Salut mes loulous et mes louloutes voici une histoire envoyée par Christopher, un nouveau contributeur de mon blog d’histoires érotiques.
Cette histoire remonte à plus de 10 ans.
Nous allons en Indonésie. L’avion est un Boeing 747 de la compagnie Garuda, comme à notre habitude, nous avons demandé d’être au fond de l’avion, lorsque nous embarquons, nous constatons que la partie arrière est vide, il n’y a que 5 ou 6 rangs occupés.
L’hôtesse nous indique que le voyage sera particulièrement sympa (elle ne pouvait pas imaginer à quel point) car il y avait très peu de passagers. La première partie du vol se passe sans encombre : plateau repas, film, du grand classique.
La nuit arrive, tout le monde dort, je suis installé contre le hublot, je commence à m’assoupir et comme d’habitude, ma femme se love contre moi pour dormir, mais à ma grande surprise elle commence à caresser mon sexe à travers le pantalon (il faut savoir que ma femme ne veut pas faire l’amour ailleurs que dans un lit), je bande comme un fou, elle glisse la couverture sur nous, déboutonne mon pantalon et ma masturbe délicatement le bout du gland, c’est un délice que de subir cette torture à 10 000 mètres d’altitude.
Je la laisse faire, en mon fort intérieur j’ai envie qu’elle me suce, mais je n’ose pas briser la magie de l’instant.
Délicatement je glisse ma main dans sa foune qui est toute trempée, elle complètement excitée, je lui masse doucement le clito tout en lui glissant un doigt dans le vagin, elle soupir de plaisir retire la couverture et commence à me sucer.
La situation est extrêmement excitante, si quelqu’un passe dans le couloir nous serons grillés.
Ma femme me fait une pipe mémorable, je suis tout dur, elle avale ma bite avec une force que je n’avais jamais connu, mes fluides dégoulinent, j’explose rapidement dans sa bouche et elle n’en perd pas une goutte.
Ayant perdu tous mes sens durant cette extraordinaire pipe, j’avais quelque peu délaissé ma femme, je l’allongeai sur le siège coté couloir et plongeait avec délices ma tête dans sa foune pour lui manger sa chatte toute mouillée.
C’était une vraie fontaine, son clito était brûlant, je l’avais rarement vu dans cet état.
Au comble de l’excitation, je fis ce que qu’elle refusait systématiquement depuis des années, je lui mis un doigt dans le cul, à ma grande surprise elle ne dit rien et ouvrait le plus possible son anus à ma profonde caresse. Je continuais ma belle besogne et ma femme, oubliant que nous étions dans un avion, se mit à gémir de plaisir.
En relevant ma tête pour lui demander de faire plus discret, je découvre que le siège de la rangée d’à coté n’est plus vide et qu’un un mec se branle en nous regardant, je remarque surtout que ma femme le mate, si ça m’énerve un peu (je ne suis pas partageur), cela décuple mon excitation, je bande à nouveau et décide de baiser ma femme sur le champ.
Les sièges d’un avion ne sont pas l’endroit le plus confortable pour faire l’amour, mais rien ne pouvait nous arrêter cette nuit là.
Je pénètre ma femme d’un coup sec, je sens qu’elle est heureusement surprise de mon initiative et écarte le plus possible les jambes tout en continuant à regarder le type qui se branle.
Je la pénètre profondément et la besogne le plus discrètement possible (si cela est encore possible…).
Une idée folle me traverse l’esprit, j’ai envie de l’enculer (ce serait sa première sodomie), mais je n’ai pas le temps de mettre en place mon projet, je lui expédie un immense jet de foutre dans sa chatte et l’entend pousser de petits cris de plaisir. Je relève ma tête et découvre que le type qui se branlait à déjà rejoint son siège.
Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre, heureux de ce vol qui pour une fois ne paraissait pas interminable.
Au petit matin, nous nous sommes dit que c’était peut-être notre baise la plus rapide, mais sûrement une de nos meilleures.
Ma femme m’a également confié que voir cet inconnu se branler à coté d’elle l’avait doublement excitée, mais qu’elle le surveillait, car elle avait peur qu’il lui mette sa bite dans la bouche et elle n’en avait pas envie du tout.
Lors du débarquement, le type qui se branlait nous a fait un grand sourire, nous avons eu droit à des sourires complices des rares passagers du fond de l’avion et l’hôtesse nous a demandé avec un air coquin si notre nuit s’était bien passée. Je crois que nous n’avons pas été aussi discrets que nous l’avons pensé !
Nous aurions aimé recommencer cette magnifique baise au retour, mais l’avion était complet. Depuis, nous n’avons jamais eu la chance de prendre un long courrier… vide… Dommage !
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Vous trouvez ce récit (envoyé par Christopher) plus hard ou plus épicé que ceux que je vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures
. Merci d’avance!
Vendredi 28 août 2009 par charme






Très belle histoire à 10000 metres , c'est vraiment le pied et le 7 ou 8 ème ciel…… Etait-ce vraipment mieux qu'au ras des paquerettes????;)