Résumé de l’histoire érotique : Sylvain est professeur d’éducation physique dans un collège à Lille et vient d’organiser un camping dans les Ardennes. Sa collègue, une jeune prof de maths aux gros nichons, va l’accompagner dans une randonnée inoubliable que Sylvain nous raconte avec plaisir. Ne manquez pas ce récit formidable sur mon blog d’histoires érotiques.
Nous étions cinquante personnes, divisés par groupes de dix, chacun ayant un prof comme surveillant. Parmi les quatre autres professeurs se trouvait une jeune prof de maths, Hedwige, originaire de Bretagne.
C’était une très jolie femme de vingt trois ans, jeune, sportive et qui n’avait pas l’habitude de cacher son corps.
Ce qui me rendait fou, chez-elle c’était son petit cul bien foutu et ses gros nichons que je trouvais magnifiques.
Vu que chaque autobus avait une capacité de quarante personnes j’ai rassemblé nos deux groupes pour voyager avec elle.
Les profs (elle et moi) avions pris place à l’avant de l’autobus juste derrière le chauffeur qui ne s’occupait pas de nous.
Hedwige n’était pas naïve et s’est vite rendue compte que je ne faisais que reluquer ses gros nichons, impossibles à dissimuler sous son t-shirt blanc en coton.
Elle était sympa et, pour contrecarrer le bruit de fond des élèves qui discutaient, parlaient et chantaient, elle s’approchait de mon oreille pour me parler.
Ce rapprochement physique me rendait fou et il s’en est fallu de peu pour que je bande grave, devant elle.
Arrivés au camping de la Samaritaine, le guide nous attendait pour nous montrer les chalets et le terrain que nous avions loué d’avance.
La première activité était une randonnée dans les environs du camping et comme j’étais le prof d’éducation physique c’était moi qui devais accompagner les élèves.
Mais Hedwige a proposé de venir avec nous. J’étais vraiment content d’avoir cette compagnie et nous marchions derrière les élèves qui se séparèrent vite de nous, par petits groupes de six ou sept personnes.
Il était dix-heures et demie à peu près et le soleil commençait à chauffer. Hedwige sortit sa gourde car elle avait soif.
En la voyant mettre ses petites lèvres tout autour du col de la gourde je ne pus m’empêcher de bander.
C’était bien ce dont j’avais besoin, d’une jolie suceuse qui vide mes couilles, après de longues semaines sans sexe.
Après avoir fini de boire, la prof de maths me demanda l’heure et appuya ses fesses contre un vieux tronc pour se reposer.
Je m’avançai vers elle pour prendre sa gourde et lui jeter un peu de mon eau. Mais soudain elle poussa un petit cri et sourit.
Je n’eus pas besoin de regarder entre mes jambes pour savoir ce qui avait capté son attention, c’était bien ma gaule palpitante qui rendait bossu le pantalon lâche que j’avais mis pour la promenade.
Au lieu de la regarder dans les yeux, je fixai mes yeux sur ses gros nichons qu’elle n’avait pas pris la peine de cacher sous un t-shirt très moulant. A mon avis, elle voulait qu’on les remarque.
-Tu les veux?
-Quoi? Je ne savais pas quoi répondre, tellement j’avais peur de ce qui pourrait en découler.
-Tiens-Et la coquine me tendit la main pour me faire venir vers elle. Elle m’embrassa sur les lèvres un long moment et puis enleva son t-shirt pour m’offrir ses gros nichons qui avaient énormément durci à cause de l’excitation.
Je me suis mis à les lécher et la cochonne poussait de petits gémissements et soupirs que les cris des oiseaux cachaient.
Je les ai pris avec les deux mains, en les serrant tout autour de ma bouche. Quelle sensation formidable! Puis je les ai mordillés, léchés, jusqu’à les couvrir de salive, une salive qui sortait abondamment de ma bouche.
Ma bite raide frôlait son entrejambe et la coquine me priait de ne pas lâcher prise.
Puis je me suis assis sur un tronc. Elle prit place immédiatement sur moi, frôlant ma tête avec ses seins que j’ai tripotés un long moment avec la langue.
Ses fesses s’appuyaient sur ma bite et elle prenait du plaisir à se lever et retomber sur mon entrejambe.
Une tache de mouille commençait à se dessiner entre ses cuisses et cela augmentait encore plus mon excitation.
Soudain, au moment où je m’apprêtais à me mettre debout pour lui offrir ma bite, nous entendîmes les voix d’un groupe d’élèves qui s’approchaient.
Elle remit son t-shirt à la vitesse de l’éclair et j’arrangeai ma bite dans mon boxer pour qu’elle ne se voie pas.
Voici la suite du récit : Une blonde coquine s’occupe de moi.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Je suis professeur d’éducation physique dans un collège lillois. J’ai l’habitude d’organiser, tous les deux ans, un camping avec les générations sortantes. Cette fois-ci le choix s’est porté sur les Ardennes pour éviter de longs déplacements vers le sud.
Mardi 21 juillet 2009 par charme







Ah ! Ces profs ! Et on leur confie nos enfants !… Excellent, ce récit… Je m'imagine bien à la place de ce prof, car j'adore reluquer les seins… Peut-on espérer une suite… Il s'en passe des choses, la nuit, dans les camps… Merci !
je suis d'accord avec toi, cette histoire est très appétissante…
Très agréable. Il ne peut pas nous laisser comme cela ! Il nous faut une suite !
Et vous l'aurez mes amours, vous l'aurez votre suite. Je vais la publier ce lundi