J’ai dit oui à la sodo sur le sable |
Le soleil est brûlant. Je m’achemine vers les maquis pour rejoindre André. Je ne m’attendais pas à une canicule si écrasante et je trouve que j’ai déjà assez profité de la plage. La distance entre nous n’est pas longue mais il faut que je marche sur le sable, entre les gens qui son couchés ou endormis, en train de prendre le soleil. Je ne sais pas comment ils peuvent concilier le sommeil au milieu de tout ce vacarme infernal de cris et de voix.

Tout en marchant, je secoue mes jambes pour que l’eau s’égoutte plus facilement. La chaleur est déjà insupportable, heureusement que mon ami est tout près, à quelques pas d’ici.
Avec André on s’est connus à la fac et devenus par la suite inséparables. Mais rien de sexuel ne s’est passé entre nous, on est juste des camarades, pour ainsi dire. Dans le fond je sais qu’il me désire mais moi je ne voudrais pas que notre amitié finisse.
Il est endormi. Je m’approche doucement pour ne pas faire de bruit et m’assieds tout près de lui sur ma serviette. Je trouve que ces maquis qui nous entourent ne nous cachent pas complètement mais aident à nous préserver des regards indiscrets.
Donc je profite qu’il dort pour faire un topless.
Mes petits seins à l’air, je me sens plus libre, je me demande pourquoi j’ai honte de le faire en public, comme ces autres filles qui montrent tout sans pudeur. Je traîne encore un moment dans mes pensées. Je m’imagine en topless au milieu de tous ces baigneurs, entre les vagues.
Soudain une mouche se pose sur l’un de mes tétons et je le gratte car elle m’a produit une petite démangeaison. Je profite pour mouiller de salive mes doigts et masser ce téton qui me picote encore un peu. La sensation est formidable. Je fais de même avec l’autre sein tout en prenant soin de le pincer pour augmenter le plaisir.
Tout en me massant je ne peux pas éviter de lâcher de petits cris entrecoupés. Je ne sais pas si je suis chaude ou bien relaxée au max, tellement ces deux sensations font partie d’un même état de bonheur.
C’est formidable de se détendre comme ça, au naturel. J’arrange la serviette pour me coucher et à ma grande surprise, je constate que le maillot d’André est à demi soulevé. Je me demande s’il m’épiait tantôt en feignant dormir…Il a les yeux apparemment fermés.
Je veux savoir s’il m’épie, donc j’enlève la partie restante de mon maillot de bain, pour rester complètement nue. Je fais semblant d’arranger la serviette et m’assieds juste en face de lui, les jambes bien écartées. Je me penche en arrière et mes cheveux longs et raides frôlent le sable.
Au bout de quelques instants, je vois grossir quelque chose sous son maillot, et soudain, quand son petit jeu est déjà évident, il ouvre ses yeux tout en riant.
« Excuse-moi ce n’était pas mon intention… » Je ne le laisse pas finir et lui dis de se taire. C’est la première fois qu’il fait quelque chose d’excitant à mes yeux. Je reste muette à le regarder, toute nue, assise sur le sable.
Il ne comprend rien, le pauvre et ne sait pas quoi faire. Me croyant fâchée, il se relève pour prendre son sac à dos et partir, et juste au moment où il me tourne le dos pour filer, je le fais trébucher et tomber par terre avec mes jambes. Je ris.
Il saute aussitôt sur moi et on reste une seconde comme ça, couchés par terre, dissimulés entre les maquis et les herbes qui poussent au milieu du sable. Il me donne un baiser inoubliable et sa langue rapide et coquine me fait craquer.
Il fait chaud et cette pluie de sensations me réchauffe encore davantage. J’ai l’impression que l’orgasme n’est pas loin et consciente que nos petits cris sont cachés par les voix des baigneurs, je me laisse faire.
Sans enlever son maillot il laisse sortir son sexe par les côtés et me pénètre avec une facilité surprenante. Il gémit de jouissance. Je comprends que mon vagin humide et chaud le rende fou et cette idée augmente mon désir.
Soudain, déjà complètement hors de moi, je lui dis de s’en sortir et de se pousser un peu. Il me regarde étonné et me demande s’il m’a fait mal. Mais moi, ivre de jouissance, je me couche sur le ventre et lui demande de me faire jouir, le mieux qu’il pourra, par la petite porte de derrière.
