Après la lecture de cette incroyable lettre, Elodie et moi sommes restés sans voix quelques instants. Nous la regardions tendrement … une volée de questions se bousculaient dans notre tête mais était-ce vraiment le moment ?
C’est Aurore qui parla la première en nous disant d’un ton affectueux : « Elle avait raison, … j’ai besoin des deux, … mais je vais vous raconter l’histoire la plus instense que je n’ai jamais vécue et vous comprendrez que lorque le moment sera venu de faire mon choix, ce sera celui de la nature humaine tout simplement ! » Depuis toujours, elle avait un et un seul rêve : parcourir les plaines de Camargue les cheveux au vent sur son fidèle destrié. Toute sa famille le savait mais elle devait avant tout réussir l’examen du barreau. Lorsqu’elle fut reçue, sa famille décida, pour la féliciter des efforts consentis, de lui offir un week-end découverte avec un guide pour elle toute seule !
Lorsque le jour tant attendu arriva, ses parents l’accompagnèrent avec un van au point de rendez-vous. Elle n’avait pour seul bagage que ce qui tenait dans ses fontes et sa couverture roulée derrière sa selle. Elle ne tenait plus en place en attendant l’arrivée du guide.
La belle avocate s’attendait à voir arriver un homme d’âge mur, la peau burinée par le soleil et dont la voix chantante aux accents du sud semblait avoir traversé toutes les épreuves possibles et imaginables !
Le seul point sur lequel elle ne se trompait pas était ce merveilleux accent du sud… Pour le reste, son guide avait 21 ans à peine et la peau lisse d’un jouvenceaux, ce qui ne l’empêchait pas d’être déjà un cavalier hors pair.
Le garçon s’appelait Marcel et pria la jeune fille et ses parents d’excuser son père qui devait s’occuper de cette randonnée car il avait du prendre en charge un groupe plus important à la dernière minute. Il leur précisa qu’il accompagnait son père depuis plus de dix ans et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.
Notre merveilleuse conteuse ne se fit pas prier. Elle avait tellement hâte de partir à l’aventure qu’elle prit congé de ses proches en moins de deux minutes puis enfourcha sa monture prète à vivre son rêve jusqu’au bout !
Dans les premiers chemins étroits, le jeune homme la précéda et elle ne pouvait s’empêcher de matter son dos musclé qui était aussi agréable à regarder que le beau paysage aux alentours.
Sur ces quelques kilomètres son esprit ne pouvait s’empêcher de vagabonder et de lui faire imaginer des situations, de la plus romantique soirée au coin du feu à la baise la plus torride avec ce petit provençal de 5 ans son cadet mais qui l’intérressait de plus en plus !
Mais il était bien trop tôt pour s’emballer… c’était le meilleur moyen de gâcher ce moment de rêve. Elle décida donc de saisir l’instant présent tel qu’il venait mais ne pu s’empêcher de faire de son mieux pour mettre en valeur ses atouts. Elle profita donc de sa position pour défaire négligeamant deux boutons de sa blouse et laisser ainsi largement apercevoir son joli soutient-gorge brodé.
Lorsqu’arrivèrent les grands espaces, la belle parisienne se porta à hauteur du jeune homme et ils se balandèrent de nombreuses heures « botte à botte ». Elle écoutait « religieusement » tout ce que lui racontait le jeune homme sur cette belle région mais ce n’était pas un grand bavard, il aimait avant tout la quiétude de ces immensités. Mais les charmes de notre amie ne le laissaient pas insensible et ses regards se faissait plus insistants, sans pour autant devenir inconvenants.
Elle passa ainsi la journée la plus magnifique de sa vie, partagée entre des moments d’émerveillement presqu’enfantin et des moments de séduction tout en finesse.
Le jeune homme était des plus attentionné sans qu’on ne puisse y sentir une quelconque forme de calcul pour la conquérir. Juste le plaisir de partager la passion de son pays avec une personne qui semblait en ressentir les moindres frémissements.
Il n’y avait plus que la Camargue, Marcel et elle… !
Le beau guide avait prévu son itinéraire pour arriver au soir à une petite écurie aménagée de manière très rustique mais qui leur permettait d’installer les chevaux en toute sécurité, de les nourrir et de les abreuver.
Aurore avait un peu de temps devant elle pendant que le jeune homme s’occupait de faire du feu pour préparer un repas tout ce qu’il y a de plus champêtre.
Comme elle était couverte de sueur des pieds à la tête, il lui vint une idée ! Elle décida de se refraichir dans l’eau de la rivière toute proche. Le jeune homme trouva cette idée des plus normale et continua à vaquer à sa tâche.
La belle blonde se dirigea alors vers cette large et belle étendue peu profonde comme dans ses rêves les plus fous. Elle mourrait d’envie d’y gambader comme un gamine. Aurore ne fit ni une ni deux : elle retira en vitesse ses chaps et ses bottes qu’elle avait reçus en cadeau le matin même pour ne pas les abîmer, puis, couru se rafraichir dans la rivière sans prendre la peine de retirer le reste de ses vêtements.
La sage avocate parisienne était bien loin… il n’y avait là qu’une jeune femme émerveillée par les sensations que lui offraient la nature, le bruit des oiseaux et du vent, la fraicheur de l’eau qui faisait dresser ses tétons, son chemisier détrempé qui lui collait à la peau, … Après une bonne demi-heure de petits jeux aquatiques, Aurore sorti de l’eau fatiguée mais détendue de cette belle journée.
Elle trouva un coin discret pour terminer de se dévêtir et s’offir une petite séance de bronzette en guise de séchage. Elle étala ses vêtements et ses sous-vêtements sur quelques pierres surchauffées puis s’allongea pour savourer ces instants. Elle nous avoua que l’idée d’être épiée par Marcel vennant admirer de près ou de loin ses belles courbes n’était pas pour lui déplaire.
Après une courte sieste, elle entendit le jeune homme qui l’appelait pour venir manger. Les vêtements fins comme son chemisier est ses sous-vêtements étaient secs mais le jeans était loin du compte. Qu’a cela ne tienne … elle voulait le séduire ou pas ?
Elle enfila donc ce qui était sec, remis ses chaps et ses bottes en guise de pantalon et se dirigea vers l’écurie en tenant la jeans détrempé sur son bras, faisant mine de dissimuler ses sous-vêtements.
Lorsqu’elle arriva près du campement, elle se dirigea vers le jeune homme qui ne la quittait pas des yeux. Elle le pria de l’excuser le temps qu’elle mette sécher son pantalon puis lui tourna le dos en exhibant de la sorte ses merveilleuses petites fesses bien fermes.
Elle prit tout son temps pour bien l’étaler et offrir à son guide un spectacle qu’il n’était pas près d’oublier. Elle ne se routournait pas mais ça ne l’empâchait pas de le sentir s’approcher doucement d’elle.
Il posa ses mains sur les hanches de sa cliente torride et commença à explorer ce corps presque parfait. La coquine se laissait faire tout en ondulant discrètement son cul d’enfer contre le bas ventre de Marcel.
Jamais elle n’avait senti le sexe d’un homme durcir aussi vite. Sans se faire prier davantage, le jeune homme déboutonna son pantalon et le laissa tomber sur ses chevilles, d’un geste vigoureux, il arracha la petite culotte d’Aurore et enfonça son long sexe effilé dans sa chatte gonflée de désir.
Dans leur empressement, aucun d’eux n’avait prévu un quelconque moyen de contraception… dans un moment de lucidité, la belle avocate se rappela qu’elle était dans la période la plus risquée mais elle ne voulait pas lacher prise avant d’avoir été comblée, là debout, à la sauvage, par ce beau mâle qui l’avait conduite en quelques mouvements, à peine, à la porte du plaisir ultime !
Prète à tout pour être satisfaite, elle pria le jeune homme de s’interrompre un instant, elle s’approcha d’une des selles posée sur un gros billot, s’y appuya en vue d’ouvrir au jeune homme la voie royale vers sa porte de derrière.
Marcel, surexcité, approcha sans hésiter. Il posa son gland contre le petit trou d’Aurore tenant fermement son sexe d’une main et de l’autre la hanche de sa partenaire, il s’enfonça vigoureusement en elle lui faisant pousser un énorme hurlement qui mélangait douleur et plaisir intense. Prête à disjoncter, elle lui cria d’y aller bien à fond, elle voulait sentir ses couilles taper sur sa vulve.
Après deux ou trois mouvements de vas-et-vient de plus en plus profonds le garçon avait complètement fait la voie. Il commença à onduler délicieusement dans son petit cul bien serré qui manquait à chaque fois de la faire jouir.
La moindre des cellules de l’intrépide cavalière entrait en résonance et elle sentait les picotements l’envahir à chaque coup de butoir de Marcel. Réalisant qu’elle perdait le contrôle de son corps, elle s’abandonna aux assaux du jeune provençal et ressentit l’orgasme le plus fulgurant qu’elle n’ai jamais vécu. Les picotements se transformèrent en spasmes d’une puissance incroyable qui la secouèrent de la tête aux pieds arrachant à son partenaire une énorme giglée de sperme qu’il projeta au fond de son petit trou.
Sentant ses jambes l’abandonner, la garçon s’effondra sur le sol en admirant Aurore qui enfonçait un des ses doigts dans son petit trou pour l’aider à se remettre de ce premier assaut qui en appelait une multitude d’autres.
C’est ainsi que notre invitée surprise nous a dévoilé les secrets les plus intimes qui avaient fait d’elle une épicurienne exacerbée tout particulièrement dans le domaine de la sexualité. Nous étions à la fois émerveillés par sa spontanéité mais nous prenions également la mesure du chemin qu’il était encore possible de parcourir dans la quête des plaisirs corporels mais le voulions-nous vraiment ? Ne risquions-nous pas de faire comme Icare ? L’avenir nous le dira !
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Vous trouvez ce récit (envoyé par Erick) plus hard ou plus épicé que ceux qu’on vous offre au quotidien ? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre avis et nous aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.
Depuis sa plus tendre enfance elle pratiquait le cheval dans un manège à proximité de chez ses parents. Elle avait économisé de nombreuses années pour pourvoir s’offrir son propre cheval, ce qui fut chose faite dès que ses premiers salaires de stagiaire lui permirent de l’entretenir.
Merci d’avance! Si vous voulez contacter l’auteur de cette histoire envoyez-lui un email à l’adresse : erick_elodie (AT) yahoo.fr
Jeudi 16 octobre 2008 par charme
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Un récit jouissif qui m'a laissé rêveur, merci Erick
merci pour ce beau commentaire inspiré!