Deux copines lesbiennes très chaudes aux toilettes |
Résumé de l’histoire érotique : Francis a trop bu ce soir. Il est étourdi et s’apprête à sortir de la boîte. Mais avant il doit faire une halte aux toilettes et traverse la piste de danse, où les lumières tournantes ne font qu’augmenter son malaise. Arrivé aux toilettes il entend des gémissements et, à sa grande surprise, il rencontre deux copines lesbiennes en train de s’envoyer en l’air, sans aucune pudeur. Voilà le début de ce récit torride que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.
Pour y arriver je traverse une masse compacte de danseurs, qui me poussent de tous côtés. J’ai peur de trébucher et de tomber sur le sol.
L’odeur sucrée des parfums des nanas, m’étourdit encore plus et, arrivé devant la porte des toilettes, je me précipite dedans, pour laver mon visage avec de l’eau froide, histoire de me ranimer.
J’ouvre le robinet et soudain, j’entends des cris qui viennent du fond des toilettes. Ce sont des gémissements de femme, mais je ne vois personne autour de moi.
Je me dis qu’il faut sortir au plus vite, avant qu’on me chasse (car je viens de réaliser que je suis aux toilettes des femmes), mais les petits cris que j’entends sont si excitants que je ne peux m’empêcher de rester, pour dévoiler le mystère.
Je tourne à droite et reste la bouche bée, en voyant deux belles nanas, en train de s’embrasser sur les lèvres, avec des coups de langue très appuyés. L’une blonde et l’autre rousse, elles sont debout, près de la porte de l’une des cabines individuelles (munies chacune d’un wc).
Je les regarde faire un long moment. On dirait que c’est la blonde qui commande et qui dirige jusqu’au moindre mouvement de sa copine lesbienne, qui fait tout ce qu’elle veut.
«Ahhh, vas-y, encorrrrrrrrrrre» Elle crie, en se foutant pas mal de ma présence, pendant que la rousse mordille ses tétons durcis et percés.
Elles sont si belles que je bande comme un fou mais je n’ose faire aucun mouvement de peur de les effrayer. En plus, j’ai toujours peur qu’on nous découvre et qu’on nous chasse.
Soudain, la blonde retrousse sa jupe et reste la foune à l’air (elle ne porte pas de culotte). La touffe de sa chatte lui donne une allure naturelle qui me rend fou. Sa copine s’agenouille pour la lécher, tout de suite, en la faisant crier encore plus fort.
Pendant qu’elle lèche sa camarade, qui se tord de plaisir, la rouquine pince ses tétons, que je vois durcir à cause de l’excitation.
Ça suffit, c’est trop pour moi, je sors ma bite et commence à me branler devant elles. En me voyant comme ça, la bite entre mes doigts, les deux lesbiennes doublent leur fougue et me font signe de m’approcher.
Je leur obéis tout de suite et, dès que j’arrive à côté d’elles, la rouquine s’en prend à mon gland, avec une voracité incroyable. Elle suce ma bite et lèche la chatte de sa copine à tour de rôle, comme si elle voulait nous gâter en même temps.
Entre temps, la blonde commence à lécher mon cou et mon menton très coquinement, mais refuse de m’embrasser sur les lèvres. Quelle salope! Je profite pour glisser un doigt dans son cul, qui rentre comme dans du beurre, sans trouver aucune résistance…
Je doigte longtemps son petit cul serré, pendant que sa copine lesbienne continue à me sucer. Je mouille abondamment et mes fluides leur plaisent au point de doubler leur ardeur.
« Ahhh que c’est bon, continue…» crie la blonde car j’ai glissé maintenant deux doigts dans son petit trou, en les faisant bouger d’avant en arrière et vice-versa jusqu’à ce qu’ils s’enfoncent complètement dedans.
«Quel plaisir» je suis de plus en plus étourdi et cette expérience très jouissive risque de me faire perdre le contrôle. Soudain, la blonde dit à sa camarade de se pousser et s’enfourche elle-même sur ma bite, raide comme un pieu.
Je reste surpris et me laisse faire, pendant que les copines lesbiennes continuent à se caresser et à se câliner, comme prises d’un accès de folie. Je pénètre la blonde à la sauvage sans aucune pitié.
Sentant arriver l’orgasme, je la prends par la taille pour lui balancer tout mon sperme dedans, jusqu’à la dernière goutte, pendant que sa copine, agenouillée, se met à lécher mes couilles très délicatement.
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Je suis tellement étourdi que je ne peux m’empêcher de pousser les gens qui dansent çà et là, dans la boîte. Les lumières tournantes augmentent encore plus cet effet d’ivresse et de vertige. Je veux partir sur le champ, mais avant, il faut que je fasse une halte aux toilettes.






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