Résumé de l’histoire érotique : Aujourd’hui notre blog d’histoires érotiques nous propose la suite (que vous avez choisie) du récit intitulé : La femme de mon pote se lâche dans la cuisine. Ne manquez pas cette histoire très torride où Laurie, folle de sodomie, s’éclate avec André avant d’être surprise par Hugo, qui vient de rentrer chez-lui!
Laurie se repose un moment sur le plan de travail, les jambes bien écartées. La musique résonne encore dans le salon et nous sommes tous les deux trempés de sueur.
Nous avons éteint la lumière de la cuisine pour que personne ne vienne nous importuner et je reprends haleine, les pantalons baissés et les bras appuyés sur la table à manger. Je n’ose pas regarder Laurie car elle est toujours, à mes yeux, la copine de mon meilleur ami.
Tout à coup, je sens ses mains qui caressent mes jambes et mes fesses comme en disant : Je suis là, vient me rejoindre. Je suis complètement hors de moi et l’effet de l’alcool se fait toujours sentir dans ma tête.
«Viens, Hugo m’a envoyé un sms pour me dire qu’il est toujours chez sa sœur» À ces mots, prononcés à voix très basse, je me sens un peu coupable. Mais Laurie s’en rend compte et descend du plan de travail très doucement, pour commencer à me sucer, agenouillée devant moi.
J’essaie en vain de me concentrer sur sa petite bouche aux lèvres charnues, dans le noir, car la lumière est éteinte. Si je la regarde de face, ça me rappelle mon pote Hugo et je ne peux pas éviter de me sentir un salaud.
Pendant que je me débats contre ces pensées, Laurie astique mon gland comme une vraie salope, en faisant des gorges si profondes qu’elle parvient à me faire rentrer dans le cercle vicieux du sexe pour le sexe.
Tout est clair à présent pour moi, il ne s’agit que de passer un bon moment, en toute intimité, car l’occasion s’y prête. Demain, on va peut-être se dire bonjour sans même s’en souvenir.
Et puisqu’il faut s’amuser, je me dis que je ne peux pas rester sur ma faim de l’enculer et, la prenant par le bras pour lui faire faire demi-tour, je glisse deux doigts dans son anus, afin de préparer le terrain.
« Aïeee! Vas-y doucement salaud! » Je ne peux m’empêcher de rire et je ralentis un peu. Au fur et à mesure qu’elle s’habitue aux doigts enfoncés dans son cul, je me permets d’y introduire aussi l’annulaire pour bien dilater son petit trou.
«Comme ça André, vas-y, n’attend plus!» C’est le signal et je l’encule d’un seul coup, sans plus de préliminaires, au milieu de petits cris de plaisir. La coquine adore la sodomie, ça se voit dans ses mouvements, dans ses cris et dans ses mots, qui m’encouragent à y aller bien à fond.
Je la pénètre à la sauvage et j’ai l’impression d’ouvrir son cul à chaque coup de bite.
Mes va-et-vient se font de plus en plus frénétiques et Laurie semble adorer ma fougue. Soudain, elle me prie de ralentir et, très lentement, elle commence à bouger pour s’enfourcher elle-même sur ma bite, allant et venant, allant et venant…
Je suis fou et, pour augmenter mon plaisir, la coquine serre mon gland avec des mouvements musculaires de son anus, soigneusement étudiés pour me faire craquer. Je n’ai jamais vu de nana aussi folle de sodomie que Laurie.
La musique résonne toujours dehors et quelqu’un frappe à la porte de la cuisine.
«Y-a-t-il quelqu’un là-dedans?» C’est la voix de Hugo, et, à la fois excité et pressé (car j’ai peur qu’il ait une copie de la clé de la cuisine) je ne peux m’empêcher de jouir dans le petit cul de Laurie.
Puis, elle me prie de me cacher sous la table à manger et d’attendre, pour sortir, jusqu’à ce qu’elle soit partie.
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Merci pour cette suite très bandante !!
si vous avez son adresse n hesitez pas merci elle est trop
Qu'elle salope, j'ai adoré ce récit