Après une soirée riche en souvenirs sensuels et instants de pure délectation sensorielle, le moment est maitenant venu de laisser nos amies vivre de nouvelles aventures que nous ne tarderons pas à venir partager avec vous dès que ces créatures de rêves nous auront révélé leurs confidences.
D’ici là, j’ai envie de continuer l’évocation de délicieux souvenirs qui remontent aux années qui précèdent ma rencontre avec ma douce et belle Élodie et de vous conter ces moments, un peu fous, qui caractérisent le passage de l’adolescence à l’âge adulte, ces moments où toutes les audaces semblent permises.
A mon retour de Caracassonne, fort de plusieurs belles expériences qui s’étalèrent de ma première fois avec Mylène (et celles qui suivirent), à mon premier trio avec deux suissesses bouillonnantes, en passant par la charmante Aline qui m’avait offert un abris chaud à souhait, toutes les innovations en matière de séduction féminine me semblaient possibles et je plannais toujours sur mon petit nuage, persuadé qu’une nouvelle aventure torride allait m’arriver !
Je savourais chaque instant passé en galante compagnie sans pour autant me précipiter sur la première venue.
La première venue fut Anaïs. Nous nous sommes rencontrés dans des activités paroissiales. Dans ce milieu empreint de bonne morale, un garçon de fac qui fréquente une collégienne, même de terminale, est susceptible de déranger quelques penseurs trop attentifs. Du coup, même si je me sentais particulièrement à mon aise avec cette jeune fille, qui me le rendait bien, j’hésitais à franchir le pas.
Mais à bien y réfléchir je pense que ce n’était qu’une excuse à mes yeux… !
Cette jolie brunette n’avait d’yeux que pour moi et je crois que c’est ce qui me faisait le plus flipper ! Jusque là, je n’avais vécu que des aventures qui ne visaient pas le long terme mais ici je pense que j’avais vraiment peur de ne pas tenir la distance…
Oh pas sur le plan sexuel ! Non, plutôt sur le plan intellectuel : d’avoir rapidement épuisé tous les sujets de conversation et de perdre, jour après jour, cet espèce de statut fort enviable de « demi-dieu » qu’elle semblait me conférer lors de nos longues discussions dans la voiture avant de la déposer chez elle.
De plus, à l’époque, je connaissais très mal l’esprit féminin et ce qui le différenciait fondamentalement de celui plus basique des hommes. De ce fait, je me sentais particulièrement mal à l’aise lorsque je me retrouvais avec elle et quelques unes des ses copines, en particuliers les inséparables Catherine et Emilie.
Nos belles conversations avec Anaïs s’envolaient en fumée pour faire place aux cancans et commérages sur des personnes que je ne connaissais pas ou des vedettes qui m’indifféraient.
En fait, je crois que c’était ça qui me faisait flipper autant… !
Plus mes amis m’incitaient à ne pas me poser de question et plus je me focalisais sur ce dernier détail, au risque d’oublier nos tendres moments et surtout sa beauté presque parfaite : de taille moyenne, elle avait de longs cheveux lisses noirs, une belle poitrine qu’elle n’avait pas besoin de mettre en évidence pour qu’on la remarque et des hanches juste bien galbées pour assumer son statut de demoiselle en pleine maturité physique que plus rien n’empêchait de devenir pleinement femme.
La nature de notre relation changa fondamentalement un soir, peu avant la rentrée académique. Anaïs, Catherine et Emilie avaient fait du shopping tout l’après-midi pour leurs fournitures scolaires et je devais passer les retrouver chez Catherine qui habitait un petit logement d’étudiant en ville pour aller au cinéma avec Anaïs.
Lorsque j’arrivai chez elle, je les trouvai toutes les trois considérablement émèchées. Oh, pas malades du tout mais complètement désinhibées. C’était vraiment spécial… !
Catherine et Emilie enchaînaient sous-entendu sur sous-endendu à notre égard et, parfois, j’avais l’impression d’être tombé dans un traquenard. Petit-à-petit, je compris que ses amies avaient trouvé toutes les occasions possibles pour arroser l’après-midi de toute sorte de boissons alcoolisées, douces au palais mais dont les effets cumulés se faisaient maintenant sentir !
En bonne hôte qui se respecte, Catherine, une jolie petite blonde, m’offrit un verre de Martini « bien tassé » que je pris mon temps pour boire afin de bien garder le contrôle de la situation !
Je regardais attentivement Catherine et Emilie qui faisaient le service car je trouvais leur manège plutôt étrange… Les deux filles étaient souvent bras-dessus bras-dessous et je m’y étais habitué mais là, elles passaient leur temps à se murmurer des petits mots au creux de l’oreille, leurs mains frolaient leurs hanches sans pour autant pouvoir parler d’attouchements.
Ce spectacle sensuel ne tarda pas à faire son « petit » effet sur moi et je me mis à espérer une folle soirée avec trois filles superbes ce qui ne fit que renforcer mon excitation qui devait commencer à se percevoir.
Anaïs et moi nous installâmes dans le petit sofa que Catherine avait placé près du lit pour faire un coin salon dans son minuscule studio. Ma jolie brunette commença à me raconter méticuleusement leur après-midi pendant que ses amies vinrent nous retrouver avec quelques chips et autres gourmandises apéritives. Les deux demoiselles s’assirent sur le bord du lit et s’intégrèrent à notre conversation, tantôt en « chambrant » un peu leur camarade, tantôt en mettant en évidence ses diverses qualités.
Jusque là, rien de bien spécial à mes yeux, juste deux jeunes filles qui essaient de donner un petit coup de pouce à une amie mais je ne pu m’empêcher de constater que Émilie, cette frêle jeune fille aux cheveux chatains, était de plus en plus chaude. Ses mains étaient de plus en plus baladeuses envers Catherine, notamment, lorsqu’elle se penchait pour prendre quelque chose à grignotter…
Je commençai à me dire que cette soirée pourrait bien prendre une toute autre tournure que celle que j’avais imaginé, sans pour autant que ça ne me dérange le moins du monde… bien au contraire… !
Fort de l’assurance acquise après mes différentes rencontres sensuelles, je me laissai tout de suite prendre au jeu de cette soirée qui dérapait de plus en plus clairement et commençai à mon tour à avoir les mains baladeuses envers Anaïs qui se laissait porter par le courant.
Petit à petit, un étrange petit jeu s’installa entre Émilie et moi… une sorte de défit à celui qui oserait le plus envers sa voisine qui jusque là, était toujours une simple amie… !
Emilie suggéra à Catherine de recharger les verres. Les « messes basses » et petits rires se succédaient, les mains se baladaient sur les hanches, … je tentai un tendre bisou dans le cou d’Anaïs qui se laissa faire… mais ce n’était pas suffisant pour mettre fin à ce jeu étrange et satisfaire les copines de mon amie… Émilie posa un bisou sur la joue de Catherine qui ferma les yeux et se laissa faire…
J’étais chaud comme la braise, mon sexe dur me faisait mal dans mon jeans et je me décidai à enflammer cette soirée que je n’oublierai jamais !
Je glissai tendrement la main dans le cou de mon amie afin de la guider un peu en arrière et de poser sensuellement un doux baiser sur ses lèvres puis je me redressai et m’écartai un peu dans l’espoir qu’elle viendrait à ma rencontre pour approfondir cette découverte mutuelle. Nous ne pûmes nous empêcher de jeter un œil vers ses amies pour constater, un peu ébahits, que Emilie avait fait de même avec Catherine qui se laissa faire quelques instants avant de passer la main dans les cheveux de son amie en guise d’encouragement.
C’en était trop pour Anaïs qui se jetta littérallement sur moi et m’offrit ses lèvres chaudes pour un baiser torride qui témoignait de sa longue attente.
Tout s’emballa, les mains de chacun cherchaient les parties sensibles de leur partenaire respectif. Les corps s’allongèrent, les baisers se prolongèrent, … bref la température montait exponentiellement… !
Les mains se glissèrent sous les vêtements, les corps se dénudèrent et nous nous retrouvâmes ainsi tous les quatre, nus comme l’enfant qui vient de naître dans les bras de son ou sa partenaire.
Chez les deux jeunes filles, c’était toujours clairement Emilie qui prenait l’initiative dans leur découverte des plaisirs sapphiques. Par contre entre Anaïs et moi, les initatives s’équilibraient si bien que lorsqu’elle découvrit ma verge dans sa plus belle érection, elle ne put s’empêcher de jouer avec, d’abord avec ses mains, puis, comme un enfant au stade oral, avec sa bouche pour en découvrir la texture autrement mais aussi et plus particulièrement la saveur !
Ses gestes incertains, curieux et investigateurs se transformèrent à mesure qu’elle comprenait les délicieuses sensations que cela me procurait. Elle commença alors à en jouer pour me donner du plaisir qui me rendit rapidement complètement dépendant d’elle …
Mais moi aussi, je voulais tout découvrir de ce corps que je rêvais de conquérir tout en hésitant sur les conséquences engendrées. Ce soir, toutes les audaces étaient permises, l’avenir ne comptait plus, seul le présent avait de l’importance.
Je partis donc à la découverte de sa poitrine avec ma bouche tandis que mes mains qui s’en occupaient jusqu’alors descendirent vers son bas ventre. Je glissai ma main entre ses cuisses pour y découvrir un sexe soigneusement épilé, si délicieux au toucher mais surtout détrempé de mouille !
Je jettai un œil vers ses amies et compris instantanément ce qu’elles ne voulaient pas me dire quand Anaïs avait parlé maladroitement de leur passage chez l’esthéticienne. Fort de l’effet d’entrainement du groupe, elles s’étaient toutes les trois fait faire une épilation totale en vue de cette soirée qu’elles espéraient torride au moins pour l’une d’entre elle !
C’était une invitation impossible à refuser. Je descendis donc tendrement et délicatement avec ma bouche vers son pubis en couvrant son corps de petits baisers. Puis j’écartai doucement ses jambes pour venir m’abreuver de cette mouille abondante qui convrait sa chatte juteuse de bonheur.
Je léchais et reléchais son entrejambe à souhait tout en lui offrant de délicieux moments de plaisir. Émilie et Catherine se lancèrent alors dans un 69 mémorable qui maintenait mon sexe dans sa plus belle forme et que je m’efforçais de mater à chaque fois que cela était possible.
Lorsque je m’attaquai au clito de ma partenaire, les frissons qui la parcouraient se précisèrent et elle fut prise d’un puissant orgasme qui la secoua des pieds à la tête.
Je me redressai alors et lui présentai mon dard, dur comme la pierre, pour qu’elle me procure à son tour tout le plaisir qu’elle pouvait.
Elle se jetta dessus comme si sa vie en dépendait et commença à le pomper merveilleusement pendant que ses copines semblaient en bonne voie pour découvrir le plaisir ultime.
J’étais sur le point de venir à mon tour lorsque Anaïs s’interrompit brutalement pour me pousser en arrière dans le fauteuil et s’enfourcher, elle-même, sur ma grosse verge tendue vers le ciel. Anaïs était comme dépassée par les désirs de son corps qui, ce soir, la poussait à assouvir la moindre de ses envies ancrées au plus profond de sa chair.
Elle descendit prudement jusqu’à sentir cette petite résistance si particulière. Je la fis remonter quelques fois, pour bien lubrifier mon sexe de sa mouille avant de lui rendre les commandes. Elle se laissa alors glisser en grimançant légèrement lorsque mon dard fit pour la première fois le chemin en elle, puis, son visage s’illumina à mesure qu’elle s’enfonçait sur mon membre palpitant.
Mes mains parcouraient ses merveilleuses fesses et ma bouche savourait ses jolis tétons hypersensibilisés par nos longs préliminaires tandis qu’Emilie et Catherine criaient de toute leur voix leur découverte du plaisir total !
Mon sexe faisait des va-et-vient de plus en plus généreux et ma tendre Anaïs m’embrassait de plus en plus voracement, ivre de bonheur et de plaisir, puis, elle se balançait bien en arrière pour sentir mon sexe emplir totalement sa vulve gonflée de sang et de désir et revenait me couvrir de baisers enflammés.
Elle fermait les yeux pour mieux sentir le bonheur monter en elle alors que ses amies les ouvraient tout grand pour admirer le spectacle que nous leur donnions.
Me sentant à point, je posai les mains fermement sur ses fesses pour leur imprimer les rythmes qui me feraient entrevoir un coin des cieux. Je la sentis à son tour décoller à l’instant précis où son vagin fut envahi d’une multitude de petites saccades musculaires qui me firent exploser en elle d’une fontaine de sperme chaud qui resta au fond de son sexe bien serré.
Elle ondula encore quelques moments sur ma verge afin de savourer son bonheur et extraire les dernières gouttes, puis, elle se releva et s’affala à côté de moi dans le canapé.
Lorsqu’elle vit ma semence s’écouler de la merveilleuse petite chatte d’Anaïs, Catherine la supplia afin de pouvoir s’y abreuver pour en découvrir le goût.
Amusée et intriguée par la scène à laquelle elle venait d’assister, ma copine accepta !
La vue de cette scène incroyable de Catherine broutant le minou de ma nouvelle partenaire restera à jamais gravé dans ma mémoire !
Je ne sais toujours pas aujourd’hui si c’est cette image ou l’incroyable 69 de la blondinette avec son amie Emilie qui fut à la base de mon intérêt pour les plaisirs sapphiques mais, une chose est sûre, même si je n’avais pas eu droit au trio de mes rêves imaginé à Carcassonne, cette séance de voyeur ou d’exhib, selon le point de vue, restera un de mes souvenirs les plus torride en matière de sexualité à l’état pur.
Après ce moment surréaliste, Anaïs et moi avons pris un bon bain relaxant, puis, nous sommes allés, à deux, à la dernière séance pour voir le film que nous avions retenu.
Une chose était certaine ce soir-là, c’était Anaïs et moi qui avions gagné le duel du « couple le plus chaud » mais quelque chose me disait que les filles prendraient bientôt leur revanche !
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Jeudi 6 août 2009 par charme







merci Erick, j'adore ta plume, elle est si belle et sensuelle
Juste: Whoua… Merci Eric
merci à tous les deux, à bientôt!
Superbe récit très bien écrit et ultra excitant !