Résumé de l’histoire érotique : Louise est en train de prendre sa douche et Loïc, son copain lui apporte sa serviette, qu’elle a l’habitude d’oublier dans sa chambre. En général, ils ne font pas de jeux coquins le matin car cela les rend paresseux le reste de la journée mais aujourd’hui c’est différent puisque Louise est chaude et veut à tout prix s’envoyer en l’air. Ne manquez pas ce récit intitulé : des ébats incroyables sous la douche, que notre blog d’histoires érotiques vous propose aujourd’hui.
C’était mardi matin, Loïc est entré aux toilettes où je me préparais pour ma douche matinale. Il m’apporta ma serviette, que j’ai l’habitude d’oublier dans ma chambre, avant d’aller me doucher.
En général, on ne fait pas de jeux coquins le matin, puisque pour nous c’est dur de démarrer la journée après. Mais ce jour-là j’étais tellement chaude que je lui ai sauté dessus.
Il riait tout en m’embrassant sur les lèvres. Il me disait qu’il ne fallait pas perdre le contrôle et qu’on reprendrait nos jeux coquins le soir, en rentrant.
Mais quelque chose s’était réveillé en moi et je ne pouvais pas lâcher prise. Sans le prévenir je l’ai poussé dans la douche et j’ai ouvert le robinet d’eau chaude.
Puis j’ai sorti son sexe, d’abord mou et j’ai commencé à le sucer avec une gourmandise inouïe. Je ne me reconnaissais plus moi-même dans la peau de cette femme ivre de sexe.
Loïc en redemandait plus encore et je faisais de mon mieux pour enfoncer son gros membre trempé d’eau, jusqu’au fond de ma gorge.
J’adore les gorges profondes et les mouvements de mes lèvres s’alternaient avec ses va-et-vient très appuyés, comme s’il voulait pénétrer ma bouche sans aucune pitié.
Sa main appuyée sur ma tête, il dirigeait tous mes mouvements et cela m’excitait davantage car j’adore me laisser faire.
Je voulais qu’il me renversât, sous la douche, et m’enfilât son dard dans mon petit trou, mais je ne lui dis rien, en attendant qu’il s’en rendît compte.
Ma chatte mouillait abondamment, comme d’habitude, et mes fluides se mêlaient à l’eau qui coulait partout sur nos corps.
Je n’en pouvais plus de chaleur, et mon petit cul réclamait un service urgent, tellement j’étais devenue une accro à la sodomie.
Pendant qu’il pénétrait ma bouche, inondée de precum, Loïc gémissait et me demandait si je voulais goûter à son jus blanc et chaud, mais c’était justement ce que je ne voulais pas faire.
Et, comme prise d’un accès de folie, j’ai lâché sa bite pour me pencher en avant, sans rien dire. Il comprit aussitôt ce que je voulais, et, en enfilant un doigt exploratoire dans mon anus, il le lubrifia bien à fond, ce qui me produisit un immense plaisir.
Puis, sans me prévenir, il fit glisser son pénis doucement dans mon petit trou. Je faillis atteindre l’orgasme tout de suite, emportée par des sensations plus qu’agréables.
Ses mouvements étaient tellement violents que je n’avais pas le temps de réfléchir, j’étais comme étourdie, sous le double effet de l’excitation et de la vapeur d’eau qui emplissait nos poumons.
Je me suis laissé faire et lui disais d’y aller encore plus fort, de m’aider à prendre mon pied comme jamais avant, sous l’eau chaude de la douche.
Je serrais sa verge avec mon petit trou et ça lui produisait un plaisir si grand qu’il l’enfilait jusqu’aux testicules, qui tapaient sur mon sexe avec une cadence, à mon avis, très excitante.
Après dix bonnes minutes de sodo, il me prévint qu’il allait jouir mais je l’ai prié d’attendre un peu et de m’aider à calmer ma foune, toute excitée, sans changer de position.
Il m’obéit et je sentis son membre glisser tout de suite, comme dans du beurre, au fond de mon sexe.
J’étais au comble de l’extase, au milieu d’ébats magnifiques, sous la douche, et mes seins durcis pendaient librement et touchaient mon menton.
Je n’aurais jamais cru avoir pu tenir si longtemps dans une telle pose, penchée en avant, la tête vers le bas. C’était sûrement l’excitation qui me faisait tout oublier.
Je me sentais sa petite pute, et cela me faisait craquer, mais il ne jouait pas le salaud, comme j’aurais voulu qu’il fît, car ce n’est pas son truc.
Au bout de quelques minutes, Loïc atteignit un orgasme magnifique, et je l’ai suivi, poussée par des secousses incroyables, comme jamais avant.
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Mardi 15 janvier 2008 par charme






un récit très excitant!! merci charme