Résumé de l’histoire érotique : Voici la suite que vous avez choisie pour le récit intitulé : Mon coloc coquin me surprend. Annie se sent chaude ce soir et prie son coloc de la sodomiser. Pierre nous raconte ce moment délicieux, que j’ai le plaisir de publier sur mon blog d’histoires érotiques. Bonne lecture
Il faut que je descende préparer mon dîner mais je n’ai pas faim. J’aimerais bien frapper à la porte de ma coloc pour voir ce qu’elle fait, car depuis notre dernière expérience sexuelle on a fait de notre mieux pour nous éviter.
Les petits seins d’Annie, durcis par l’excitation reviennent dans mes pensées constamment. Si je rentre dans sa chambre c’est pour l’embrasser sur les lèvres sans plus de préliminaires. Notre relation va forcément changer.
Tout à coup, Annie m’appelle. Sa voix vient du salon. En descendant l’escalier de bois, je me demande ce qu’elle veut.
En arrivant dans le salon je n’en crois pas mes yeux. Je trouve ma coloc toute nue, allongée sur le canapé. Elle se met debout tout de suite, et vient vers moi, avec un dandinement très sensuel.
Je n’en crois pas mes yeux et ma bite réagit en durcissant immédiatement. Cette érection fait une bosse entre mes jambes qu’Annie se plaît à caresser par-dessus mon pantalon.
Puis, la coquine passe à côté de moi et, montant très lentement l’escalier, me fait signe de la suivre. Elle s’arrête devant sa chambre et s’agenouille pour sucer ma bite. Sa bouche humide est délicieuse et il me semble que je l’enfile dans un gâteau mousseux.
Ma coloc pompe comme une vraie experte et je me laisse faire, fasciné par l’idée d’évacuer le stress de la journée avec une bonne pipe.
Annie suce mon dard, lèche mes couilles et se plaît à mordiller légèrement le bout de mon gland, ce qui me procure des sensations incroyables. Je la prie de ralentir un peu car je me sens jouir d’un moment à l’autre.
Mais Annie est chaude ce soir et, complètement hors d’elle, me prie de la sodomiser, debout, contre le mur.
Cette demande coquine me fait bander encore plus et, en crachant de la salive sur ma main je lubrifie ma bite pour la sodomiser. Sans autre préliminaire qu’un doigtage rapide, j’enfonce mon dard dans son petit cul qui s’ouvre immédiatement.
«Ahhhhhh vas-y, ouiiiiiiiii, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!»
La cochonne se penche en avant, pour me laisser manipuler ses fesses plus facilement.
Je ferme les yeux pour mieux me concentrer sur son petit cul à croquer. J’écarte ses fesses musclées au milieu desquelles son petit trou se dilate sous l’effet de mes coups de bite bestiaux. Je veux défoncer ce petit cul serré qui me met dans tous mes états.
Tout à coup la cochonne me dit de ne pas bouger et, à ma grande surprise, elle commence à s’enfourcher elle-même sur ma verge, avec des mouvements d’aller-retour délicieux.
Je risque d’atteindre l’orgasme et la cochonne me prie de la sodomiser encore plus longtemps.
Quelle salope. Mes fluides lubrifient son anus, que je lime à très grande vitesse pour la faire hurler de plaisir.
«Mmmm encoooore, vas-y, encoooooooooore, ouiiiiiiiiiiiiiii»
Ses fesses tapant sur mon pubis Annie se déchaîne et parvient à enfoncer toute ma verge, dans son cul.
Sentant ma bite toute entière dedans, ma coloc reste un moment immobile, comme si elle voulait tirer un maximum de profit de cette sodomie inoubliable.
Puis la coquine me prie de la sodomiser très fort jusqu’à éjaculer dans son petit trou, ce que je fais à l’instant au milieu de secousses infernales.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Je sors de la douche. La salle de bain est toute remplie de vapeur d’eau et j’accroche une serviette à ma taille. Le souvenir de la nuit torride avec Annie tourne toujours dans ma tête.
Lundi 27 avril 2009 par charme







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