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Je voulais lacher la clope II

Je voulais lacher la clope II

thématique : Infidèles
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posté le Vendredi 18 mai 2012 par Natacha

J’ai mal à la tête ce soir et le groupe est plus bavard que d’ordinaire, j’ai l’impression que ma tête va exploser. Je trouve que c’est le syndrome d’abstinence qui me rend nerveux. Deux journées se sont écoulées depuis la première séance et je commence à m’habituer aux copains de thérapie.

  

Zora est vraiment adorable avec ses blagues astucieuses et son humour noir, très particulier. Elle est très marrante. Sans elle je trouve que l’animatrice ne réussirait pas à maintenir une ambiance conviviale, vu que parfois certains témoignages sont, comment dire, complètement pénibles et déprimants.

  


Aurélia fait de son mieux pour que tout le monde s’intègre, en proposant des activités qu’elle trouve sans doute intéressantes mais que pour moi, sont nulles. Heureusement qu’il y a Zora qui la vanne, en raillant sur telle chose ou telle autre, on dirait un clown.

  

Entre rires et pleurs (certains témoignages sont très touchants pour les filles) la séance se déroule tout petits tout petits pas. Il me faudrait bien une clope. Quel bonheur de pouvoir en allumer une, mais il faut que je résiste, coûte que coûte.

  

Tout à coup une voix que je connais bien me dit à l’oreille : Tu n’en peux plus, et t’as trop d’envies, dis-moi la vérité…

  

-Non c’est pas ça… je réponds en essayant d’être crédible mais je n’y réussis pas.

  

-Regarde tes mains- me dit Nolwenn et je baisse le regard pour les viser, j’ai les mains croisées serrant fort mes doigts les uns contre les autres.

  

Oui, l’anxiété me tue, je ne saurais pas comment me passer cette envie constante de cigarette. Nolwenn me sourit et puis me donne un petit coup maternel sur les épaules comme en disant : ça va aller.

  

Cette abstinence de tabac devient insupportable. Après les témoignages l’animatrice nous propose une dernière activité, elle nous dit de choisir un copain ou une copine avec lequel on a le plus d’affinités. Je n’ai jamais été bon pour ce genre d’activités et Nolwenn me devance en allant chercher un petit papier pour le couper en deux.

  

Elle note son téléphone sur l’un des papiers et me tend l’autre pour que j’écrive le mien dessus. Puis on échange les numéros. L’animatrice nous explique qu’on vient de faire ça, à deux, pour avoir un ”frère” ou une ‘’soeur” pouvant nous soutenir pendant les moments de crise d’abstinence.

  

En principe, il suffirait d’appeler son frère ou sa soeur pour qu’il nous calme et nous aide à résister aux envies de rechute. L’idée me paraît sympa mais un peu naïve, surtout sachant que Nolwenn fume en cachette et que moi…je fais pareil !!

  

La séance touche à sa fin et mes copains et copines de thérapie sortent lentement de la salle. Ils s’attardent à causer un peu avant de se dire au revoir. Nolwenn me fait signe de la suivre et on descend par l’ascenseur cette fois-ci.

  

Elle s’offre encore une fois pour me reconduire mais j’ai ma voiture là-bas, qui m’attend. J’allais lui proposer la même chose, de l’amener chez-elle, mais bon, c’est l’inconvénient d’avoir chacun sa voiture.

  

Vu qu’on descend tous ensemble, cette fois-ci il n’y a pas de clope au programme et on prend congé sans trop de manières sur le trottoir. Je monte dans ma voiture pour rentrer chez-moi.

  

Il ne fait pas froid mais je grelotte, encore un symptôme dû à l’abstinence? Sait-on jamais. Je démarre la voiture et quelques minutes après je la rentre dans le garage, pas trop loin du centre d’aide anti-tabac.

  

J’allume la lumière du salon et me plante devant la télé pour voir un peu de foot. Aucun match au programme, c’est plat. Je laisse la télé allumée comme musique de fond et je vais dans la cuisine pour me préparer un verre.

  

Je verse le vin dans le verre et puis me prépare aussi une petite assiette avec des arachides et des amandes. En revenant au salon je m’assieds sur le canapé pour déguster ma boisson, elle est vraiment délicieuse.

  

Soudain, je réalise un truc. Mince! Il était formellement interdit de boire de l’alcool! Merde…je ne m’habituerais jamais à cette discipline, c’est trop d’interdictions, on dirait une secte là!

  

Maintenant que je suis conscient que je brise une règle, je laisse la coupe à vin sur la petite table du salon. Je n’ai même plus envie de goûter aux arachides. Mon coeur commence à battre à cent l’heure et j’ai l’impression de m’évanouir. Je suis un peu étourdi…aussi…

  

Je prends le téléphone presque au dernier souffle et compose le numéro de Nolwenn. Elle répond à l’instant et s’inquiète un peu de ma voix qui a l’air complètement désespérée.

  

-J’ai…j’ai…besoin de ton aide…

  

Ma voix est entrecoupée et je n’arrive même pas à finir la phrase. Ma ‘’soeur” me dit de prendre ma voiture et d’aller immédiatement chez-elle. Au début je refuse mais je finis vite par accepter car je n’ai pas du tout le moral ce soir.

  

Je mets à peu près dix minutes à franchir le court trajet entre nos maisons. Quand j’arrive au bas de son immeuble je lui fais sonner le portable et elle m’envoie un sms pour me dire de l’attendre en bas, dans la voiture.

  

La jolie black ne tarde pas beaucoup à descendre, juste le temps de s’habiller, comme elle me l’a fait savoir. Je la regarde monter dans ma voiture à côté de moi et une pensée coquine me traverse l’esprit, elle est trop mignonne ma ‘’soeur”.

  

En voyant dans quel état minable je suis elle me serre dans ses bras et j’appuie ma tête sur son épaule, saisie par les tremblements de tout mon corps. Je n’aurais jamais cru que l’abstinence de tabac allait me mettre dans cet état si calamiteux.

  

Ma tête est à quelques centimètres de la sienne. J’éprouve une chaleur montante sur le cou et sur les joues, puis une sensation très bizarre parcourt tout mon corps. Nolwenn me serre encore plus fort dans ses bras en me disant des mots doux pour me tranquilliser.

  

Son étreinte réussit à me calmer mais quelque chose de pervers commence aussi à me tourner dans la tête. Tout à coup, en faisant un mouvement rapide de ma tête, je frôle son visage et ne peut m’empêcher de l’embrasser sur la joue.

  

Elle sourit et baisse les yeux, signal que ça lui a plu. Je renchéris et l’embrasse sur la joue plus près des lèvres et puis directement sur les lèvres. Elle n’oppose aucune résistance à mes bisous et je la fais venir vers moi pour plus de confort.

  

Ses baisers sont délicieux et sa façon de s’abandonner aux caresses me branche au plus haut point. Mes mains descendent sur ses hanches et font le tour de ses fesses en les serrant très fort. Elle me dit ”coquin” à l’oreille mais cela ne fait qu’activer encore plus ma fougue.

  

Une érection palpitante fait bouger mon entrejambe et tape sur ma cuisse. Je voudrais bien prendre sa main et la placer sur mon sexe mais ça je n’ose pas, je risque de la faire fuire ou de l’effrayer. Il faut avancer tout petits tout petits pas.

  

J’entrevois sa poitrine sous sa chemise mais je ne la touche pas. Ses petits seins s’interposent comme deux petits ballons entre nos corps plaqués l’un contre l’autre. Sa bouche est délicieuse et je vois Nolwenn perdre sa timidité pour appuyer davantage ses bisous et ses caresses sur mon visage.

  

La chaleur monte et soudain, contre toute attente, je sens sa main qui descend discrètement jusqu’à ma bite pour la frôler avec pudeur.

  

Vas-y…lui dis-je mais elle s’arrête là et me dit que ce n’est pas le moment de passer à autre chose. En enlevant doucement ma main de ses fesses, Nolwenn me donne un bisou final sur les lèvres et descend de la voiture en me priant de rentrer chez-moi.

  

Après ces attouchements fous, je réalise ce qui vient de se passer et je démarre la voiture éprouvant une légère crise de conscience.

  

En rentrant à la maison j’ai toujours ma bite bandant à moitié. Quelle soirée! Je me douche pour me passer les envies de sexe. Chez-moi ça fonctionne toujours comme ça, dès que je me mets sous l’eau chaude l’érection disparaît.

  

Ensuite je m’allonge sur mon lit douillet et m’endors presque immédiatement sous l’effet de la fatigue et des expériences fortes que je viens d’avoir. Ma nouvelle amie est tellement bonne!

  

Le lendemain, je me réveille avec un petit message sur mon portable qui me demande comment je vais, c’est bien elle. Il y a aussi des textos de ma copine mais ceux-là ne m’intéressent vraiment pas, la pauvre fille!

  

Je n’attends qu’une chose, la prochaine séance du groupe qui arrive bientôt, deux jours après. L’animatrice nous prévient à la dernière minute qu’elle est malade et qu’elle ne pourra pas venir. Tant mieux, car comme ça Zora prend tout naturellement sa place et c’est une heure et demie de blagues et de rires assurée.

  

Ça se passe vachement bien et cette fois-ci, en sortant, Nolwenn s’approche de moi en me disant qu’elle a laissé sa voiture chez le garagiste…

  

L’invitation est presque explicite. Je m’offre pour la reconduire (bien évidemment) et je prends soin de lui dire que je dois passer chez-moi pour chercher une chose, avant de la laisser chez-elle. Le mensonge passe bien : elle n’y croit pas mais fait semblant d’y croire, comme une bonne copine.

  

Je suis aux anges en l’ayant à ma disposition sans trop d’histoires, sans avoir à supplier ou à prier. Ça a été très facile de l’amener dans mon coin finalement.

  

Nous arrivons de bonne heure et je l’invite à descendre pour connaître l’appart. Elle y consent en souriant, on joue tous les deux à ne pas comprendre ce qui est en train de se passer.

  

Une fois dans la maison, elle prend place sur le canapé en disant qu’il est très confortable. Puis s’allonge dessus en croisant les jambes pour me laisser voir ses cuisses aux courbes pleines.

  

Avant de pouvoir réagir elle me tend sa main et je la prends, en la faisant venir vers moi. On reste comme ça, tous les deux debout. Au contact de son corps je bande direct. Elle est trop excitante et coquine, c’est ça qui m’excite le plus.

  

Soudain, mon portable sonne et je réponds. J’essaye de répondre avec une voix neutre mais tout de suite, je laisse sortir un ”oui mon amour…” sans le vouloir.

  

Nolwenn m’écarte immédiatement et me lance un regard de suspicion. La black n’attend pas que je finisse et prend son sac à main pour se sauver. Voyant que ça vire à la catastrophe je raccroche et la suis jusqu’à la porte d’entrée où je parviens à l’arrêter une seconde…

  

-Tu ne m’avais pas dit que t’avais une copine… me lance-t-elle avant de partir.

  

Quelques secondes après, je la vois arrêter un taxi et s’en aller.

  

  

J’espère que le deuxième volet vous a plu. Si vous vous trouvez un talent pour écrire des histoires coquines envoyez-les à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et nous les publierons avec plaisir!

  

  

Premier volet : Je voulais lacher la clope I

  

Troisième volet : Je voulais lacher la clope III

  

 
 
 

4 Réponses à “Je voulais lacher la clope II”

  1.  
  2. matou dit :

    Bravo Nat’ :love: Je viens de recevoir ton mail ! Bon courage ! Je me doute que tu n’as pas trop de temps pour écrire ta saga :D ! mais ces deux premiers volets sont prometteurs ! J’inagine déjà le final ! ils vont bien finir par baiser ensemble :evil: et c’est logique !!!

  3.  
  4.  
  5. morito dit :

    coucou nat’ d’habitude je ne lis pas des histoires parce que je focuse sur les galeries photos mais j’avoue que cette nolwenn sur la saga m’a intéressé, j’attend que tu raconte un peu plus sur son corps nu… en te remerciant :woot:

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  7.  
  8. Elisecoquine dit :

    j’aurais préféré qu’il se lie avec la prof ou avec Zora ou les deux :woot: … mais cette Nolween mmmmm ça me dit rien… ;-(

  9.  
 

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