Soutenez Natacha!

En ajoutant un lien vers "Histoires Erotiques" sur votre blog/site


Ou un logo :  


Tous les liens disponibles...

Je voulais lacher la clope III

Je voulais lacher la clope III

thématique : Infidèles
2 commentaires - postez votre com'
posté le Vendredi 25 mai 2012 par Natacha

La séance est terminée. Je prends congé rapidement pour que personne ne remarque mon angoisse. Je suis très pressé. L’ascenseur est tellement lent qu’il m’exaspère, pourquoi ne descend-il pas plus vite? Merde qu’il est lent!

  

Je m’étais proposé de ne pas fumer mais quand je n’ai pas le moral ma détermination flanche. La première chose que je fais en sortant dans la rue c’est allumer une clope devant les regards étonnés et déçus de mes camarades de thérapie.

  

Zora me lance un regard défiant et s’en va sans même me dire au revoir. Elle est visiblement fâchée.

  

Je reste tout seul, en train de fumer ma cigarette, après avoir dit à l’animatrice du groupe que je n’y reviendrai plus et que cette décision était sans appel.

  

Je regarde mon portable pour voir si j’ai des appels manqués, mais ce n’est pas le cas. J’attend un message qui n’est pas encore arrivé, qui se fait attendre.

  

Ça fait trois jours que Nolwenn ne me parle pas. Comment est-ce possible qu’elle n’ait pas voulu me contacter, savoir si je vais bien ou si j’ai besoin d’aide?

  

Elle n’est pas venue ce soir. Cela n’a rien d’étonnant après ce qui s’est passé l’autre jour. Elle ne tolère pas que j’aie une copine…

  

Je suis en couple depuis quatre ans déjà. Cette relation est devenue presque une amitié, on ne couche que rarement ensemble. Le sexe est inexistant entre ma ‘’copine’’ et moi et ce n’est pas la première fois que je la trompe.

  

Avec Laure, ma copine, on s’appelle, on se voit tous les weekends pour dîner ensemble et, de temps en temps, on baise. Mais c’est tout. Je l’aime bien mais je sais qu’elle n’est pas l’amour de ma vie, c’est juste une amie!

  

Mais je ne pense pas à Laure maintenant, je pense à une black qui me rend fou et qui occupe mes pensées à temps plein…

  

En prenant mon portable je compose son numéro sur l’écran tactile pour l’appeler. Encore une fois c’est la boîte vocale qui répond. Mince!

  

Et si quelque chose lui est arrivé? Je ne peux pas laisser ce doute planer sur mon esprit. Là je ne suis plus fâché mais un peu inquiet, je l’avoue.

  

Je cours jusqu’au coin de la rue pour prendre ma voiture. Entre temps, j’essaie de l’appeler de nouveau, mais personne ne répond. J’ai marre de cette boîte vocale idiote et je jette le portable dans la voiture avant de monter. Je suis nerveux…très nerveux…

  

Une fois à l’intérieur de la voiture je continue à l’appeler mais il est impossible de la rejoindre. Je me rappelle où elle habite, je me souviens très bien de l’immeuble mais je ne sais pas à quel appart sonner. On verra bien. Je démarre ma voiture, complètement impatient.

  

Là j’arrive, après dix bonnes minutes de conduite en ville, au milieu d’une circulation au ralenti …Merde. Qu’est-elle devenue? J’espère que rien de grave ne lui est arrivé…

  

En garant la voiture juste en face de l’immeuble, je la vois arriver. Elle est bien emmitoufflée avec une veste en cuir brun, moulante à la taille, qui lui va très bien. Je descends tout de suite pour l’aider à porter les sacs du supermarché.

  

-Tu fais quoi là? Me dit-elle étonnée de me voir apparaître comme ça, de nulle part.

  

-Rien, je ne t’ai pas vue ce soir et j’étais inquiet…

  

-Inquiet de quoi…et ta copine elle sait que tu t’inquiètes pour moi?…

  

La jolie black me sort ça avec un petit rire et ensuite me fait signe de la suivre. Nous entrons dans son immeuble. Je prends ses sacs et elle ouvre la porte de l’ascenseur grillagé, très ancien d’ailleurs. Son ascenseur est trop petit et nous restons coincés dedans, corps contre corps.

  

Elle est un peu plus grande que moi et, en penchant ma tête vers le bas, je découvre une vue imprenable de sa poitrine. Nolwenn avait déboutonné sa veste en entrant dans l’immeuble et je viens de le réaliser. Quelle coquine. Ses seins sont magnifiques, ni gros ni petits, de taille normale, et tout ronds.

  

Sa chaleur corporelle me met dans tous mes états. Je ne sais pas comment elle fait pour me réchauffer comme ça rien qu’en s’approchant de moi. Au moment où je sens ma bite commencer à durcir, l’ascenseur s’arrête brusquement, on y est.

  

Nolwenn sort la première et ouvre sa porte pour m’inviter à m’installer dans le salon. Elle semble décidée à me séduire et me lance des regards très peu discrets. J’ai l’impression qu’elle s’amuse à me voir stressé et excité à la fois.

  

Je suis complètement chaud à cause du rapprochement corporel entre nous, dans l’ascenseur.

  

-Tu veux un petit café? Moi j’en veux…

  

Elle part dans la cuisine et j’assume que je dois la suivre. Son petit cul aux fesses parfaites est une invitation au rêve. Je ne sais pas vraiment quoi faire. Si je tente de l’aborder je risque un refus, si je reste sage ce serait un vrai supplice. Le choix n’est pas facile.

  

-Du sucre? Rajoute-t-elle alors que mon regard ne peut pas se décoller de sa taille, petite et désirable. Je dis oui avec un signe de tête et m’assieds tout près d’elle, sur un tabouret placé à coté du plan de travail.

  

J’essaie de penser à autre chose mais à chaque fois que je m’oblige à rester sage mes yeux me font découvrir des détails excitants de son corps. Je mate constamment sa poitrine magnifique qui bouge à chaque fois qu’elle marche.

  

En passant à coté de moi pour revenir au salon, son cul reste à la hauteur de ma tête me permettant de le mater de si près que l’érection est presque immédiate. Je marche derrière elle, sentant déjà ma bite grossir à l’entrejambe.

  

Le petit corps de Nolwenn se dandine comme pour me chercher et se faire désirer davantage.

  

Je la suis, la tête ailleurs, occupée à rêver de fantasmes sordides, d’une perversité indescriptible. Nolwenn n’est pas idiote, elle sait très bien à quoi je pense mais feint ne rien réaliser.

  

Le sourire aux lèvres, la coquine s’assied en face de moi, sur une chaise un peu plus haute que le canapé où je viens de m’asseoir.

  

La conversation m’ennuie. Maintenant que je vois qu’elle va bien, au moins en apparence, je n’ai qu’une idée en tête, arriver à lui faire l’amour et si possible, ce soir!

  

Au fur et à mesure que je bois mon café, elle croise et décroise ses jambes pour me provoquer. Soudain je me mets debout, ne supportant plus son petit jeu. Au bout du compte, je ne suis pas venu pour qu’elle se foute de ma gueule comme ça….

  

Qu’est-ce qui t’a pris? Me lance-t-elle, toujours assise. J’enjambe la petite table du salon pour la serrer dans mes bras. Ce faisant, je la pousse sans le vouloir vers l’arrière tombant tous le deux sur la moquette.

  

-Mais t’es fou ou quoi?! me gronde-t-elle.

  

Quelque chose dans sa voix me dit qu’elle a aimé ça. En plus, en tombant, je l’ai prise dans mes bras pour éviter qu’elle se fasse du mal en se cognant contre le sol. Mon corps est resté sous le sien et je ne la vois rien faire pour s’en débarrasser.

  

-Excuse-moi, je suis fou…oui…

  

Elle sourit et ensuite m’embrasse sur les lèvres au même instant que mon corps commence à réagir au contact du sien. Mon sexe durcit immédiatement et la coquine bouge pour frotter ses cuisses contre ma bite. Ça me rend fou.

  

Mes mains descendent en cherchant ses fesses, petites et rebondies. Je me permets tout, sans exception. Je caresse ses fesses en baissant son jogging moulant pour toucher sa peau brûlante.

  

Ensuite mon doigt coquin se met à jouer autour de son anus sans y rentrer. Je ne m’arrête pas là. Je caresse sa foune par derrière, et ses bisous se font de plus en plus appuyés, la preuve que ça lui plaît énormément.

  

Elle mouille beaucoup et j’en profite pour glisser mon majeur dans sa minette. Ma black serre ses cuisses et ma main reste coincée à l’intérieur. C’est la première fois qu’une fille est aussi sensible que ça aux caresses sexuelles…

  

J’ai la bite raide comme un pieu sous le poids de son corps. Elle continue à la frotter et j’en profite pour enfoncer mes doigts plus profondément dans sa moule en feu, chaude, brûlante.

  

On vient de commencer et c’est déjà l’expérience la plus excitante de ma vie. Quelle cochonne cette black! Qui aurait dit que cette martiniquaise savait tous ces trucs-là pour exciter un mec?

  

Soudain, contre toute attente et au moment où je renchéris sur le doigtage de foune, un mouvement brusque de ma partenaire serre ma bite très fort…

  

Je n’ai pas le choix et j’atteins l’orgasme immédiatement, au milieu de jets de sperme qui éclaboussent mon jeans.

  

Nolwenn réalise que je viens de jouir et s’éloigne un peu. Après ça, la coquine reste un moment sans bouger regardant la tache de foutre se répandre entre mes cuisses et devenir de plus en plus foncée.

  

  

J’espère que le troisième et dernier volet vous a plu. Si vous vous trouvez un talent pour écrire des histoires coquines envoyez-les à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et nous les publierons avec plaisir!

  

  

Premier volet : Je voulais lâcher la clope I

  

Deuxième volet : Je voulais lâcher la clope II

  

 
 
 

2 Réponses à “Je voulais lacher la clope III”

  1.  
  2. caro13 dit :

    Super ce troisième volet, le final est très excitant ! Bravo Nat’ tu nous gâtes 8)

  3.  
  4.  
  5. matou dit :

    Bravo Natacha pour cette jolie histoire :evil: ! J’atendais le dernier volet pour réagir :love: ! Bravo encore :love: !

  6.  
 

Poster un commentaire

Vous devez ouvrir un compte gratuit et être connecté pour poster un commentaire.

Citer cet article "Je voulais lacher la clope III" sur votre blog :