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Fellation mortelle

Fellation mortelle

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posté le Lundi 7 juillet 2008 par Natacha

Bonjour à tous et à toutes. Voici un récit très chaud, écrit par Nicolas : un nouveau contributeur de notre blog d’histoires érotiques. Bonne lecture. ;-) Natacha.

  

Ah ! Oui ! Frappe-moi, maîtresse ! Frappe-moi ! Voilà encore une chaîne télé classée X.
- Stéphane, à table!

  

- Oui, Maman, une minute, je finis mes cours de philo!

  

Nous l’avons tous fait, pourtant ce désir de mentir me donne une certaine satisfaction, je ne peux m’empêcher de regarder ce film X. Mon sexe est en augmentation, et la colère de ma mère aussi.

  

Je suis puceau, le mec qu’aucune fille ne voudrait, le genre intello coincé, etc. et j’en passe.

  

Après un repas assez chaud, je me dirige vers ma faculté d’audiovisuel. Je poursuis des études de scénariste dans le but de percer plus tard à HOLLYWOOD.

  

Une fille passe juste à côté de moi. Un léger effleurement, un regard égaré, un parfum enivrant, des yeux de saphir… Pas de doute, cette fille-là, c’est Isis. La fille la plus réputée à la fac des médias, et pour cause, personne ne peut s’en approcher, même pas les étudiants de la section réalisation cinéma.

  

J’ai appris par un ami qu’elle se prépare pour son examen de productrice télé. Quelle fille ! Quand j’y pense, mes sens sont en ébullition. Pas seulement mon sexe, non, c’est bien plus intense, une sorte de pression au niveau du cœur. L’amour, pensez-vous ? Non, une envie démesurée de baise, voilà le mot juste.

  

— Comment tu t’appelles ? T’es nouveau, ici ?

  

Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? Je fais volte-face pour tomber nez à nez avec Isis.

  

Merde ! Quelle poisse ! Je l’avais même pas vue, elle était en train de parler à ses amies ! Quel con !

  

Je décide donc de lui adresser un sourire. Oui, je sais, c’est nul. Mais que faire, face à cette bombe ? Brune aux yeux bleus, 1m75, string dépassant de son pantalon noir moulant, et son soutif est à croquer. Ah, j’oublie le plus important : 95C en poitrine. Le rêve absolu. Des melons bien chauds et tendres. Quel délice !

  

— Euh… non, je ne suis pas nouveau. Ça doit faire plus de six mois que je suis dans cette fac. Et toi ?

  

Salope ! Voilà le terme exact. Elle ne m’a même pas vu, depuis six mois. À croire que je suis invisible aux yeux des filles.

  

-Moi, je suis là depuis un an.

  

-OK, très bien. Bon, je te laisse.

  

-Attends ! me fait-elle.

  

- Oui ?

  

- J’aurais bien aimé te revoir ce soir, vers 20 heures. Est-ce que ça te tente ?

  

- Oui, pourquoi pas.

  

Et la voilà partie. Je ne peux m’empêcher d’observer ses formes. Un cul qui en ferait bander plus d’un. Même un prêtre prierait pour son pardon.

  

Les heures passent, presque interminables, pendant lesquelles je reste la tête posée contre la vitre du 3ème étage de l’établissement, scrutant un professeur à la con. Une classe remplie uniquement de mecs, l’horreur. À croire que le destin fait de nous ce que l’on refuse d’être… un pédé.

  

Quelques heures de plus, et le cauchemar est enfin terminé. Je sors calmement, pensant qu’Isis ne viendra pas.

  

Pourtant, derrière les grilles de la faculté, elle est là, se tenant debout, regardant d’un air absent les étudiants sortir.

  

-Isis, est-ce que ça va ?

  

-Euh… oui. Désolée, j’étais ailleurs.

  

-Oui, je vois ça.

  

Quelques minutes plus tard, j’arrive devant une maison gigantesque qui est sûrement la sienne.

  

-Tu viens ? Je vais te faire visiter.

  

-Oui.

  

Quel drôle de pressentiment. On est seuls, dans cette immense maison de 450 mètres carrés. J’ai affaire à des bourges.

  

Elle n’emmène dans sa chambre et me demande de me dévêtir. Ce que je fais aussitôt.

  

Je suis torse nu. Il doit faire 35° dans la pièce, et pour cause, ma montre affiche juillet, le 6 précisément du mois.

  

-Allez, viens, installe-toi auprès de moi… me fait-elle à l’oreille.

  

Sans dire un mot, je m’exécute, puis elle commence à défaire la boucle de ma ceinture et, très lentement, elle me baisse le pantalon qui me tombe bientôt sur les pieds.

  

Dans ma tête, c’est l’alerte rouge, le signal est lancé et il n’est pas prêt de s’arrêter. Cette fille ne sait même pas mon nom et elle s’apprête à me procurer les douces joies qu’espère tout être humain en manque de sexe.

  

Sa main glisse le long de mon caleçon boxer, très lentement. Elle accélère le mouvement. Bon sang ! C’est plus qu’une branlette, c’est une tuerie, ce qu’elle est en train de m’administrer !

  

Sa langue chaude et baveuse se dépose en massage circulaire sur mon sous-vêtement, puis elle l’enlève avec ses dents et me fixe de son regard de braise.

  

Ma queue devient une tour Eiffel illuminée d’un rouge vif. Le sang n’y fait qu’un tour mais assez pour qu’elle soit impressionnée par ce monument historique.

  

Elle me pétrit lentement les testicules, tandis que sa langue experte dépose un filet de bave le long de ma verge. Elle me décalotte et me suce à présent le bout du gland.

  

Je ne peux m’empêcher d’émettre des bruits de plaisir plus ou moins intenses. Je décide de lui tenir la tête et de lui enfoncer mon sexe au plus profond de la gorge. Il est temps pour moi de lui présenter ma queue dans son abysse ténébreux. Elle s’étouffe, bave, tousse, mais cette gorge profonde a le mérite de faire monter encore la pression.

  

Le thermomètre affiche 18.5 de centimètres dans sa bouche.

  

- Suce-moi, salope !

  

- Oui, maître !

  

Quel bonheur ! Cette chienne obéit. Sa langue tourne autour de mon gland juteux, sa bave s’y dépose, faisant une sorte de barbe à papa composée uniquement de salive. Et moi, dans tout ça, je suis à la fête foraine, j’ai trouvé ma suceuse et je ne suis pas prêt de lui enlever sa gourmandise collante !

  

Je tire mon sexe hors de sa bouche avec la plus grande difficulté, tant elle ne s’arrête pas de me l’aspirer. Je lui fais goûter à présent mes pruneaux, qu’elle suçote avec une extrême douceur et une habileté inqualifiable.

  

En même temps, je décide de m’amuser avec elle en tapant mon sexe sur son visage de princesse… Mais bientôt tu risques de ne plus rien voir sous le tas de crème fouettée que tu vas prendre !

  

Je n’en peux plus ! Je prends mon canon dans ma main droite, je lui ouvre la bouche en lui tenant fermement le menton, et une explosion de sperme s’empresse de gicler sur son visage ainsi que sur ses yeux et dans sa bouche. Elle avale tout sans faire d’histoire.

  

Son regard est satisfait et moi aussi. Ma chienne a bien travaillé pour aujourd’hui.

  

Soudain, elle se met à crier. Des larmes coulent le long de son visage. Je ne comprends pas. Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal envers elle ?

  

Oh, merde ! Je suis mort… ma dépouille gît à terre… J’ai succombé à une attaque cardiaque. C’est pas possible, je suis encore trop jeune, je n’ai que 23 ans.

  

Les pompiers arrivent en trombe. La pipe, qu’Isis vient de me prodiguer, m’a tué. J’y crois pas.

  

Eh, mais… Attends une minute ! Si je suis mort, je peux faire ce que je désire le plus !

  

Je me mets à courir et à courir, pour finir par arriver devant ma fac.

  

Je frôle une fille. Sa jupe s’est levée. Sa jupe s’est levée ?

  

Soudain un sourire me monte aux lèvres. Imaginez un fantôme dans une faculté grouillante de salopes…

  

Merci, mon Dieu ! Le carnage peut commencer, et je vais enfin pouvoir me servir de mon sexe à des fins très personnelles…

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!

  

Vous trouvez ce récit (envoyé par Nicolas) plus hard ou plus épicé que ceux qu’on vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre avis et nous aider à vous offrir des histoires toujours meilleures. :) Merci d’avance!

 
 
 

3 Réponses à “Fellation mortelle”

  1.  
  2. robin dit :

    super ce récit, merci Nicolas, c'est chaud !!

  3.  
  4.  
  5. papou59 dit :

    Super NICOLAS tu es genial

  6.  
  7.  
  8. Erick dit :

    Moi je préfère leur laisser une chance de me faire le bouche à bouche pour réanimier … ;-) mais j'ai bien agréable à lire. Faudra que tu viennes nous raconter ce qui se passe sous les jupes des filles

  9.  
 

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