Résumé de l’histoire érotique : Salut à tous. Voici un témoignage très excitant, envoyé par Marielle, une lectrice de mon blog d’histoires érotiques. Elle voudrait savoir notre avis sur sa première expérience lesbienne, dans une cabine d’essayage. (Note : j’ai changé les noms des protagonistes pour garder l’anonymat).
J’enlève mon jeans et mon string pour mettre cette culotte en dentelle blanche qui m’a plu.
Il fait chaud et je me regarde dans le miroir, sous tous les angles, pour voir si ce dessous coquin est bien ce que je cherchais. Soudain, une sueur froide commence à couler sur mon front.
La cabine est très petite et le chauffage est au max.
J’entends les voix des clients et de la vendeuse qui les fait entrer dans les cabines d’essayage à côté de la mienne.
Soudain, la vendeuse frappe à la porte et entre tout de suite sans attendre ma réponse.
-Ça va, elle rentre bien?
Ses mains moites frôlent mes fesses et zut, sous prétexte de voir si la culotte rentrait bien à l’entrejambe, la coquine passe ses doigts index et majeur sur ma foune.
Je reste immobile un instant, pendant que cette nana vraiment impudique, me touche un peu partout, pour voir si ça me va bien.
Elle passe ses mains sur tout mon corps. Je me sens un peu gênée au début mais peu à peu cela commence à me plaire.
-La culotte est géniale, tu veux essayer le soutien-gorge qui va avec?
-Oui, je sais pas…
La chaleur de la cabine est vraiment insupportable et la sueur coule depuis mes aisselles jusqu’à mes hanches.
La vendeuse m’apporte une petite serviette pour que j’essuie les gouttes qui tombent presque constamment.
Elle me regarde jusque dans les moindres détails et son sourire coquin en dit long sur ses préférences sexuelles. Elle aime les filles j’en suis sure.
J’essaie le soutien-gorge et la cochonne ne cesse de revenir dans la cabine pour me suggérer des trucs et, bien évidemment, profiter pour me toucher à la moindre occasion.
Elle frôle mes seins et pour m’aider à bien mettre le soutien-gorge la cochonne les tient pendant que je boucle l’agrafe.
Sa façon de profiter pour toucher les femmes est tellement évidente que je me demande comment elle a pu conserver son poste.
Je suis de plus en plus chaude et mes seins durcis soulèvent le tissu de ma chemise moulante.
J’aimerais bien faire des cochonneries avec cette vendeuse, enfermées dans la cabine, mais je n’oserais jamais car la boutique est bondée de monde.
Quelle salope, elle joue l’allumeuse et puis me laisse sur ma faim. Je suis tellement excitée que je ferme la porte et m’assieds sur un tabouret pour me masturber.
Il faut que je me touche car la vendeuse coquine m’a mise dans tous mes états. J’écarte les lèvres de ma chatte en imaginant que la langue de la vendeuse se fait un chemin bien au fond, tourbillonnant jusqu’à l’entrée du vagin.
J’y glisse mon majeur jusqu’à ce que, complètement épuisée et trempée de sueur, je jouis en silence, les yeux fermés.
Ensuite, comme si de rien n’était j’ouvre la porte de la cabine en disant à la vendeuse que je ne vais rien acheter aujourd’hui, mais que j’aimerais revenir samedi quand la boutique sera plus tranquille.
Le samedi approche et je ne sais pas quoi faire. Je suis sure que si je reviens ce sera clair que j’ai quelque chose de cochon en tête. Et vous, que pensez-vous de tout cela? Marielle, 24 ans, célibataire, Lyon N’hésitez pas à poster un commentaire en bas de cette page pour aider notre lectrice Marielle qui a bien voulu partager son témoignage avec nous.
J’entre dans la cabine d’essayage avec la culotte que la vendeuse m’a donnée. J’ai deux miroirs, l’un devant moi et l’autre derrière.
Jeudi 4 décembre 2008 par charme







Si l'expérience t'a plue et que tu en as envie, fonce, après tout si tu as l'opportunité de franchir le pas
Je dire même plus, fonce! Si ça ne te convainc pas entièrement tu n'es pas obligée de recommencer mais si tu ne fais rien, tu trainera cette envie refoulée longtemps encore et cette petit phrases :"et si ce samedi là j'avais…" te poursuivra…
oui Marielle je suis du meme avis FONCE!! si tu laisses passer cet instant tu pourrais le regretter toute ta vie
retournes y , tu en meurs d'envie. Refuse qu'elle te touche dans une cabine et dis lui que chez elle ou chez toi, elle aura le droit. Tu verras ainsi si c'est juste une allumeuse! et si tu en as envie va au rdv amicalement
Réponse très simple : tu y vas et tu reviens nous raconter.