Résumé de l’histoire érotique : Edmond Tavernier, assistant au bureau de police n’arrive pas à oublier la journaliste rousse qu’il a découverte la veille, sur les lieux d’un crime. Il fantasme sur elle et l’imagine toute nue, à coté de lui, sur son lit. L’enquête policière continue et nos deux protagonistes se rapprochent de plus en plus l’un de l’autre, à mesure que les indices les conduisent vers la résolution de l’affaire. Voici donc la suite du récit intitulé : Premier baiser fou rue Quincampoix, que je me plais à publier sur mon blog d’histoires érotiques.
La fenêtre est à moitié entrouverte. J’entends des bruits qui viennent du dehors mais tout est glacé. Ma main cherche sous les draps le corps brûlant de ma partenaire.
Elle est blottie contre moi et sa respiration chaude sur ma peau m’excite au plus haut point. Elle est d’abord immobile puis, sous l’effet de mes caresses, de plus en plus appuyées, son corps s’anime.
La lumière n’est pas au rendez-vous dans cette chambre sombre et je la vois bouger, sous les draps, pendant que ses mains parcourent mon corps en direction de mon bas ventre.
Je suis poilue et elle semble aimer ça, elle me le dit, d’une voix presque étouffée qui ne parvient pas à sortir de l’épaisse couverture de laine qui nous protège du froid.
La chaleur monte. Je ferme les yeux au moment où ses doigts délicats saisissent mon membre, tout palpitant.
Je ne sais pas pourquoi mais j’ai toujours aimé regarder lorsque mes partenaires me touchent aux endroits intimes. C’est un penchant voyeur que j’ai toujours eu.
Sa main décalotte mon pénis et je m’y réjouis, en me tordant dans tous les sens pendant que mon gland, mis à nu, frôle les draps rugueux.
Mes petits gémissements semblent l’encourager et elle y va avec plus d’entrain. Je suis aux anges et la prie de me sucer.
Sa petite bouche chaude ne tarde pas à trouver mon gland violacé, ou au moins c’est bien comme ça que je l’imagine, violacé au point d’exploser, tout regorgé de sang.
Ses premiers coups de langue sont peu convaincants mais après, elle assure et introduit mon membre bien au fond de sa gorge, jusqu’à taper sur son palais.
Je l’entends recracher la salive sur mon membre et ce liquide chaud se refroidit en s’écoulant depuis le gland jusqu’à mes testicules.
C’est tellement plaisant tout cela. Cette partenaire, cette belle inconnue qui me taille une pipe n’a pas de visage, je voudrais savoir de qui il s’agit mais je ne veux pas gâcher cet instant.
Petit à petit, ses lèvres s’habituent au pompage et elle s’y met avec encore plus d’ardeur. Une ardeur surnaturelle, surhumaine, dont seul un produit de l’imagination peut faire état.
Soudain, la femme sous les draps s’arrête. Elle attend une seconde immobile, sans bouger. Son corps est de plus en plus brûlant et je pousse les draps vers l’arrière pour voir de qui il s’agit…
Derrière des boucles roux tombant en désordre sur le visage, je reconnais Aurélie, la journaliste…Je reste ébahi et perplexe devant une telle beauté, accroupie sur moi, toute nue.
Au moment où je m’apprête à trouver un sens à tout cela, j’entends une voix de mec qui m’appelle. La voix devenant de plus en plus forte, je me tends compte que je suis au bureau de police.
-Mais Edmond, que faites-vous là? Allez, il faut travailler…
Je venais de fantasmer, ou de faire un rêve, je ne sais pas encore de quoi il s’agissait.
Mais j’étais sur que la rousse que je venais de rencontrer hier au cabinet du notaire assassiné, ne me serais jamais plus indifférente.
Mon collègue, Marc Lelong et mon chef, l’inspecteur Larue étaient tous les deux là. Ils n’étaient pas surpris de m’avoir eu pendant mon sommeil mais leurs regards me pressaient.
-Allez mon garçon, arrangez un peu cela,il faut sortir- Encore aujourd’hui je me demande s’il parlait du bureau ou bien de ma gaule, évidente sous mon pantalon trop moulant.
En mettant ma veste et mon chapeau, j’ai pris en toute hâte la petite trousse de l’inspecteur Larue et l’ai suivi jusqu’à son cabriolet.
Il paraît qu’il y avait de nouveaux indices qui compromettaient certains secteurs opposés au gouvernement Poincaré ou au moins c’était ce qu’on voulait nous faire croire.
Pendant notre court trajet jusqu’au ministère de l’Intérieur j’ai entendu la conversation de Larue et Lelong d’une oreille pendant que de l’autre je me plaisais à ressusciter le son mélodieux de cette voix de femme dont je venais de rêver.
En descendant du fiacre pour entrer au ministère je n’ai pas été surpris en voyant, parmi un groupe de journalistes postés devant la porte, ma jolie reportrice, prête à bombarder Larue avec ses questions…
Je fis de mon mieux pour ne pas trahir mon désarroi face à sa beauté.
Elle, qui m’avait surement vu bien avant que je ne l’aperçoive, profita que la foule pressait de tous cotés pour laisser tomber un papier dans mes poches et puis repartit en direction de son photographe, que je reconnus à l’instant, et qui me visait le sourire aux lèvres.
Si vous avez aimé ce récit, venez lire la suite, intitulée : Attouchements sensuels dans la bâtisse.
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merci Nat pour cette histoire, j’aime bien les sagas d’époque, vivement la suite…
sinon cette journaliste chaude m’a inspiré bien des fantasmes hohohoho
super nono, j’adore que cette saga te plaise