur tournent autour !
Anaïs et moi nous sommes d’abord amusés tranquillement dans notre coin mais, petit à petit, nous avons commencé à nous inquiéter de nos amies qui enflammaient la piste et les ardeurs de la gente masculine.
Anaïs profita d’une « pause pipi », pour les rejoindre et leur suggérer de prendre le chemin du retour. Elle me confia plus tard qu’elle avait dû être très persuasive pour arriver à ses fins et que seul l’engagement de leur offrir une dernière tournée contre la promesse d’un retour à la maison sans histoire avait pu les raisonner !
Elles dansèrent encore quelques minutes, puis lorsque leurs verres furent vides, nous avons dû négocier une dernière fois avant de prendre la direction de la voiture.
J’avais à l’époque une VW Golf trois portes, vous imaginez d’ici le cinéma lorsqu’elles durent se faufiler à l’arrière par les sièges rabatables. Après quelques contorsions de fesses fort agréables à regarder, nous prîmes enfin la route du retour.
Anaïs et moi entendions derrière nous dans l’obscurité de petits bruits particuliers, qui s’apparentaient très clairement à des calins. Je jettai un œil dans le rétroviseur et découvrit les deux filles en train de s’embrasser goulûment … !
Je continuai ma route mais mon attention était de plus en plus souvent attirée par ce qui se passait dans mon rétro. Je percevais assez clairement la main de la mignonne petite blonde, Catherine, qui massait généreusement l’entrejambe de son amie. Cette scène sur la banquette arrière me fit bander en deux temps trois mouvements … !
Anaïs s’en rendit compte et sans rien dire déboutonna mon pantalon pour en extraire mon dard palpitant et commença à le masser délicatement mais nous ne pouvions pas continuer ainsi, c’était beaucoup trop dangereux … !
Nous avions déjà croisé plusieurs petits chemins forestiers. Ma copine me suggéra donc de m’arrêter à l’entrée du prochain afin de nous y dissimuler le temps qu’il faudrait pour apaiser cette tension !
Après quatre ou cinq minutes de concentration surhumaine, je trouvai afin l’objet de notre convoitise. Je m’arrêtai sur le petit dégagement qui faisait la liaison avec la route avant de m’engouffrer en marche arrière dans le petit chemin.
Ce fut l’occasion pour moi de réaliser la nature réelle des attouchements de mes passagères. Catherine avait la main gauche profondément enfoncée dans le pantalon en toile légère de sa partenaire et je pouvais voir clairement le massage qu’elle offrait à son mont de Vénus. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer qu’elle avait profité de l’occasion pour enfoncer son majeur dans cette foune en feu en vue de la doigter torridement sur ma banquette arrière !
Je coupai le moteur et Anaïs s’accroupit sur son siège pour commencer à me sucer délicieusement pendant que je continuais à observer nos amies par le rétroviseur. Catherine était maintenant accroupie sur la banquette alternant les baisers torrides à sa copine avec les pompages de ses petits tétons durcis par l’excitation.
La main gauche d’Emilie partit sous la jupe ultra courte de sa compagne à la recherche de son entrejambe. Après une brève séance de massage par-dessus sa culotte, Catherine se redressa un instant pour que sa copine puisse retirer aisément cette étoffe que j’imaginais détrempée de fluide.
Je suggérai à Anaïs de faire de même. Elle interrompit un bref instant les délicieux plaisirs qu’elle m’offrait pour retirer son petit short en jeans et sa culotte sexy, puis, elle reprit ses merveilleux travaux buccaux pendant que je partis à mon tour à la conquête de son entrejambe.
Les deux filles derrière ne cachaient plus rien de leur plaisir. Leurs cris se faisaient de plus en plus sonores et je sentais que j’étais sur le point d’exploser. Ne voulant pas laisser ma copine sur sa faim, j’intensifai mon doigtage de sa foune détrempée de fluides jusqu’à ce que ses cris étouffés par mon sexe et ceux de ses amies me rendent littéralement fou de bonheur et que j’innonde sa bouche d’une fontaine de sperme chaud qu’elle laissa ressortir sans chercher à l’avaler.
Pendant que ses copines arrivaient à l’orgasme, elle relécha tendrement et méticuleusement mon sexe afin de découvrir la saveur de ce liquide qu’elle n’avait, jusqu’alors, jamais souhaité recevoir au fond de sa bouche.
Nous nous rhabillâmes à notre aise puis nous reprîmes la route alors que ses amies étaient endormies dans les bras l’une de l’autre sur la banquette arrière.
J’ai alors déposé chacune de ces charmantes demoiselles à leurs domiciles respectifs puis je suis rentré chez moi, épuisé !
Le lendemain matin, je me dis qu’un petit contrôle du véhicule ne serait pas superflu avant de reprendre mes activités habituelles …
Après l’inspection, je me félicitai de cette inspiration, car je retrouvai à l’arrière la culotte de Catherine qui avait glissé sous mon siège ainsi que quelques petites trace de sperme sur celui-ci que je m’efforçai de faire disparaître avec un linge humide.
Il resta néanmoins une petite auréole qui me rappela régulièrement, jusqu’à ce que je vende le véhicule, cette soirée torride passée avec ma copine et ses deux amies lesbiennes … ! Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Vous trouvez ce récit (envoyé par Erick) plus hard ou plus épicé que ceux que je vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures
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Mercredi 19 août 2009 par charme







Comme d'habitude, existante lecture ! Merci Eric.
Wahou ce récit ! mais ce récit ! Formidable Eric ce nouveau récit de toi est tout simplement génial ! Très bien écrit et excitant a un point inouï
Je confirme, un récit super excitant!!
Oui, très chaud et excitant que l'on lit avec plaisirS… et d'une main !! Ce récit rappelle bien des souvenirs d'ados !!!
Heureux que vous ayiez tant apprécié… A très bientôt pour de nouvelles aventures!
Très bonne histoire, j'aime beaucoup……;) veinard…..